Les artistes 2018

Les biographies des artistes

30/6 Ensemble Michel Lambert

Michel Lambert

Michel Lambert a fait ses études comme pianiste et accordéoniste
à l’IMEP de Namur. Depuis 2003,
il enchaîne les projets variés : écriture de mini-opéras, enregistrement de bande originale, création de spectacle et direction musicale du projet Peace in Music où il dirige un ensemble instrumental international qui rapproche les peuples grâce à la musique. Il est aussi membre de plusieurs groupes de musique de chambre avec lesquels il se produit régulièrement en Belgique et à l’étranger (Trio Dor, Duo Bugari, Trio New Musette, Duo Vent d’Anches).
Il est actuellement professeur à l’IMEP et à l’Académie d’Etterbeek.

Michel Massot

Le tromboniste belge Michel Massot participe à la scène musicale contemporaine belge parallèlement
à sa vie de musicien de jazz. Fondateur du Trio Bravo en 1984,
il joue et compose désormais pour ses groupes (Trio Grande, Maak Spirit, Babelouze et bien d’autres) avec lesquels il part fréquemment en tournée. Il est également soliste et a été invité par divers orchestres symphoniques belges et étrangers. Compositeur et interprète, il a collaboré avec des chorégraphes et danseurs parfois pour des créations théâtrales en tant que musicien et acteur. Depuis 1984, il est professeur au Conservatoire Royal de Liège et à l’Académie d’Etterbeek.

Simon Leleux

Spécialisé en percussions arabes, Simon Leleux débute la musique avec la darbuka, et joue d’autres percussions comme le tombak, les tablas indiens, le riqq, le cajon et le doholla. Il a partagé la scène avec des personnalités musicales et des projets extrêmement variés, de la musique orientale à la musique baroque, en passant par la chanson berbère, la musique ottomane, le folk, la musique des Balkans, la World, le jazz fusion, la chanson française, et le rock. Diplômé de l’IMEP en 2013 ainsi que du conservatoire de Rotterdam en 2015, il enseigne aujourd’hui au sein de MuziekPublique et dans
deux académies bruxelloises.

Rudy Mathey

Rudy Mathey est un clarinettiste pluridisciplinaire, improvisateur et chambriste. Passionné par la musique du monde et la musique contemporaine sous toutes leurs formes, il crée des projets de style mixte, libre et spatialisé pour lesquels il compose et joue.
Il fonde également des groupes tout aussi variés, dans une perspective allant du brassage des musiques du monde à l’improvisation jazz, en passant par la musique pour bébés et le théâtre musical. La manière dont les différents genres s’influencent devient l’axe principal de sa création artistique.

Bernard Grodos

Percussionniste solo, timbalier et chef de pupitre à l’Opéra Royal de Wallonie, Bernard Grodos a étudié au Conservatoire National de Strasbourg auprès d’Emmanuel Séjourné, mais aussi à la Royal Danish Academy of Music de Copenhague où il obtient son diplôme de pédagogie de l’enseignement de la percussion. Depuis, il est professeur de percussions en cours privés et conférencier à l’IMEP à Namur. Il est aussi fondateur du duo de percussions Inverse Percussion Project ainsi que vibraphoniste et percussionniste du groupe
The Feather depuis août 2014.
www.juilletmusicaldesainthubert.be/artistes
 

1/7 Orchestre Philharmonique de la Lorraine Gaumaise

Yannick Erel

Yannick Erel a débuté la direction d’orchestre au Conservatoire national de Metz à 15 ans et s’est perfectionné au Conservatoire de Dijon et à la Hochschule de Sarrebruck. Il dirige un orchestre en Allemagne à Rehlingen et est professeur d’éducation musicale à Luxembourg. Il a animé depuis le départ avec enthousiasme notre orchestre transfrontalier. En 2017, passionné par tout type de musique, il a souhaité lancer le programme alliant le pop à la musique classique. Il s’est à nouveau engagé pour une nouvelle aventure de ce genre avec cet orchestre qu’il connaît et maîtrise très bien.

Jonathan Vork

Jonathan est un jeune ténor belgo-danois ayant suivi une formation académique à Arlon, durant six ans dans la classe de France Emond. Il poursuit son cursus musical au Conservatoire royal de Bruxelles dans la classe de Marcel Vanaud, puis de Christine Solhosse. Il chante pour Chantegaume depuis quelques années et a rejoint plusieurs chœurs dont le Chœur de Chambre de Luxembourg, la Chorale royale protestante de Bruxelles, le Chœur de la Province de Luxembourg et celui de l’Orchestre Philharmonique de la Lorraine Gaumaise.

Le Trio Yalla

Yalla (qui signifie « vas-y, fonce ! »), est un trio vocal féminin formé de trois jeunes femmes de la région de Florenville : Murielle Emond, Nathalie Gérard et Nathalie Lecuivre. Toutes trois passionnées par la chanson, elles ont pratiqué plusieurs années le chant choral avant d’unir leurs voix pour le plaisir…
Depuis plus de dix ans, ces trois drôles de dames, accompagnées par de talentueux musiciens, ont beaucoup sillonné la province de Luxembourg et en ont parfois dépassé les frontières. C’est toujours dans la simplicité mais avec beaucoup de fierté qu’elles représentent leur Gaume natale.

Audrey Greiner

Audrey est professeur de physique-chimie au Lycée français de Luxembourg. Passionnée de chant et de musique, elle a longtemps chanté dans l’ensemble vocal Emotion dirigé par Jacky Locks.
L’an dernier, elle a déjà magnifiquement accompagné, en soliste, l’Orchestre Philharmonique de la Lorraine Gaumaise.

Nicky Van Durme

Née dans une famille de musiciens/chanteurs, elle baigne dans la musique depuis sa plus tendre enfance.
Chanteuse dans plusieurs groupes régionaux, elle a eu la chance d’assurer la première partie de Pascal Obispo à Virton, avec son groupe de l’époque Entre nous.
Coach vocale pour enfants et adolescents au Centre culturel de Habay depuis 2010, elle fait actuellement partie du duo Eddy & Nicky, dans un répertoire jazzy/bossa pour des soirées en toute zénitude.
Orchestre Philharmonique de la Lorraine Gaumaise

Ce beau projet, développé depuis 2010 dans le cadre d’un Pôle musical inter-régional belgo-franco-luxembourgeois, a réalisé plus de 40 concerts dans la région des trois frontières au profit de près de 10 000 auditeurs et d’élèves au cours d’animations scolaires.
L’objectif est de promouvoir les talents musicaux amateurs de la région transfrontalière encadrés par quelques professionnels, dans le domaine de la musique de qualité.
L’an dernier, cet orchestre, sous l’impulsion de son chef, a décidé de mêler musique classique et musique pop, à l’image des «Night of the Proms ». Ce programme très varié a d’emblée séduit plus

 

7/7 Belgian National Orchestra

Anu Tali

Décrite par le Herald Tribune comme charismatique, brillante, énergique, Anu Tali est l’une des jeunes chefs d’orchestre les plus intrigants sur la scène internationale aujourd’hui, appartenant à une nouvelle génération d’artistes qui sont constamment à la recherche de nouvelles idées musicales.
En août 2013, Tali est devenue directeur musical du Sarasota Orchestra en Floride. Outre ses fonctions à Sarasota, elle a notamment fait ses débuts à l’Opéra National de Finlande et à l’Orchestre de l’École de musique de Manhattan, ainsi que de nombreux engagements avec l’Orchestre National du Pays de Galles et les Bochumer et Duisburger Symphonikern.
Elle continue en tant que chef d’orchestre du Nordic Symphony Orchestra, qu’elle a fondé en 1997 avec sa sœur jumelle Kadri Tali, pour développer des contacts culturels entre l’Estonie et la Finlande et pour unir des musiciens du monde entier. Aujourd’hui, le Nordic Symphony Orchestra regroupe des membres de 15 pays, avec des musiciens de certains des plus grands orchestres du monde.
Tali apparaît régulièrement avec des orchestres du monde entier, y compris les orchestres philharmoniques du Japon et de Tokyo, l’Orchestre National de France, le New Jersey, Göteborg et les orchestres symphoniques de la Radio suédoise. En Allemagne, elle a travaillé avec le Deutsches Symphonieorchester Berlin, le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, le Berliner Konzerthausorchester, la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen et l’Ensemble Modern.
Après un succès majeur avec une production de Carmen au Magdeburg State Opera, elle a été invitée à diriger le Freiburger Barockorchester dans une production de Telemaco de Gluck au Festival de Schwetzingen et au Theater Basel. Elle a récemment donné des concerts acclamés en demi-scène de Songs of Wars I Have Seen de Goebbels avec des ensembles comme le London Sinfonietta au Lincoln Center de New York, le Southbank Centre de Londres et à Saint Paul, au Minnesota, à Seattle et à Barcelone.
Le premier enregistrement de Tali, Swan Flight (pour Finlandia / Warner Classics), lui a valu le prix 2003 du meilleur « Jeune Artiste de l’année » d’ECHO Klassik. D’autres enregistrements incluent Action Passion Illusion pour Warner Classics avec des œuvres de Rachmaninov, Sibelius et Erkki-Sven Tüür. Son CD le plus récent, mettant en vedette Tüür’s Strata et Noēsis, a été publié sur ECM en janvier 2011 et a été acclamé par la critique.
Née en Estonie, Anu Tali a commencé sa carrière musicale en tant que pianiste, obtenant son diplôme au Conservatoire de Tallinn en 1991. Elle a ensuite été formée à l’Académie estonienne de musique avec Kuno Areng, Toomas Kapten et Roman Matsow. De 1998 à 2000, elle a étudié au Conservatoire d’État de Saint-Pétersbourg avec Ilya Musin et plus tard avec Leonid Kortchmar et Jorma Panula.

Vineta Sareika

Vineta Sareika n’est pas une inconnue du public belge. L’année 2009 est marquée par sa participation au Concours Musical International Reine Élisabeth de Belgique. Les spectateurs du concours y découvrent une artiste généreuse, souriante, une musicienne passionnée, d’une grande rigueur et précision. Vineta Sareika s’initie au violon dès l’âge de 5 ans dans son pays natal, la Lettonie. C’est à Paris, dans la classe de Gérard Poulet, au Conservatoire National Supérieur de Musique puis à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth, auprès d’Augustin Dumay, qu’elle poursuit son apprentissage. Vineta Sareika est depuis l’invitée régulière des plus grands orchestres (London Philharmonia, Orchestre National de Belgique, London Chamber Orchestra, Orchestre Royal des Flandres – dont elle est le Premier Violon de 2011 à 2013…) et travaille sous la direction de chefs tels que Paul Goodwin, Edo de Waart, Gilbert Varga… La jeune violoniste est également une chambriste raffinée. Vineta Sareika est depuis 2012, la brillante Primaria du Quatuor Artemis. Aux côtés du quatuor, elle se produit dans le monde entier… et revient régulièrement en Belgique : Artemis est maître en résidence à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth… Soucieuse de transmission, Vineta Sareika enseigne également depuis près de dix ans la musique de chambre à l’Université des Arts de Berlin.
Artiste associée des Festivals de Wallonie, elle y sera présente tout au long de l’été et de l’automne, en soliste comme en musique de chambre. Elle partagera entre autres la scène avec sa partenaire de longue date, Amandine Savary, dans un programme Grieg qu’elles viennent de sortir sur disque en mars 2018.

Belgian National Orchestra

Fondé en 1936, le Belgian National Orchestra, anciennement connu sous le nom d’Orchestre National de Belgique, est le partenaire privilégié de BOZAR. De 2012 à 2017, l’orchestre était placé sous la direction musicale d’Andrey Boreyko. Depuis septembre 2017, le chef d’orchestre américain Hugh Wolff est aux commandes de l’orchestre. Le Belgian National Orchestra se produit aux côtés de solistes renommés tels que Vadim Repin, Gidon Kremer, Boris Berezovsky ou Rolando Villazón, mais aussi avec de jeunes talents. Il s’intéresse également à la jeune génération d’auditeurs et ne recule pas devant des projets novateurs tels que sa collaboration avec l’artiste pop-rock Ozark Henry ou sa participation au Festival Tomorrowland. Cette saison, l’orchestre se produit aux côtés de solistes tels que Sergueï Khachatryan, Nelson Freire, Elisabeth Kulman, Alexander Gavrylyuk et Lorenzo Gatto et de chefs d’orchestre invités tels que Kazushi Ono et Hartmut Haenchen. Sa discographie, parue essentiellement sous le label Fuga Libera, jouit d’une reconnaissance internationale et comprend, entre autres, six enregistrements réalisés sous la direction de son ancien chef Walter Weller.

 

8/7 Trio Si, l’Anche

PIERRICK DEMOISY

Pierrick Demoisy découvrira la musique par hasard à l’âge de 7 ans, en s’initiant tout d’abord à la flûte traversière, à l’Académie de musique de la ville d’Arlon.
Ce ne sera que bien plus tard, en 2012, qu’il commencera le basson dans cette même école, auprès de François Baptiste, bassoniste à l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg.Ce fut visiblement un véritable coup de foudre puisque, à peine un an plus tard, Pierrick rentrera à l’IMEP en section « Jeune Talent » auprès d’Alain Cremers, bassoniste à l’Opéra Royal de Wallonie, avant d’y entamer ses études supérieures à nouveau un an plus tard, en 2014.

FANNY SARLETTE

Fanny Sarlette s’initie au hautbois dans classe de Bénédicte Chavet à l’Académie de Malmedy, où elle obtient la médaille de la ville concluant son premier cycle d’étude. Mais le hautbois n’est pas sa seule passion : elle suit parallèlement des cours de clarinette dans la classe d’André Giet, toujours au sein de l’Académie, et obtient également la médaille de la ville dans cette discipline.En 2012, elle est première lauréate au Concours Raymond Micha (clarinette). L’année suivante, elle obtient deux seconds prix au Concours Belfius (hautbois et clarinette). Fanny poursuit actuellement sa formation à l’IMEP de Namur.

ADRIEN GOUVERNEL

Né au Chili, Adrien Gouvernel commence le piano à l’âge de 8 ans avec comme professeur Cécile Gillson. Après quelques années de formation, il se décide à se perfectionner dans le domaine de la musique. Il suit donc des leçons chez le pianiste cubain Mauricio Vallina. Entré au conservatoire, il cumule les conseils de professeurs renommés à l’occasion de diverses masterclasses (Roberto Giordano, Jean Fassina, Diane Andersen, Cécile Edel-Latos, Haruhi Hata, Johan Schmidt, Alan Weiss…) dans différents conservatoires de Belgique (IMEP Namur, Conservatoire Royal de Bruxelles, Conservatoire Royal de Mons) pour finir un master avec une grande distinction.

 

8/7 Die Singphoniker

Les Singphoniker

Les Singphoniker font partie du cercle restreint des ensembles vocaux inimitables et actifs dans le monde entier – et cela depuis maintenant plus de 35 ans. Les voix et les personnalités artistiques des différents membres se fondent pour donner à l’ensemble une sonorité unique.
Les Singphoniker maîtrisent à la perfection un très grand répertoire de musique : avec des chants choraux grégoriens ils évoquent la mystique et la spiritualité des cloîtres du Moyen-Âge, avec les madrigaux de la Renaissance ils créent des répliques miniatures de la vie comblée au XVIe siècle. La tendresse des sentiments de l’époque romantique émane des chants de Franz Schubert, Felix Mendelssohn et Robert Schumann. La hardiesse et le pétillant des années 1920 se retrouvent dans les chants fameux des Comedians Harmonists. De même, les Singphoniker sont capables de recréer le swing et le groove irrésistibles des chansons pop et jazz avec leur seule voix et sans microphones. Le timbre naturel de leurs interprétations d’œuvres contemporaines est fascinant. Par conséquent, lors de leurs concerts, ils allient différents genres musicaux pour créer une nouvelle unité passionnante, avec un style sûr et sans jamais devenir quelconques. L’addition du piano, à travers toutes les époques et dans tous les styles, accentue l’unicité de leur profil artistique.
De nombreux prix et distinctions, ainsi que des partenariats avec des musiciens comme Ute Lemper et Angelika Kirchschlager témoignent de leur réputation internationale. Les Singphoniker travaillent souvent avec des orchestres (tels l’Orquesta Nacional de España, l’Orchestre Radio de Munich, la NDR Radiophilharmonie de Hanovre, l’Orchestre Gulbenkian de Lisbonne, l’Orchestre de la Suisse Romande et l’Orchestre National Montpellier Languedoc-Roussillon) et des chefs d’orchestres (par exemple Sir Lawrence Foster, Paul Daniel, Ulf Schirmer, Howard Griffiths). Au cours des dernières années, les Singphoniker ont été les hôtes d’un grand nombre de séries de concerts et de festivals internationaux, en Europe, en Asie et Outre-Atlantique. Plus de 30 disques font preuve de leurs qualités artistiques et de leur large champ d’action. De nombreux compositeurs contemporains ont enrichi le répertoire de l’ensemble : Enjott Schneider composa plusieurs cycles de Lieder pour eux, en dernier une œuvre intitulée Chatroom, basée sur une suite de textes courts trouvés sur Internet. De même en 2005, Wilfried Hiller composa pour eux son œuvre Augustinus, un opéra religieux.
Les Singphoniker savent donner du poids aux œuvres dites légères, et conférer de la légèreté aux œuvres dites profondes. Leur sonorité unique est décrite comme chaleureuse et finement équilibrée, mais aussi comme puissante. Des couleurs les plus sombres à la clarté la plus éblouissante, toutes les facettes d’un ensemble masculin se fondent en une unité homogène. Joie et ardeur se transmettent immédiatement à leur public : une aspiration musicale qui touche et enthousiasme.

Johannes Euler (contre-ténor)

Sa voix phénoménale s’épanouit dans les hauteurs, là où d’autres sont à bout de souffle.

Daniel Schreiber (ténor)

Un répertoire aussi lyrique que comique :
un ténor à la voix chaude et au caractère unique.

Henning Jensen (ténor)

Lui-même prétend être baryton. D’autres se passionnent pour sa voix de ténor souple et finement colorée.

Michael Mantaj (baryton-basse)

Baryton-basse au timbre en or, et dont le souffle est quasiment inépuisable. Extrêmement flexible dans tous les registres et toujours détendu.

Christian Schmidt (basse)

Sa basse veloutée aux multiples facettes a conféré dès le départ caractère et consistance au son des Singphoniker.

Berno Scharpf (baryton, piano/orgue, percussion vocale)

Son piano sensible donne cette note magique à Schubert et ses percussions vocales de l’élan aux chansons.

 

14/7 Pomme-Henriette

Ariane Rousseau

Ariane Rousseau est comédienne et chanteuse. Après une licence en criminologie, elle se forme en Art dramatique au Conservatoire de Mons dans la classe de Frédéric Dussenne. Parallèlement, elle s’intéresse au travail de la voix et suit une formation en chant notamment au Jazz Studio à Anvers. Elle crée avec Julie Leyder et Muriel Legrand, le trio Tibidi. Cet ensemble polyphonique se produit depuis plusieurs années en Belgique et en France et sort son premier album Tibidi en 2016.
Au théâtre, on la retrouve dans les mises en scènes de Frédéric Dussenne (Trop loin de la mer, Hommage à Dalida, L’uomo dal fiore in bocca, Affabulazione), de Xavier Lukomski (Tokyo Notes) ou de Charlie Degotte (Dju !, La revue 2011, La Revue Fantastique 2017). Elle joue également dans des comédies telles que Paris brûle-t-elle ? de Laurence Bibot (metteur en scène Isabelle Gyselinx) au Théâtre de Poche ou Les Pétasses de Sébastien Ministru (metteur en scène Alexis Goslain) au Théâtre de la Toison d’Or. Elle fait partie de la Compagnie Les Orgues et des mises en scènes de Peggy Thomas, Bobby Fisher vit à Pasadena, Ida et Babel.
Avec le Quatuor Alfama, elle crée, écrit et joue Le rêve d’Ariane, un conte musical sur l’histoire du quatuor à cordes. Un livre-CD est créé et produit l’année suivante.
De même, elle écrit et joue en français et en néerlandais Pomme-Henriette, un spectacle musical en collaboration avec le Quatuor Alfama.
Elle fait également partie des créations de Fabrice Murgia Les enfants de Jehovah et Notre peur de n’être créés au Festival IN d’Avignon en 2014, joués au Théâtre National et en tournée à l’étranger. Elle fait partie de la prochaine création de Fabrice Murgia, Sylvia, qui sera présentée en septembre 2018 au Théâtre National de Bruxelles.
Elle chante et dirige les acteurs dans leurs partitions chantées dans le spectacle Crooners de Nicolas Buysse, Ditte Van Brempt et Jean-Michel Frere. Elle joue actuellement Tout va très bien de Gilles Dal (metteur en scène Nathalie Uffner) ainsi que Amor mundi, un spectacle de Myriam Saduis.
Elle est nominée au Prix de la Critique 2015 comme « meilleure comédienne ».

Quatuor Alfama

Fondé il y a 12 ans à Bruxelles, le Quatuor Alfama compte désormais parmi les jeunes formations incontournables de la scène musicale. Il poursuit son parcours musical à travers différents répertoires allant des classiques aux contemporains.
Le Quatuor Alfama a suivi les enseignements de Walter Levin du Quatuor Lasalle, Rainer Schmidt du Quatuor Hagen, Heime Müller et Natalia Prischepenko du Quatuor Artemis, Eberhard Feltz et des membres du Quatuor Danel.
Tous leurs enregistrements sont couverts d’éloges par la presse spécialisée belge et internationale.
Le Quatuor Alfama sortira au printemps 2018 son nouveau CD consacré à Schubert et Fafchamps pour le label Cyprès.
Le quatuor s’est produit dans diverses salles prestigieuses comme BOZAR, la Philharmonie du Luxembourg, le Festival d’Ambronay, la Cité de la Musique, la Philharmonie de Paris, Flagey, le Musée d’Orsay, le Festival de Stavelot, l’Opéra de Bordeaux, de Dijon, le Festival d’Alcobaça, Espinho…
Outre ses récitals, le Quatuor Alfama se produit aux côtés des pianistes Guillaume Coppola et Nathanaël Gouin, des violoncellistes Marie Hallynck et Camille Thomas, de l’accordéoniste Anne Niepold, des chanteuses Jodie Devos et Albane Carrère.
Le Quatuor Alfama et Ariane Rousseau ont écrit Le Rêve d’Ariane en 2011. Dans ce spectacle fin, délicat et ludique, chacun pourra, petit ou grand, découvrir cette formation incontournable de la musique de chambre. Depuis, fort de son succès, le spectacle a été donné près de 200 fois devant plus de 70 000 enfants. Après cela, le Quatuor Alfama et Ariane Rousseau ont mis sur pied un second spectacle pour les enfants : Pomme-Henriette, qui fut créé à la Philharmonie du Luxembourg, repris à La Philharmonie de Paris ainsi qu’à l’Opéra de Bordeaux.
Le Quatuor Alfama prépare actuellement son 3e spectacle autour de Felix et Fanny Mendelssohn. Il sera créé en 2019.
Le Quatuor Alfama bénéficie du soutien précieux de La Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

14/7 Les Agrémens

Guy Van Waas

Maestro passionnant et passionné, Guy Van Waas a séduit les Festivals de Wallonie par l’intensité et la variété de ses activités musicales. Fondamentalement porté vers la recherche de l’authenticité baroque et classique, Guy Van Waas est un musicien belge dont les nombreux titres et collaborations rendent hommage à la polyvalence. Chef d’orchestre du Mozarteum de Salzbourg et du Concerto Köln, organiste du Grand Orgue des Carmes à Bruxelles, professeur de musique de chambre au Conservatoire Royal de Mons, clarinette solo au sein de l’Orchestre de la Monnaie puis de l’Orchestre Symphonique de la Radio Belge, interprète maîtrisant à la perfection la clarinette ancienne… et depuis 2001, chef principal de l’orchestre Les Agrémens, Guy Van Waas mène depuis près de 50 ans une ardente carrière musicale, ponctuée de nombreux concerts et enregistrements en Belgique comme dans le reste de l’Europe. Artiste éminemment empathique avec le public avec lequel il privilégie les temps d’échanges et de rencontres, Guy Van Waas suscite l’enthousiasme à chacune de ses apparitions scéniques. Les Festivals de Wallonie sont heureux de mettre à l’honneur cet acteur incontournable de la vie culturelle belge, aux larges horizons musicaux.
Guy Van Waas a mis à profit son statut d’artiste associé des Festivals de Wallonie pour élaborer un nouveau programme de concert qu’il dirigera à quatre reprises cet été et cet automne à la tête des Agrémens. Essentiellement dédié à la musique du XVIIIe siècle, cet orchestre emblématique du paysage culturel belge francophone se sentira sans aucun doute particulièrement à l’aise avec le répertoire que leur directeur artistique a sorti de l’ombre. Hartmann, Uttini, Müller et Kraus offrent tous quatre la particularité d’avoir vécu ou travaillé sur les rives de la mer Baltique à la fin du XVIIIe siècle et au tout début du XIXe siècle. Ce Baltic Tour sera l’occasion d’un voyage étonnant à la découverte d’un répertoire classique injustement oublié qui siéra comme un gant aux Agrémens.

Benoît Giaux

Après un diplôme de piano et pédagogie musicale à l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie de Namur (IMEP), Benoît Giaux étudie le chant dans la classe de Greta De Reyghere au Conservatoire Royal de Liège, où il obtient un diplôme supérieur de chant concert avec grande distinction. Il poursuit sa formation auprès de Noelle Barker à Londres.
En tant que soliste, Benoît Giaux chante en Belgique et à l’étranger notamment sous la direction de Jean Tubery (La Fenice), Philippe Pierlot (Ricercar), Guy Van Waas (Les Agrémens), Pierre Cao (Philharmonie de Lorraine), Paul Dombrecht (Il Fondamento), Florian Heyerick (Ex Tempore), Patrick Cohen-Akenine (Les Folies Françoises), Françoise Lasserre (Akadêmia)… On a pu l’entendre à la Monnaie dans la Rappresentatione di Anima et di Corpo de Cavalieri, à l’Opéra Royal de Wallonie à Liège dans Le Bourgeois Gentilhomme de Lully-Molière, aux Festivals de Wallonie où il chantait le rôle virtuose de Polifemo dans Aci, Galateo e Polifemo de Haendel, à l’Opéra de Rennes en Appolo dans l’Orfeo de Monteverdi, ainsi qu’au Festival de Sablé-sur-Sarthe dans Sémélé de Marin Marais. Parallèlement aux récitals de lieder et de mélodies françaises qu’il affectionne particulièrement, Benoît Giaux est amené à interpréter les grandes œuvres de concert telles que: les Requiem de Mozart, Fauré, Brahms, Duruflé, le Messie de Haendel, Elias de Mendelssohn,
La Création et Les Saisons de Haydn, les Carmina Burana de Carl Orff, le Bal Masqué de Poulenc ainsi que la Messe en si mineur, les Passions, le Magnificat et de nombreuses cantates et messes de Bach dans des festivals tels que ceux d’Ambronay, de La Chaise Dieu, de Wallonie, d’Aulne, Bruges, Erfurt, Toroella, Chimay, les Folles Journées de Nantes, Bilbao et Lisbonne…
Benoît Giaux partage actuellement son temps entre sa carrière de chanteur soliste, l’enseignement du chant et du chant choral à l’IMEP et la direction des Chœurs d’Enfants et de Jeunes de la Monnaie dont il s’occupe depuis plus de 20 ans.
Il est également le directeur artistique de la MM Academy, un projet d’insertion professionnelle proposé par la Monnaie pour des jeunes chanteurs sélectionnés dans toutes les écoles supérieures de musique de Belgique.
Il est également membre du groupe a cappella Witloof Bay.

Kayo Nishida

Kayo Nishida (née à Hiroshima, Japon) a étudié la clarinette historique et le chalumeau avec Eric Hoeprich au Conservatoire Royal Den Haag aux Pays-Bas et Ernst Schlader à l’Université d’État de musique de Trossingen en Allemagne. Par ailleurs, elle a étudié la clarinette moderne avec Chen Halevi à l’Université d’Etat de Musique de Trossingen et auprès du professeur Shuji Ashifa à l’Université de Kurashiki Sakuyo au Japon. En plus de sa participation à de nombreux orchestres comme l’Orchestre du XVIIIe siècle en Europe, au Japon et en Corée, elle est également chambriste (e.a. Café 1800) et joue régulièrement dans des festivals comme le Festival de Musique ancienne d’Utrecht, ou encore le Festival de Musique ancienne de Bruges. Kayo Nishida a enregistré de nombreux albums en tant que clarinettiste avec des orchestres et des ensembles de musique de chambre (Camerata Lipsiensis et Armonia Atenea).

Les Agrémens

Le Centre d’Art Vocal et de Musique Ancienne (CAV&MA) a créé l’ensemble Les Agrémens en 1995. Dès ses premiers concerts, l’orchestre a vu ses prestations unanimement saluées par la critique. Depuis, Les Agrémens se sont produits notamment sous la direction de Frieder Bernius, Pierre Cao, Françoise Lasserre, Florian Heyerick, Wieland Kuijken, Guy Van Waas, Jean Tubéry, Leonardo García Alarcón,…
Depuis 2001, Guy Van Waas est chef principal et directeur artistique des Agrémens.
L’orchestre a participé à plusieurs productions d’opéra, tant à la scène (Le Bourgeois Gentilhomme à l’Opéra Royal de Wallonie et au Grand Théâtre de Luxembourg sous la direction de Patrick Cohen-Akenine, et La Vergine dei Dolori de Scarlatti sous la direction de Rinaldo Alessandrini à La Monnaie de Bruxelles) qu’en version de concert (l’opéra-ballet Céphale & Procris de Grétry, La Mort d’Abel de Rodolphe Kreutzer, La Vénitienne d’Antoine Dauvergne, La Caravane du Caire de Grétry à Liège et à Versailles, sous la direction de Guy Van Waas et en collaboration avec le Centre de Musique Baroque de Versailles et le Palazzetto Bru Zane à Venise).
Les Agrémens ont notamment publié chez Ricercar des enregistrements consacrés à Pachelbel, Bach, Charpentier, Haydn et aux compositeurs wallons qui ont brillé à Paris à la fin du XVIIIe siècle, parmi lesquels François-Joseph Gossec et André-Modeste Grétry.
L’orchestre a également participé à plusieurs productions d’œuvres emblématiques de Georg Friedrich Haendel (Dixit Dominus, Messiah, Judas Maccabaeus).
Son répertoire de prédilection va de la fin du XVIIe siècle jusqu’aux symphonies de Beethoven.
Les Agrémens et Guy Van Waas poursuivent également un travail d’accompagnement de jeunes solistes issus de l’European Vocal Department de l’Imep.

 

15/7 Requiem de Gabriel Fauré

Lionel Stoffel

Né de parents franco-belges, Lionel Stoffel suit des cours de piano puis de chant avec la soprano France Emond, demi-finaliste du Concours Reine Élisabeth.
Il opte très vite pour le chant classique et perfectionne sa voix dans des masterclass auprès de grands noms du chant lyrique tel que le baryton José van Dam à Bruxelles.
La tessiture exceptionnelle de sa voix de soprano lui a permis d’être admis dans le cycle jeune de la Chapelle Musicale Reine Élisabeth et d’être Jeune Talent du Conservatoire de Bruxelles.
Lionel Stoffel a déjà reçu de nombreux prix et récompenses et se produit régulièrement en Belgique et en France.
En 2013, il est invité par la Télévision Nationale Belge auprès d’Axelle Red, pour être présenté au grand public. En 2014, il se produit au Conservatoire royal de Bruxelles accompagné de 100 choristes devant une salle comble. En 2015, il réalise parmi de nombreux autres concerts un gala au Cirque Royal de Bruxelles accompagné de 100 choristes et 50 danseuses classiques.
Il participe également à la célèbre émission La France a un incroyable talent avec une standing ovation. En 2016, il se produit pour le gala princier de la Princesse Léa de Belgique enregistré par la RTBF et diffusé dans la célèbre émission Place Royale.
Lionel Stoffel s’est produit également au Château de Louvignies en mai 2016 dans le rôle de Farinelli, ainsi que dans le cadre du Printemps Musical de Silly en juin 2016 accompagné au piano par la pianiste Eliane Reyes, dans un répertoire de musique slave.
En 2017, Lionel Stoffel se produit avec 250 musiciens sur scène (chœur et orchestre) lors d’un gala au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Shadi Torbey

Agrégé de lettres, Shadi Torbey obtient les 1ers prix en opéra et en concert au Conservatoire royal de Bruxelles dans la classe de Ludovic de San, avant de se perfectionner sous la direction de José van Dam à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth.
Lauréat en 1999 du prix de la vocation au Concours International de Chant de Verviers, il obtient, en 2001, une Voix d’Or au Tournoi des Voix d’Or en France. En 2004, il est 3e lauréat au Concours Musical International Reine Élisabeth.
Il a eu l’occasion de travailler avec des metteurs en scène de renommée internationale dont Stéphane Braunschweig, Robert Carsen, Antonio Latella, Gérard Corbiau, Robert Lepage, Pier-Luigi Pizzi, Karl-Ernst, Ursel Herrmann et avec des chefs prestigieux : William Christie, Bruno Bartoletti, Patrick Davin, Eduardo Lopez-Banzo, Paul McCreesh, Evelino Pidò, Roy Goodman, Laurence Equilbey, Marcello Viotti…
Dans le domaine du concert, il a tenu les parties de basse solo dans La Passion selon Saint-Jean, Die Schöpfung, Stabat Mater (Haydn), Requiem (Mozart, Donizetti et Verdi), The Messiah, Judas Macchabeus, Athalia, Petite Messe Solennelle, Das Paradies und die Peri, et a donné de nombreux récitals de mélodies et de Lieder.
Parmi les rôles qu’il a tenus sur scène, citons Nick Shadow
(The Rake’s Progress) à Bruxelles, Leporello (Don Giovanni) à Maastricht et à Rouen, le Tambour Major (Le Caïd) à Metz, le rôle-titre de Boris Goudenow de Johann Mattheson à Saint-Pétersbourg, Moscou et Hambourg, Lord Rochefort (Anna Bolena) à Lyon et Paris, Lord Sidney (Il viaggo a Reims) à Montpellier, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Isménor (Dardanus) à Liverpool, ainsi que le rôle-titre des Noces de Figaro à Aix-la-Chapelle et Osnabrück.

Marie-Béatrice Nickers

Pianiste formée au Conservatoire royal de Bruxelles par Robert Leuridan et Daniel Blumenthal, elle a été l’élève de Pierre Cao pour la direction chorale à l’Institut Européen de Chant Choral (Diplôme Namur 1994).
Ses activités de chef de chœur vont du travail avec des chœurs d’amateurs au travail professionnel en tant que répétitrice de Pierre Cao pour divers projets, du travail effectué à la tête de l’Ensemble vocal du Luxembourg, en passant par l’aspect pédagogique (enseignement de chant choral et de la direction chorale en tant qu’intervenante pour l’Institut Européen de Chant Choral et pour la Fédération Musicale du Luxembourg Belge).
En décembre 2004, sur recommandation du Théâtre Royal de la Monnaie, elle participe en tant que chef de chant à l’opéra La Bohême de Puccini au Grand Théâtre de Luxembourg.
Elle a travaillé le chant avec Michel Loncin et Margit Jeremias. Elle chante régulièrement en soliste et a travaillé comme choriste sous la direction de chefs tels que Pierre Cao, Frieder Bernius, Marc Minkowski, Hans-Michaël Beuerle…
Marie-Béatrice Nickers dirige l’Ensemble vocal de Libramont-Chevigny depuis sa formation en 1987. Elle a monté et dirigé Les Vêpres solennelles pour un confesseur, la Messe de Couronnement de Mozart, la Missa Longa, Ein Deutsches Requiem de Brahms… Le travail de cet ensemble est tout à fait remarquable, et son chef fait montre d’un extraordinaire dynamisme et d’une intense musicalité… (Nicole Dokens, Vers l’Avenir).
Elle assure la direction du jeune Chœur de Chambre Appassionato, chœur à vocation professionnelle, qu’elle a créé en novembre 2007.

Orchestre Estro Armonico

En 1992, les concerti de l’Opus 3 Estro Armonico d’Antonio Vivaldi furent au programme d’un concert joué par un groupe de jeunes musiciens à Septfontaines. Estro Armonico pouvant être traduit par « inspiration harmonieuse », l’ensemble a non seulement adopté le nom de cette œuvre, mais aussi l’esprit y adhérant : soucieux de créer une atmosphère harmonieuse entre musiciens, chanteurs, solistes et public, l’Estro Armonico se distingue par des concerts d’une grande homogénéité. La composition de l’orchestre varie suivant les œuvres et peut atteindre jusqu’à 45 musiciens, essentiellement luxembourgeois. Les deux Konzertmeister Guy Goethals et Jehanne Strepenne assurent aujourd’hui la conduite de l’orchestre.
La formation est sollicitée pour jouer dans tout le pays et de plus en plus souvent au-delà de ses frontières dans la Grande Région. Si l’accent est toujours mis sur des concerts d’accompagnement de grandes formations chorales, l’Estro Armonico ne néglige pas pour autant les concerts avec orchestre seul sous la direction de chefs reconnus comme Carlo Jans, Jonathan Kaell, Jeannot Weimerskirch, Jaap Schröder ou
Guy van Waas.
Depuis la création de l’orchestre, plus de 500 concerts ont ainsi été donnés. L’Estro Armonico offre aujourd’hui un répertoire très large allant du baroque et classique jusqu’à des musiques de film et musicals.

Chœur de Chambre Appassionato

2008 marquait le 100e anniversaire de la naissance du compositeur allemand Hugo Distler.
Sous l’impulsion du chef de chœur Marie-Béatrice Nickers, quelques chanteurs, passionnés de musique de chambre vocale et membres de divers ensembles dont le Chœur de Chambre de Namur ou l’Opéra de Liège, se sont retrouvés dans le but de monter un programme en hommage à ce grand compositeur, trop méconnu à leur goût, dont le langage universel mérite à leurs yeux une reconnaissance qui s’étend bien au-delà des frontières de son pays natal.
C’est ainsi qu’autour de cette envie commune, est né Appassionato, chœur de chambre de la Province de Luxembourg. Un groupe d’une dizaine de chanteurs d’abord qui s’est peu à peu étoffé pour arriver
à l’ensemble proposé aujourd’hui.
Si leur envie de chanter Distler est toujours intacte, les chanteurs mettent leur technique, leur sensibilité et leur enthousiasme au service de toute musique qui parle au cœur et à l’âme, qu’elle soit baroque, romantique ou… à découvrir ! Et c’est ainsi que le répertoire d’Appassionato comporte les plus belles pièces du répertoire classique, (Mozart, Haendel, Fauré, Brahms…), de la période plus contemporaine avec des auteurs connus (Arvo Pärt, Kristof Penderecki) mais aussi des jeunes qui « montent » comme Erik Esenvalds, Frederik Sixten ou Eric Whitacre.
Les prestations d’Appassionato sont toujours appréciées tant pour la qualité musicale et vocale que pour l’originalité des programmes proposés.
Dans ce programme exigeant, Appassionato joue et gagne ! Tant par la pureté des voix que dans l’homogénéité du groupe et l’interprétation tour à tour tragique, inspirée ou exubérante. Ce regard sur la brillante école française du début du XXe siècle et sur quelques poètes qui ont compté est un regard éclairé et éclairant…
et passionné comme l’Appassionato de Marie-Béatrice Nickers ! (Yerri Barnich, octobre 2009, à propos du programme Mystères, légendes et passions).
Un chœur flamboyant, pour une musique du soleil !… Merci Appassionato ! (Karen Stuckenschmit, octobre 2011, à propos du Dixit Dominus de Haendel).

Rieko Higasa

Née à Kobé (Japon), elle commence l’étude de l’orgue avec Yuko Kogure, avant d’entrer à l’Université de Musique d’Osaka, où elle obtient le diplôme final en 1999 dans la classe d’orgue de Kaoru Dobashi. En 2000, elle réussit une année de spécialisation à l’Université d’Osaka. Venue en Belgique en 2003 pour y poursuivre sa formation, Rieko Higasa étudie l’orgue avec Jean Ferrard au Conservatoire royal de Musique de Bruxelles. En septembre 2007, elle devient l’élève de Benoît Mernier à l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie (IMEP) à Namur, où elle obtient en juin 2010 un Master spécialisé en orgue avec grande distinction. En juin 2009, lors d’un concours, elle décroche la place d’organiste de l’église Saint-Denis (Forest – Bruxelles) où elle dispose d’un instrument, nouvellement restauré, du début du XIXe siècle attribué au facteur d’orgue bruxellois Jan Smets (? 1830).

 

20/7 Une soirée à l’Opéra

Julie Gebhart

Née au sein d’une famille de mélomanes, Julie est initiée à la musique dès son plus jeune âge. À 17 ans, elle suit les conseils techniques et interprétatifs de Daniel Ottevaere et se perfectionne par après sous la direction d’Olga Toporkova. Depuis le mois d’octobre 2017, Julie est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth sous la direction de José van Dam. Julie donne des performances dans de nombreuses salles prestigieuses : Flagey, l’Unesco, la Salle Cortot à Paris, l’Amphithéâtre de Catamarca (Argentine), Hofburg à Vienne et endosse le rôle d’Eleonora (Prima la musica e poi le parole de Salieri) et le rôle d’Euridice (Orpheus de Telemann) dans différents théâtres tels que BOZAR à Bruxelles, HETPALEIS à Anvers, le Minard à Gand. Suite à sa nomination par la radio Musiq’3 comme représentante de la Belgique au Concours Jeunes Solistes des médias publics francophones, Julie gagne le prix du public.

Sophie Van de Woestyne

La mezzo-soprano Sophie Van de Woestyne a débuté l’étude de la musique à l’Académie de musique de Saint-Hubert à l’âge de 7 ans. Elle s’est perfectionnée au Conservatoire Royal Supérieur de Liège où elle a décroché un premier prix de chant opéra.
Elle a eu la chance de travailler avec les plus grands chefs d’orchestre et metteurs en scène actuels (M. Minkowsky, C. Rousset, P. Domingo, R. Frizza, R. Norrington, J. Rhorer, D. Cronenberg, R. Brunel, S. Braunschweig, E. Sagi…).
Sa voix ronde et charnue lui permet d’aborder les répertoires les plus variés, de la musique baroque à nos jours. Elle vit et poursuit sa carrière à Paris depuis plus de dix ans.
Elle se produit dans les principaux théâtres parisiens (Opéra Bastille, Garnier, Théâtre des Champs Élysées, Théâtre du Châtelet, l’Opéra-Comique…).
Elle a chanté le rôle d’une carmélite dans Dialogues des Carmélites de Francis Poulenc au Théâtre des Champs Élysées, ainsi qu’à l’Opéra de Caen sous la direction de Jérémie Rhorer, mise en scène par Olivier Py.

Pablo Matías Becerra

Né à Bruxelles au sein d’une famille de musiciens argentins, Pablo Matías a depuis toujours baigné dans une atmosphère musicale. Il obtient son Master avec grande distinction au sein de la classe de Jean-Claude Vanden Eynden au Conservatoire Royal de Bruxelles. En 2010, il fait la rencontre de Rena Shereshevskaya auprès de qui il se perfectionne jusqu’en 2014 à l’École normale A. Cortot à Paris.
Il a eu l’occasion de monter sur différentes scènes prestigieuses en tant que soliste et chambriste, en Belgique, France, Italie, Argentine, Autriche.
Son sens musical lui a permis de se distinguer à plusieurs reprises lors de concours et festivals : 1er prix au concours Belfius Classic, 1er prix au concours du Patrimoine Laure Van Cutsem, 2e prix en musique de chambre au concours Horlait Dapsens, 1er prix en duo avec Julie Gebhart (soprano) au Concours de Lied Cobelli (Italie), Festival d’Aulne, Festival de l’Été Mosan, Festival di villa Faravelli (Italie), Festival de Vitré (France)…
Pablo Matías est notamment pianiste fondateur de l’ensemble, principalement dédié au tango, Trio El Cuberdón, qu’il constitue avec Noémi Tiercet (violon) et François Haag (contrebasse).

 

21/7 Trio Unfixed

Johan Dupont

Né à Liège en 1984 et issu d’une famille de musiciens, Johan Dupont s’initie au piano à l’Académie Gretry dès l’âge de 4 ans. En 1991, il participe à l’émission télévisée Les Jeunes Solistes produite par la RTBF où ses prestations remarquées le mèneront en finale.
Il poursuit son parcours et sa formation au piano mais rentre aussi dans la classe de trompette à l’âge de 10 ans.
Au Conservatoire de Liège, il rencontre Garrett List qui va contribuer largement à élargir les horizons musicaux de Johan et à faire le lien entre toutes les musiques.
Les deux hommes vont par ailleurs développer une collaboration musicale qui se poursuit toujours aujourd’hui, notamment avec les projets The Garrett List Song Book et Orchestra ViVo.
Johan termine ses études au Conservatoire Royal de Musique de Liège en 2009, avec la plus grande distinction et fut lauréat des Concerts Permanents Dexia.
En 2013 il forme le groupe Music 4 a While, éponyme de la chanson d’Henry Purcell et illustrant l’esprit du projet. Music 4 a While, a déjà enregistré deux albums produits par le label belge Igloo. Sur ce même label, il participe à trois albums du groupe Big Noise.
Johan Dupont a récemment travaillé avec l’Orchestre des Flandres et l’Orchestre de la Marine Belge, à chaque fois pour jouer la Rhapsody in Blue de Gershwin.
Aujourd’hui, Johan Dupont est sollicité par de nombreuses formations, notamment le Samson Schmitt Trio avec le violoniste Joachim Lannello, avec qui il enregistre un disque Rire avec Charlie chez homerecords.be.

Steve Houben

De 1979 à 2012, Steve Houben est professeur de saxophone au sein de la section jazz du Conservatoire Royal de Bruxelles.
Elu meilleur saxophoniste alto et meilleur flûtiste belge dans le référendum organisé conjointement par la RTBF et la VRT en 1998, il reçoit le Django d’Or en 2000.
Sa musicalité, son sens de l’improvisation et du swing, sa créativité sans cesse renouvelée, font de Steve Houben un artiste connu et reconnu sur le plan international et une figure emblématique du jazz belge. Il a terminé sa carrière pédagogique au poste de directeur du Conservatoire Royal de Liège (2012-2015).
Depuis 2010, Steve Houben est membre de l’Académie Royale de Belgique.
Il poursuit aujourd’hui pour divers projets, une carrière de musicien, de compositeur et de conférencier.

Stephan Pougin

Au cours de sa carrière, Stephan Pougin a collaboré et partagé la scène avec de nombreuses formations et une multitude d’artistes dont : Aurélia, Tuur Floorizone, Zefiro Torna, Mikis Théodorakis, Pirly Zustrassen, Panta Rhei, Steve Houben, Greg Houben, Jacques Pirotton, Après un rêve, La Cetra D’Orfeo, Rêve d’Eléphant Orchestra, Zongora, Al Orkesta,…
Un parcours recensant plus d’une septantaine d’albums et reflétant la curiosité acoustique d’un percussionniste captivant et qui éveille nos sens.
C’est à l’âge de 2 ans que débute son initiation à la musique, à travers l’influence de son père. Son parcours musical s’épanouira au fil des années grâce à différents professeurs tels que Louis Marceau, Francis Leroy à l’Académie d’Etterbeek où il obtint la Médaille du Gouvernement en percussions. Il se perfectionna par la suite avec d’autres grands noms (Georges-Elie Octors, Bob Van Sice, Didier Labarre, Antoine Cirri, Billy Hart…).
C’est un musicien ayant façonné son expérience à travers des rencontres avec des artistes tels que Steve Houben, Jacques Pirotton, Michaël Grebil, Marito Correa, Michel Herr, Garrett List… et dont l’alliance le poussera à atteindre le firmament de ses sens.
Ses différentes inspirations font de lui un musicien généreux au style unique : attrayant et sensuel, nous donnant à l’occasion un souffle venu d’Afrique, des Balkans ou encore du Brésil.
Il n’entre en effet dans aucun paradigme, passant du jazz au classique et du folk à la Bossa nova.

 

22/7 Scarbo & Trio O3

TRIO O3

Gagnantes du concours Supernova 2018, le Trio O3, composé d’Eugénie Defraigne, Léna Kollmeier et Lydie Thonnard s’est formé grâce à l’intérêt commun des trois musiciennes pour la musique vivante. C’est en découvrant et interprétant Vox Balaenae de G. Crumb, en 2014, qu’elles décidèrent de former un trio et de travailler ensemble. Se formant à la musique du XXe siècle et aux musiques improvisées, elles travaillent en trio aux côtés de musiciens tels que Michel Massot, François Deppe, Vincent Royer, Mia Elezovic, Olivier Vanderschaeghe, Jean-Pol Zanutel, Éric Leleux, Toon Fret, Kim Van den Brempt et Bart Bouckaert.
Après avoir défini leur univers propre, les trois musiciennes ont présenté leur premier projet Échos de la Terre en 2016 à l’Espace Senghor (Bruxelles). Elles continuent à le présenter dans différents lieux en Belgique tout en élaborant leur deuxième projet autour de créations belges. Après un passage remarqué le 28 janvier 2018 à BOZAR, le Trio O3 représentera avec le quatuor de saxophones Scarbo, le projet Supernova aux Festivals de Wallonie cet été et cet automne.

SCARBO

Basé à Bruxelles, le quatuor de saxophones Scarbo tient son nom d’un poème d’Aloysius Bertrand, écrit à propos d’un petit diable se cachant dans le noir… mais réapparaissant au gré de ses envies pour offrir à son public l’une ou l’autre pirouette pleine de virtuosité ! Composé de Nele, Pieter, Bart et d’Asagi, tous issus d’univers culturels différents, Scarbo utilise la versatilité du saxophone pour collaborer avec de nombreux compositeurs et artistes, comme Yuika Hoshimoto, la danseuse étoile membre de Rosas (la compagnie d’Anne Teresa Dekeersmaecker), avec qui ils ont créé Pagine de Scarlatti, une performance interdisciplinaire déjà jouée aux Pays-Bas et en Belgique.
Remarqué lors de leur passage le 28 janvier 2018 à BOZAR pour la finale, Scarbo sera présent aux côtés du Trio O3 pour représenter cet été et cet automne le projet Supernova aux Festivals de Wallonie.

 

22/7 Ô-Celli

Ô-CELLI

Qu’y a t-il de plus beau qu’un violoncelle ? Huit violoncelles !
Cet instrument, le plus proche de la voix humaine, est probablement un des seuls qui supporte d’être multiplié, confronté à lui-même ; mieux, les qualités s’additionnent, forment un son unique et plein, permettant toutes les fantaisies de répertoire.
Ô-Celli est né de la passion de huit violoncellistes pour cette vibration presque surnaturelle ; chambristes ou concertistes, ils parcourent un répertoire de compositions originales, d’arrangements « sur mesure », passant allègrement de Tchaikovsky à Strauss, en passant par Piazzolla et Stravinsky.
Les membres :

Sébastien Walnier

Violoncelle solo de l’Orchestre de la Monnaie, chambriste.
Réalise des transcriptions pour Ô-Celli.

Jean-Pierre Borboux

Soliste à l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège.

Herwig Coryn

Ancien violoncelle solo de l’Orchestre de Pamplona.

Corinna Lardin

Co-soliste de l’Orchestre de la Monnaie, chambriste, membre de l’ensemble Rideau Rouge. Réalise des transcriptions pour Ô-Celli.

Shiho Nishimura

Chambriste et concertiste, violoncelle solo à la Klassische Philharmonie Bonn de 2002 à 2007.

Jorin Jorden

Professeur aux Hochschule de Detmold et Hanovre.

Alexandre Beauvoir

Chambriste. Réalise des transcriptions pour Ô-Celli.

Yoori Lee

Violoncelliste de l’Opéra de Paris.

 

27/7 Trio Koch

Trio Koch

Le Trio Koch est une affaire familiale. Il a été fondé par Philippe Koch (1er Konzertmeister de l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg), héritier de l’école belge du violon (Ysaÿe, Grumiaux), accompagné de deux de ses enfants.
Depuis près de dix ans, Laurence, Jean-Philippe et Philippe Koch se rejoignent autour de leur passion commune pour la musique. Ils ont le désir d’explorer ensemble, père, fille et fils, un répertoire original et peu joué, celui du trio « deux violons et piano », en cherchant à retrouver ces œuvres à travers toutes les époques. Le Trio se produit régulièrement à la fois en Europe (notamment à la Philharmonie de Berlin) et en Asie où il a eu la chance exceptionnelle de jouer pour LL.MM. l’Empereur et l’Impératrice. Après avoir réalisé deux disques pour des sociétés privées, le Trio Koch a enregistré en 2016 un disque destiné à la vente : Les 3 M. Ce CD a reçu un accueil très enthousiaste auprès des critiques internationaux (Grammophon, The Strad…). Le disque a également été nominé aux International Classical Music Awards.
En 2016, le Trio a été désigné Export Artist of the Year par la société d’export des artistes luxembourgeois Music : LX, dans la catégorie « musique classique ».
Le public apprécie particulièrement leur entente musicale résultant d’une longue transmission artistique familiale.

Philippe Koch

Premier Konzertmeister de l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg, professeur de violon au Conservatoire Royal de Liège, soliste, chambriste et co-fondateur du Trio Koch. Après s’être perfectionné avec les maîtres C. Ferras, P. Amoyal et A. Grumiaux, il a entamé une carrière de soliste à travers l’Europe, le Japon, la Corée, les États-Unis et l’Amérique du Sud et a côtoyé des chefs et orchestres réputés. Sa discographie s’élève à plus de 25 CDs et nombre de ces enregistrements ont reçu des distinctions prestigieuses (Diapason d’Or, Choc Classica ; recommandé par Répertoire, Pizzicato…). Il a été membre du jury du Concours Reine Élisabeth pour violon. Parallèlement, Philippe Koch explore la diversité de la musique de chambre, notamment avec le Trio Grumiaux avec L. Devos et L. Dewez, le Brussels String Quartett ainsi qu’avec le Quatuor Louvigny ou encore avec G. Caussé, P. Gililov, M. Kliegel…

Laurence Koch

Laurence Koch commence le violon à l’âge de 3 ans avec son père Philippe Koch puis avec M. Charon. Dès l’âge de 5 ans elle donne son premier concert.
Après avoir terminé ses études au Conservatoire de Luxembourg avec A. Belikov, elle entre au Conservatoire Royal de Liège chez Ph. Koch où elle obtient à 16 ans son 1er prix de violon avec 100 %, puis son diplôme final de violon et de musique de chambre avec la plus grande distinction et les félicitations du jury.
En post-formation, elle travaille également avec O. Charlier (Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris) et J.-P. Wallez (Haute École de Musique de Genève).
Laurence obtient de nombreux prix dont le prix IKB, le prix Stelmes au Grand-Duché, le prix Charlier et le Prix de l’Œuvre des Artistes (prix décerné notamment à Jascha Heifetz et Yehudi Menuhin) en Belgique.
Elle joue régulièrement en soliste avec orchestre au Grand-Duché (OPL, OCL, Solistes Européens), mais aussi dans d’autres pays.
S’intéressant particulièrement à la musique de chambre, elle forme depuis plusieurs années le Trio Koch (2 violons-piano) avec son père Philippe et son frère Jean-Philippe. Le Trio Koch se produit partout dans le monde. Le dernier CD du Trio a été nominé dans la catégorie Meilleur CD de Musique de Chambre aux Classical Music Awards. Le Trio Koch a également été élu Export Artist of the Year en 2016.
Laurence joue avec de nombreux autres artistes, notamment L. Devos, D. Blumenthal, E. Brunner, M. Kliegel, T. Adamopoulos, J. Schmit, É. Reyes, P. Petrov, S. Walnier, C. Krier, M. Kerschenmeyer.
Elle s’est produite dans les salles les plus réputées et dans les plus grands festivals en Europe et au Japon, notamment pour LL.MM. l’Empereur et l’Impératrice du Japon.
Laurence a gagné à l’âge de 20 ans le concours pour la place de professeur de violon au Conservatoire de Luxembourg. Elle est le plus jeune professeur ayant été nommé au Grand-Duché.

Éliane Reyes

Éliane Reyes joue sous la direction des plus grands chefs tels que Rudolph Barshai, Roberto Benzi, Lionel Bringuier, Jan Cayaers, Sergiu Commissiona, René Defossez, Jean-Jacques Kantorow, Jacques Lacombe, Martin Lebel, Mélanie Levy-Thiebaut, Grant Llewellyn, André Vandernoot ou encore Rudolf Werthen… Ses partenaires sont entre autres : le violoniste Lorenzo Gatto dans le cadre des tournées Rising Stars 2011, Philippe Bernold, Lise Berthaud, Frank Braley, Marc Coppey, Henri Demarquette, Jodie Devos, Augustin Dumay, Ivry Gitlis, Philippe Graffin, Andrew Hardy, Gary Hoffman, Jean-Marc Luisada, Misha Maisky, Frédéric Pélassy, Anne Queffelec, Raphaël Sévère, José van Dam, le St Martin in the Fields Chamber Ensemble, le Trio Vuillaume, les quatuors Danel, Élysée, Voce, Parkanyi… En 2017, Éliane Reyes a fait une tournée d’un mois en Asie et à Tokyo avec le Trio Koch, elle a eu le privilège de jouer devant la famille impériale du Japon au Palais Akasaka.
En février 2018, elle se produit aux Folles Journées de Nantes dans deux récitals.
Sa riche discographie comportant Chopin, Chostakovich, Debussy, Brahms, Milhaud, Tansman, Godard, Nicolas Bacri… a obtenu de nombreuses récompenses : Pianiste Maestro dans la revue Pianiste, Ring de Classic info, Joker de Crescendo, cinq Diapason, Supersonic dans Pizzicato. Elle a obtenu La Clé d’Or de ResMusica pour son enregistrement en solo des 24 Intermezzi d’A.Tansman.
Éliane Reyes est nommée à trois reprises aux International Classical Music Awards et elle obtient les Octaves de la musique en Belgique.
Éclectique dans ses programmations, Éliane a conçu des concerts-lectures avec Patrick Poivre d’Arvor,
Jean-Yves Clément, Michel Onfray et bien d’autres.Formée d’abord par sa mère, elle donne son premier récital à l’âge de 5 ans et reçoit la même année le prix César Franck. Ses rencontres avec György Cziffra, à l’âge de 10 ans, qui en fit la plus jeune lauréate de sa fondation ainsi que celle avec Martha Argerich à l’âge de 14 ans, marquent une étape décisive dans sa vie de pianiste. Elle étudie au Conservatoire Royal de Bruxelles, puis à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth, à la Hochschule der Künste de Berlin, au Mozarteum de Salzbourg, au Lemmens Institut à Leuven ainsi qu’au CNSM de Paris sous l’égide de Michel Beroff, Brigitte Engerer et Jacques Rouvier en 3e cycle.
Aujourd’hui, elle enseigne au Conservatoire royal de Musique de Bruxelles ainsi qu’au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. En octobre 2016, elle devient la première pianiste belge à recevoir les insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en France.

 

28/7 Ensemble InAlto

Ensemble InAlto

In alto mare, in alta montagna.
En haute mer, en haute montagne. Cette expression commune au français et à l’italien nous renvoie non seulement à la distance mais aussi au risque engagé.
Le cornet à bouquin est l’instrument phare des XVIe et XVIIe siècles.
Cet instrument fait de bois recouvert de cuir est alors considéré comme le plus capable d’imiter la voix humaine. Et comme pour les voix, l’instrument se cherche en hauteur tout au long de son histoire. L’encyclopédie de Mersenne décrit le cornet comme un «rayon de soleil traversant les nuages». InAlto explore aussi bien la musique vocale qu’instrumentale, cherchant à faire dialoguer leurs sonorités célestes. Les compositeurs les plus célèbres de l’Europe baroque tels que Monteverdi,
Schütz ou Praetorius nous laissent alors des œuvres cultivant ce goût du risque, ce culte de l’aigu. C’est en regardant à la fois loin derrière et loin devant qu’InAlto se consacre à la réinterprétation de répertoires oubliés. Le risque aujourd’hui est celui de ne plus convaincre avec une musique qui semble ne plus nous appartenir.
InAlto cherche à tirer le meilleur des répertoires abordés en travaillant au plus près des sources et avec des musiciens maîtres de l’interprétation « historiquement informée ».
Un premier enregistrement « Ich will schweigen » consacré à Johann Hermann Schein paru chez Ramée en 2015 a rencontré un beau succès avec la nomination de la soprano Alice Foccroulle pour les octaves du meilleur enregistrement classique. Un second enregistrement « Heinrich Schütz and his legacy » consacré à l’héritage d’Heinrich Schütz est paru en Novembre 2016 pour le label indépendant Passacaille et a immédiatement été salué comme l’album de « l’éclosion ». Il a été récompensé par le Diapason d’Or de l’année 2017, un Choc de Classica, 5 étoiles sur 5 pour Rondo Magazin et remarqué par Le Monde et Libération.
Dernier enregistrement de l’ensemble, « Un cornetto a Roma », sorti à l’automne 2017 chez Passacaille, s’est vu crédité de 5 diapasons.
Depuis sa création en 2012, l’ensemble InAlto a été invité à se produire dans de prestigieuses salles et festivals à travers l’Europe : De Bijloke Gent, Venetian Centre for Baroque Music, Festival du Pays d’Auge, Museum Plantin-Moretus Anvers, Festival Musiq3, Festival de Wallonie, Bozar Bruxelles, Concertgebouw Bruges, Classique à Monty, Schloss Gottorf Schleswig, théâtre de Namur… Dans les prochains mois, InAlto se produira notamment à Bozar Bruxelles, au festival de Regensburg, à la Salle Philharmonique de Liège, au festival baroque de Saint-Michel en Thiérarche, au Juillet Musical de Saint-Hubert, à l’Automne Musical de Spa, à la Société Philharmonique de Namur et donnera plusieurs concerts dans le cadre des tournées organisées par Oude Muziek Utrecht.

Lambert Colson

Lambert Colson se forme auprès de Françoise Defours, Pedro Memelsdorff, Bart Coen, Marleen Leicher, Bruce Dickey et Gebhard David, notamment au Koninklijk Conservatorium Brussel, à l’ESMUC à Barcelone, à la Schola Cantorum Basiliensis et l’HFK de Brême. Ses collaborations comptent des ensembles et des chefs prestigieux tels que Christophe Rousset,
Le Parlement de musique (Martin Gester), Scherzi Musicali (Nicolas Achten), Les Paladins (Jérôme Correas), Le Poème Harmonique (Vincent Dumestre), Holland Baroque, Pygmalion (Raphaël Pichon) ou encore Oltremontano (Wim Becu). En tant que musicien chercheur, il est amené à collaborer à des revues telles que La pensée de midi éditée par Actes Sud, ou encore à enseigner à la Fondation Royaumont en tant qu’assistant du compositeur Zad Moultaka ou autour des musiques luthériennes dans le Saint-Empire.
En perpétuelle recherche sur son instrument, il est le dédicataire de plusieurs pièces de compositeurs contemporains : Zad Moultaka, Fabrice Fitch, Bernard Foccroulle…
Avide de collaborations inhabituelles, il travaille avec la chorégraphe Catherine Contour et découvre la pratique de l’hypnose. Il explore de plus en plus les possibilités offertes par ses instruments dans les musiques actuelles en collaborant avec des artistes tels que Liesa van der Aa, Shara Worden, Petur Ben et Mugison. Il est aussi l’invité de plusieurs projets de jazz et d’improvisation avec des artistes tels que Emmanuel Baily, Xavier Rogé, Franck Vagané, Adam Woolf, Jon Birdsong ou encore Eric Vloeimans.
Sa discographie est parue chez Ricercar, Alpha, Sony Music, Carpe Diem, K617, Passacaille, Ramée pour les titres classiques et chez Igloo Records ou Louisa’s Daugther pour le jazz et la musique actuelle.
Avec son ensemble InAlto, il reçoit le Diapason d’Or de l’année 2017 pour le CD Schütz & his Legacy avec la soprano Alice Foccroulle.
Il se forme dernièrement aux techniques du son à Paris, ce qui lui permet d’assurer le suivi minutieux des projets de son ensemble : travail sur la prise de son, montage, mixage et mastering. Développant une approche essentiellement centrée sur la personnalité du musicien et son identité sonore, il a depuis été sollicité pour assurer la direction artistique pour les enregistrements d’ensembles et artistes tels que Bfive Recorder Consort, Apotheosis, Korneel Bernolet.

 

29/7 Duo Ravello

ÉLODIE LAMBERT

Élodie Lambert est une flûtiste belge de 23 ans. Elle intègre l’IMEP à l’âge de 17 ans dans la classe de Denis-Pierre Gustin et rentre ensuite dans la classe de Toon Fret en 2014 au Conservatoire Royal de Liège où elle étudie actuellement. La jeune flûtiste a remporté différents prix, elle s’est également déjà produite en soliste avec l’Orchestre Symphonique du Conservatoire Royal de Liège sous la direction de Patrick Baton. Elle a aussi eu l’opportunité de jouer au sein de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège sous la direction de Christian Arming, au sein de l’Opéra Royal de Liège sous la baguette d’Antoine Glatard ainsi qu’en Suisse avec Jan Dobrzelewski.Cette talentueuse flûtiste se produit dans de nombreux projets en Belgique et à l’étranger.

VALÈRE BURNON

Valère a 19 ans et est originaire de Marche-en Famenne. Il étudie actuellement au Conservatoire Royal de Liège auprès de Marie-Paule Cornia, Jean Schils, François Thiry et Étienne Rappe.
Il a appris le violon dès 6 ans et c’est à 7 ans qu’il commence le piano en cours privés auprès d’Émilie Chenoy. Cette dernière le mettra finalement en contact avec son ancien professeur au conservatoire, Marie-Paule Cornia, qui le suivra depuis, et plus particulièrement dans le cadre du Conservatoire de Huy puis du Conservatoire de Liège.
Valère s’est présenté à plusieurs concours de piano de renommée en Belgique et, plus récemment, à l’étranger : en avril 2012, il reçut le 2e prix au concours Cavatine de Namur ainsi que le 2e prix ex-aequo au Concours de Piano de Liège (en catégorie B) ; en 2013, le 1er prix au concours Breughel à Bruxelles ainsi que le 2e prix au Concours Classissimo à Bruxelles ; en 2014, le 1er prix au Concours Charlier à Charleroi ; en 2015, le 1er prix au Concours de Visé, permettant ainsi au Conservatoire de Huy de remporter un piano droit de travail, ainsi que le 3e prix ex-aequo au Concours International à Brest en catégorie Chopin ; en 2016, le 1er prix au Concours de Piano de Liège 2016 (en catégorie C) ; et en 2017, le 3e prix au Concours International Merci, Maestro ! de Bruxelles.

 

29/7 Florian Noack

Florian Noack

Après avoir été nommé Jeune Artiste de l’Année 2015 à l’Echo Klassik pour son disque consacré à ses propres transcriptions et paraphrases pour piano, Florian Noack a été récompensé par un Diapason d’Or et par l’International Classical Music Award pour son enregistrement de la musique de Sergueï Liapunov – trois distinctions prestigieuses confirmant le talent exceptionnel de ce jeune musicien.
Florian Noack est lauréat de plus d’une vingtaine de concours nationaux et internationaux, notamment le Concours International Rachmaninov, le Concours International Robert Schumann et le Concours International de Cologne. Il a également été lauréat du Prix Grandpiano, de la Fondation belge de la Vocation, de la Bourse Spes, de la Fondation Banque populaire et de la Mozart Gesellschaft Dortmund.
Il est régulièrement l’invité de nombreux festivals en Chine, en Corée du Sud, aux États-Unis, en Allemagne, en France et en Belgique. Il s’est notamment produit à la Philharmonie de Cologne, au Palais des Beaux-Arts et au Flagey de Bruxelles, à l’Oriental Center Arts de Shanghai, au Beijing Concert Hall, à la Comédie des Champs Élysées à Paris, à la Konzerthaus de Dortmund et au Xinghai Concert Hall de Guangzhou. En France, il se produit régulièrement à des festivals tels que le Festival Chopin, l’Esprit du Piano, les Pianissimes, Piano en Valois, le Festival d’Annecy, etc.
Florian Noack s’est très vite distingué par sa passion pour les œuvres rares du répertoire romantique et postromantique et ses programmes de concert incluent souvent des compositeurs tels que Liapunov, Alkan, Medtner ou Dohnànyi. Il est également l’auteur de transcriptions, remarquées par des musiciens tels que Boris Berezovsky, Dmitry Bashkirov ou Cyprien Katsaris.
En soliste, il a joué avec le WDR Rundfunkorchester, le Philharmonie Südwestfalen, les Budapest Strings, l’Orchestre de chambre Charlemagne et l’Orchestre Philarmonique de Zwickau.
Florian Noack est né en 1990 à Bruxelles. Il a commencé à étudier le piano à l’âge de 4 ans et, à 12 ans, est entré à la Chapelle Reine Élisabeth dans le cycle pour Jeunes Talents Exceptionnels, où il a étudié avec Yuka Izutsu. Il poursuit ensuite ses études à la Musikhochschule de Cologne auprès du pianiste et compositeur russe Vassily Lobanov et à la Musikhochschule de Bâle, avec Claudio Martínez-Mehner.