Né en 1984, l’altiste israëlo-belge Nathan Braude gagne le 2e prix du 11e Concours International Brahms en Austriche en 2004 et à l’âge 21 ans remporte à l’unanimité le concour pour le poste d'alto solo au Limburgs Symphonie Orkest de Maastricht au Pays Bas.
Il se produit comme soliste avec de nombreux orchestres parmi lesquels les Solistes Européens, Luxembourg, le Jeugd & Muziek Orchestra d’Anvers, l’Orkest der Lage Landen, Limburgs Symphonie Orkest de Maastricht et l’orchestre de chambre Les Solistes d’Europe avec lequel le Midi Libre le décrit comme étant ‘…virtuose, expressif, vibrant et raffiné…’.
Nathan Braude a joué en Amérique du Nord, en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse, au Luxembourg, en Italie, en Autriche, en France et en Allemagne dans de nombreux festivals parmi lesquels le Festival de Verbier, Festival Chigiana à Sienne, Ravinia Festival, Château de Grignan, Festival de Giverny, Festival de Colmar et le Festival Juventus à Cambrai où il est nommé ‘Lauréat Juventus’ en 2008. En septembre de la même année il donne son premier récital au Bozar de Bruxelles. Parmi les moments phares de la saison 2008-2009 figurent 'Harold en Italie' avec le Limburgs Symphonie Orkest et la Symphonie Concertante avec l'Orkest der Lage Landen.
En septembre 2009 Nathan Braude rejoint le Quatuor Aviv avec qui il se produit au Flagey de Bruxelles, au Wigmore Hall à Londres, au Konzerthaus de Berlin... et enregistre les quatuors de Dohnanyi pour le label Naxos. Au cours de la saison 2009-2010 il donnera son premier récital au Théâtre de la Ville à Paris, participera à un concert de musique de chambre avec l'Ensemble Amati au Concertgebouw d’Amsterdam, et sera en tournée en Australie avec le violoniste Julien Dieudegard et le violoncelliste Martin Smith. Il sera également aux Festival de Cannes, et de nouveau aux Festivals Juventus et Giverny.
Parmi ses partenaires de musique de chambre on peut citer des artistes et ensembles comme Miriam Fried, Ilya Gringolts, Jean-Claude van den Eynde, Grigori Zhislin, Michel Strauss, Marc Coppey, Gil Sharon, Paul Katz, Philippe Bernold, Bertrand Chamayou, Finghin Collins, Graf Mourja, Ferenc Vizi, Oxalys ensemble, Amati Ensemble, European Camerata…
En septembre 2010 Nathan Braude débutera dans le poste de premier alto solo au Brussels Philharmonic.
Nathan Braude a étudié entre autres avec Nobuko Imai, Carol Rodland et Kim Kashkashian.
Né en Belgique en 1959, Jean-Michel Charlier a obtenu les diplômes supérieurs de clarinette et de musique de chambre au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il s' est ensuite perfectionné auprès de Guy Deplus ( Paris) et de Walter Boeykens ( Anvers ) et a participé à de nombreuses masterclasses.
Membre de L' Orchestre Symphonique de la Monnaie durant 5 ans, il est depuis 1985 clarinette-solo, chef de pupitre de l' Orchestre National de Belgique.
Il donne concerts et récitals tant en Belgique qu' à l' étranger ( Europe principalement ) dont certains ont fait l' objet de retransmissions télévisées et radiophoniques ( RTBF, Klara, BRF, France Musique, ....
Il collabore régulièrement avec quelques ensembles réputés de musique de chambre tels que les Quatuors Danel, Verdi, Brussels Strings Quartet, les ensembles Ysaÿe, Piacevole, mp21, Aram, Musiques Nouvelles, différents orchestres de chambre et symphoniques ainsi que diverses formations au sein même de l' Orchestre National de Belgique.
Beaucoup de compositeurs belges et étrangers lui ont confié la création de leurs oeuvres sans oublier sa volonté constante de ressusciter de nombreux chefs-d' oeuvres du répertoire belge.
En tant que soliste et chambriste, il a enregistré jusqu' à présent 10 CD ( Cyprès,Calliope, Fuga Libera, Kalidisk, Naxos ) dont l' un a remporté le Grand Prix de l' Académie Internationale du disque Charles Cros.
Professeur de clarinette au Conservatoire Royal de Bruxelles jusqu' en 2003, Jean-Michel Charlier donne régulièrement des stages et masterclasses en Belgique, en France et en Espagne.
En 2002, il a remporté avec le pianiste Philippe Terseleer le prix Fuga pour la promotion et la diffusion de la musique belge.
Depuis sa création en 1987, le Chœur de Chambre de Namur s’attache à la défense du patrimoine musical de sa région d’origine (concerts et enregistrements consacrés à Lassus, Rogier, Hayne, Du Mont, Fiocco, Gossec, Grétry…) tout en abordant de grandes œuvres du répertoire choral (oratorios de Haendel, messes, motets et passions de Bach, Requiem de Mozart et Fauré, œuvres contemporaines…).
Invité des festivals les plus réputés d’Europe, le Chœur de Chambre de Namur travaille sous la direction de chefs prestigieux tels Jean Tubéry, Eric Ericson, Erik van Nevel, Louis Devos, Marc Minkowski, Pierre Cao, Jean-Claude Malgoire, Simon Halsey, Sigiswald Kuijken, Pierre Bartholomée, Patrick Davin, Roy Goodman, Michael Schneider, Philippe Pierlot, Philippe Herreweghe, Peter Philips, Jordi Savall, Christophe Rousset, Eduardo Lopez Banzo, Guy Van Waas, etc.
Le Chœur de Chambre de Namur a une trentaine d’enregistrements à son actif, notamment chez Ricercar, enregistrements grandement appréciés par la critique (nominations aux « Victoires de la Musique Classique », « Choc » du Monde de la Musique, « Diapason d’Or », « Joker » de Crescendo, « 10 » de Classica-Répertoire, Prix Cecilia…). Le Chœur de Chambre de Namur s’est également vu attribuer le Grand Prix de l’Académie Charles Cros en 2003, le Prix Liliane Bettencourt 2006 et l’Octave de la Musique 2007, catégorie « musique classique ».
En janvier 2010, la direction artistique du Chœur de Chambre de Namur a été confiée au jeune chef argentin Leonardo Garcia Alarcon.
Le Chœur de Chambre de Namur bénéficie du soutien de la Communauté française Wallonie-Bruxelles (service de la musique et de la danse), de la Loterie Nationale, de la Ville et de la Province de Namur.
Les directeurs artistiques :
Pierre Cao (1991-1996), Denis Menier (1996-1999), Olivier Opdebeeck (2001), Patrick Davin (co-directeur artistique 2002-2005 et Jean Tubéry (co-directeur artistique 2002-2005, puis directeur artistique 2005-2008), Leonardo Garcia Alarcon, depuis janvier 2010.
Ils ont aussi dirigé le chœur :
Yuri Ahronovitch, Pierre Bartholomée, Patrick Baton, Frieder Bernius, Bruno Boterf, Timothy Brown, Bernard Dekaise, Christophe Deslignes, Jean-Paul Dessy, Louis Devos, Paul Dombrecht, Eric Ericson, Antonio Florio, Roy Goodman, Paul Goodwin, Xavier Haag, Simon Halsey, Martin Haselböck, Philippe Herreweghe, Florian Heyerick, Thomas Kaplin, Sigiswald Kuijken, Wieland Kuijken, Grant Llewellyn, Eduardo Lopez-Banzo, Jean-Claude Malgoire, Marc Minkowski, Kenneth Montgomery, Georges Octors, Peter Philips, Philippe Pierlot, Jérémie Rohrer, Christophe Rousset, Jordi Savall, Wolfgang Schäfer, Michael Schneider, Stefan Sjöld, Lavard Skou-Larsen, Peter Van Heyghen, Erik Van Nevel, Guy Van Waas, Rudolf Werthen, Ronald Zollman.
La clematis est une fleur agréablement odorante qui représente le principe de l’idéalisme et de la créativité… Voilà qui justifie parfaitement le nom donné à cet ensemble de musique baroque : « créativité » parce que ce répertoire ne peut vivre que par le biais d’une interprétation basée sur l’instant et le renouvellement, « idéalisme » parce que seul le respect des sources authentiques permet cette créativité.
C'est en 2001 que la violoniste Stéphanie de FAILLY crée l'ensemble CLEMATIS dont l'objectif est de travailler le répertoire méconnu du XVIIe siècle. Il aborde aussi bien le vaste répertoire italien que des oeuvres allemandes ou françaises, avec toutefois un intérêt particulier pour les pages oubliées des compositeurs des Pays-Bas comme Nicolaus à Kempis, Carolus Hacquart ou Giuseppe Zamponi. C’est l’ensemble Clematis qui a réalisé la restitution et la re-création de son opéra Ulisse nell isola di Circe qui avait été joué pour la première fois à Bruxelles en 1650.
Formation à géométrie variable, l'ensemble CLEMATIS réunit, autour de sa fondatrice, des musiciens choisis en fonction des différents projets musicaux. Tous sont actifs au sein des meilleures formations baroques du moment. Dans un souci d'authenticité historique, l'ensemble travaille également en étroite collaboration avec des musicologues afin de mettre en place des programmes originaux. La direction de CLEMATIS est répartie entre Stéphanie de Failly (violon) et Leonardo García-Alarcón (clavecin et orgue). Outre ses prestations en Belgique, l’ensemble a donné de nombreux concerts à l’étranger : Pays-bas, France, Italie, Espagne, Pologne, Bolivie, Mexique, Russie). Il était tout récemment invité à Paris dans le cadre des cérémonies d’entrée à l’Académie française de Philippe Beaussant.
La discographie de CLEMATIS comprend déjà deux enregistrements consacrés à des compositeurs du pays édités chez Musica Ficta : Nicolaus a Kempis et Carolus Hacquart.
Dès 2009, CLEMATIS entame une importante collaboration avec le label RICERCAR. Un premier disque consacré au virtuose baroque italien Carlo Farina vient de paraître. Un nouveau disque illustrant la personnalité de Girolamo Frescobaldi a été édité au printemps 2010.
Patrick Cohën-Akenine exprime dès son plus jeune âge sa vocation pour le violon. Il étudie auprès de Pierre Amoyal, M. Auclair et G. Jarry, avant de rentrer au CNSM de Paris où il se consacre avec passion au quatuor à cordes. Ses études sont couronnées de succès, puisqu’il reçoit un prix du Ministère de la Culture ainsi qu’un prix spécial au Concours d’Evian. Il obtient également plusieurs récompenses en violon (Concours des jeunes solistes de Douai, Concours Gérard Poulet à Vichy et un premier prix au Concours d’Epernay).
Parallèlement à son cursus classique, Patrick Cohën-Akenine se tourne peu à peu vers la musique ancienne. Formé au violon baroque auprès d’Enrico Gatti et Patrick Bismuth, il obtient un premier prix au CNSM de Paris en 1996 et devient vite un musicien incontournable de la scène baroque.
Reconnu pour ses qualités d’interprètes et humaines, Patrick Cohën-Akenine travaille avec les plus grands chefs baroques : premier violon au Concert Spirituel dirigé par Hervé Niquet de 1994 à 2003, il est aussi régulièrement invité par William Christie, Philippe Herreweghe, Gérard Lesne et Christophe Rousset pour mener leurs ensembles.
En 2000, il décide de créer Les Folies Françoises. Ce groupe de jeunes solistes, liés par de forts liens d’amitié et de connivences musicales, se donne pour mission d’aborder dans un esprit de musique de chambre le répertoire baroque instrumental et vocal. Patrick Cohën-Akenine est tout naturellement amené à diriger l’ensemble en formation orchestrale. Il donne avec ses partenaires plus de 250 concerts en France et à l’étranger. De nombreux disques illustrent leur riche répertoire (Bach, Leclair, Mozart…).
Parmi ses projets avec Les Folies Françoises, on trouve notamment de la musique française avec les petits Motets d’André Campra et la poursuite du projet de redécouverte des instruments français de l’Orchestre des Vingt-Quatre Violons en 2010 (Les grandes Scènes de Lully) et 2011 (compositeurs français du 18e siècle) ; de la musique sacrée avec le Stabat Mater de Haydn et les Sept Dernières Paroles du Christ en version quatuor à cordes ; une collaboration scénique avec la Péniche Opéra dans un spectacle intitulé La Veuve et le Grillon, sans oublier le travail lyrique avec l’opéra Teseo de Haendel en février 2011.
Riche de son expérience auprès des Folies françoises, Patrick Cohën-Akenine est également invité à diriger des orchestres modernes. En décembre 2003, l’Orchestre des Pays de Savoie fait notamment appel à lui pour conduire une série de concerts afin de sensibiliser ses instrumentistes à l’interprétation du répertoire baroque. Il renouvelle ses expériences auprès de l’Opéra de Rouen en 2008.
Patrick Cohën-Akenine est particulièrement intéressé par le travail scénique. Invité par l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris en mars 2008, il dirige Didon et Enée de Purcell à l’Opéra Bastille, dans une mise en scène de Dominique Pitoiset.
Passionné par l’enseignement et titulaire du Certificat d’Aptitude, Patrick Cohën-Akenine est professeur à l’Ecole Nationale de Musique de la Vallée de la Chevreuse. Il est régulièrement invité à mener des master-classes et dirige l’Académie baroque d’Orléans.
En 2006, il est nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
Marc Danel . Gilles Millet violons
Vlad Bogdanas alto . Guy Danel violoncelle
Depuis 1991 et toujours avec le même enthousiasme et la même conviction, le Quatuor Danel, lauréat de plusieurs concours internationaux, suit les axes qui ont motivé sa création il y a 17 ans : le travail sans cesse renouvelé du répertoire de Haydn aux contemporains, le respect de la mémoire des grands Maîtres : Quatuor Amadeus, Walter Levin, Hugh Maguire, Pierre Penassou…
Le choix d’une profession : « Quartettistes ». Avec plus de 80 concerts par an, le Quatuor Danel s’affirme comme une formation très établie sur la scène internationale, par sa présence dans les salles renommées et lors de tournées de plus en plus fréquentes. La fidélité de certaines institutions prestigieuses telles les « Musiktage Römerbad » à Badenweiler, le « Concertgebouw » à Amsterdam, le Kuhmo Chamber Music Festival ou le Sapporo Concert Hall au Japon, témoignent également de la reconnaissance qui est offerte à ces années de travail et de recherche. Par ailleurs, le Quatuor Danel propose également à un public conquis de découvrir sur quelques jours l’intégrale des Quatuors à cordes de Bartok, Beethoven, Chostakovitch ou Weinberg. La collaboration avec des compositeurs parmi les plus illustres de notre époque – Boesmans, Dusapin, Harvey, Lachenmann, Rihm, Volans… – donne un sens particulier au travail à long terme avec de jeunes auteurs dont le Quatuor Danel a reconnu le talent : Baschet, Bacri, Bédrossian, Bosse, Brewaeys, Cassol, Defoort, d’Haene, Fafchamps, Honderdoes, Lampson, Mantovani, Mernier, Nelissen, Flender, Rivas, Swinnen, Van der Harst, Vanhecke, Zhang … Les enregistrements du Quatuor Danel : Bacri, Biarent, Chostakovitch, De Clerck, Defoort, Dusapin, Fafchamps, Gounod, Goeyvaerts, Koering, Lambotte, Lampson, Mendelssohn, Mernier, Raskatov, Rosenthal, Saygun, Souris, Swinnen, Weinberg, Zhang… expriment également des qualités aux multiples facettes et qui ont intéressé des labels
divers – Accord Universal, Auvidis-Valois, Calliope, CPO, Col Legno, Cyprès, Fuga Libera, Megadisc et Triton. Gratifiés par des prix et bien accueillis par le public, ils permettent au Quatuor Danel une présence soutenue dans un secteur en pleine
évolution. Ses enregistrements font références : En 2005, l’Intégrale des Quatuors de Chostakovitch apparait avec réel succès chez Fuga Libera, attendue par ceux qui ont apprécié le double héritage que véhicule le Quatuor Danel dans ses interprétations : celui du Quatuor Borodine et celui du Quatuor Beethoven. En 2006 et 2008, les Quatuors de Saygun et de Weinberg paraissent chez CPO avec la reconnaissance de la presse internationale. Au delà de ce profil identifiable et concourant à l’image d’une formation très active, la personnalité du Quatuor Danel s’est également définie par un intérêt constant porté aux musiciens amateurs, au développement de la musique en milieu rural, ainsi qu’aux échanges avec des musiciens et des artistes d’autres horizons.
Le Poitou-Charentes devient en 2005, la région qui accueille leurs master-classes et la création du Festival de l’Abbaye du Pin à Béruges en France. Le Quatuor Danel succède au Quatuor Lindsay comme « Quatuor en résidence » à l’Université de Manchester ; il y rejoint un groupe de chercheurs de renom dont le compositeur John Casken et les musicologues Bary Cooper, David Fallows et DavidFanning.
Lors de la saison 2005/2006, le Quatuor Danel aura fêté les anniversaires qui marquent cette saison, principalement Helmut Lachenmann à Berlin, Stuttgart, Rome, Bruxelles, et Dmitri Chostakovitch par des intégrales à Senlis, Bruges, Bruxelles,
Béruges, Liège, Manchester, Paris, et Sapporo au Japon...
Il collabore aux « Leçons inaugurales du Collège de France » en tant qu’invité de Pascal Dusapin, professeur titulaire de la chaire de création artistique. 2006 – 08 : L’ Ircam l’engage dans un travail de recherche au côté de Florence Baschet, compositrice en résidence. L’oeuvre est créée à Paris en 2008.
Tournées en Chine, en Italie, au Japon, en Roumanie, en Turquie se coordonnent avec leurs présences régulières en Allemagne, Angleterre, Belgique, France et Hollande, avec le soutien de la Communauté Française de Belgique et de CulturesFrance.
Berten D´Hollander est né à Tielrode. Son premier professeur de flûte fut le chef de
l´harmonie locale, ...un clarinettiste.
Le parcours et l´expérience musicale de Berten sont marqués par une passion intense pour la musique et, plus particulièrement pour son instrument.
Il est remarquable par ses interprétations captivantes, engagées et virtuoses. La fascination pour le pouvoir ensorcelant du son et une recherche perpétuelle de nouveaux timbres occupent une place centrale dans son jeu et son vécu de musicien. Berten transmet son enthousiasme et l´amour de son instrument, de manière vivante, non seulement en tant que musicien charismatique sur scène mais aussi en tant que professeur dynamique, passionné et exigeant.
Berten se produit régulièrement sur les scènes internationales, en Europe comme aux Etats-Unis et au Japon. Il joue en concert avec des musiciens de renommée tels que Eliane Reyes, Boyan Vodenitcharov, Alain Raës et France Springuel. Il ose s’aventurer aussi dans les genres moins ”classiques” avec, par exemple, le bandonéoniste Alfredo Marcucci ou le ”jazzman” Steve Houben.
Comme flûte solo à l´”Ensemble Musiques Nouvelles”, il aime également expérimenter de nouvelles techniques instrumentales en coopération avec des compositeurs contemporains tels que Jean-Paul Dessy, Finnissy, Neuwirth, Pauset et Yanow-Yanowski.
Par ailleurs pédagogue, Berten considère l´enseignement comme un moyen important de partager sa passion. A l´âge de 25 ans il est nommé professeur de flûte au Lemmensinstituut à Louvain et, depuis 8 ans, il est également professeur à la Musikhochschule de Cologne. Berten donne régulièrement des masterclasses partout dans le monde, en Chine, au Portugal, au Japon, en Finlande, en Roumanie, en Pologne, en Allemagne et en France.
Aurélie Dumont et Valeria Monfort-Suchkova se sont rencontrées récemment, leur collaboration débutant lors de l’enregistrement d’une maquette de CD. Une réelle complicité s’installe rapidement entre les deux musiciennes, qui partagent une même conception de la musique. Attirées toutes deux par la musique de chambre, elles décident de former un duo, en vue de concerts et de concours. A l’heure où ces lignes sont écrites, le projet est lancé et ouvre de belles perspectives.
Pianiste et compositeur, Muhiddin Dürrüoğlu est entré dès l’âge de onze ans au Conservatoire d’Ankara (où il a bénéficié d’un régime spécial réservé aux enfants surdoués) et a commencé à se produire régulièrement en concert un an plus tard. En 1987, il obtient sa licence et vient s’installer en Belgique pour compléter sa formation au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il y est l’élève de Jean-Claude Vanden Eynden pour le piano et de Jacqueline Fontyn pour la composition. Deux ans plus tard, il entre à la Chapelle musicale Reine Elisabeth, dont il sort gradué en 1992, nanti d’un diplôme de virtuosité avec grande distinction. Finaliste du Concours européen de piano en 1991, il est lauréat du Concours Nany Philippart en 1992. L’année suivante, toujours soucieux de se perfectionner, il s’inscrit à l’Indiana University School of Music à Bloomington (Etats-Unis), où il effectue un doctorat en piano.
C’est également en 1993 qu’il commence à se faire reconnaître comme compositeur ; ses 6 Préludes pour piano lui valent le prix Arthur De Greef de l’Académie Royale des Beaux-Arts, des Lettres et des Sciences de Belgique et son Contact pour flûte et piano la Coupe de la création musicale de l’Académie de Lutèce à Paris. Ce n’est qu’un début : en 1996, il participe au concours des Muizelhuiskoncerten à Hulste et obtient le Prix Sabam pour Contact 2 – Massspace ; en 2000, il reçoit le prix André Chevillion- Yvonne Bonnaud de la Fondation de France pour une autre page pour piano, Le Tourneur. L’année suivante, deux de ses œuvres sont à nouveau primées : Nebula reçoit le prix Irène Fuérison et Varioactivité le 2ème prix du concours de Hulste.
Si ses concerts, comme soliste et comme chambriste, l’ont déjà mené dans de nombreux pays, il participe très activement à la vie musicale belge. Accompagnateur, puis professeur de musique de chambre au Conservatoire Royal de Bruxelles, il a enregistré sur disque plusieurs œuvres de compositeurs de notre pays (son disque « Cent ans de piano belge » a été particulièrement remarqué). Lauréat de la Fondation de la Vocation, il est le partenaire régulier du clarinettiste Ronald Van Spaendonck et de la violoncelliste Marie Hallynck avec lesquels il a fondé l’Ensemble Kheops.
Sa musique fait parfois référence à l’Orient : Le Tourneur évoque les derviches tourneurs turcs, mais il convie aussi ses auditeurs à des voyages bien plus lointains, notamment dans …des pas sur la lune…, qui est aussi un hommage à Debussy, et Nebula, qu’il présente comme un « voyage imaginaire à travers une nébuleuse »…
Ses enregistrements ont été publiés par les labels Fuga Libera, Pavane, Cyprès, Kalidisc, Talent, Megadisc et René Gailly.
Né à Liège en 1984, Johan Dupont a commencé le piano à l'âge de 4 ans à l'Académie Grétry, dans la classe de Jeanne Knaepen-Bernard. Après des humanités classiques, il entre au Conservatoire Royal de Musique de Liège dans la classe de Chantal Bohets en piano. Il termine son cursus en 2009 avec la plus grande distinction. Durant ses années d’études au Conservatoire et parallèlement à sa formation classique, Johan a également eu l’occasion de fréquenter la classe d’improvisation de Garrett List, avec qui il participe en 2007 à une création revisitant le célèbre opéra Aida de Verdi et intitulée Aida Nova. Les deux musiciens poursuivent toujours leur collaboration musicale à l’heure actuelle et auront d’ailleurs l’occasion de se produire ensemble à l’occasion du prochain festival de jazz à Rossignol. En 2008, Johan a également suivi des cours dans la classe du pianiste Eric Legnini à la section jazz du Conservatoire Royal de Bruxelles.
Aujourd’hui, Johan Dupont se produit régulièrement, dans des styles musicaux variés, allant de la musique classique au jazz, en passant par la variété, la musique de théâtre ou encore l’accompagnement de films muets. En 2008 et en 2009, il se produit en tant que pianiste soliste à la salle philharmonique de Liège, accompagné par l’orchestre du Conservatoire sous la direction de Patrick Baton, lors des concerts Jazz meets Classic. Il interprète notamment la fameuse Rhapsody in Blue de Gershwin en 2008, pièces qu’il rejouera ensuite lors du Festival International de Jazz à Liège la même année.
Johan est également professeur de piano à l’Académie de musique Jean Absil d’Etterbeek.
Après ses études en académie, Christelle entre au Conservatoire Royal de Bruxelles à l’âge de 13 ans où elle obtient les diplômes supérieurs de solfège et de piano (classes de Diane Andersen et Dominique Cornil) ainsi qu’un 1er prix de musique de chambre et de piano d'accompagnement.
Christelle est lauréate des concours EPTA (1991) et Charlier (1996) et obtient également le Prix Spécial Léonie Lafontaine (2002) ainsi que celui de Claire Hennes de Wever (2004).
Après avoir créé une asbl organisant des stages musicaux destinés aux enfants, Christelle consacre actuellement une partie de sa vie à une autre association, MuseBoosting, se destinant à la promotion des artistes. Outre ses concerts, principalement en formation 4 mains et 2 pianos, Christelle est professeur de piano et accompagnatrice.
Mariana Flores est née en 1980 à Mendoza, Argentine. Elle étudie le chant à l'Université Nationale de Cuyo avec Silvia Nasiff et l'interprétation avec Maria Teresa D'Amico an Argentine. Elle obtient son diplôme de chant en 2003 avec les félicitations du jury. Elle poursuit ses études à la Schola Cantorum Basiliensis avec Rosa Dominguez ou elle a finí en Juillet passé. Elle participe à de nombreuses Master Class avec entre autres: Guillermo Opitz (Buenos Aires), Denise Dupleix (France), Juan Manuel Quintana (Buenos Aires), Patricia Pease ( E. U.), Jennifer Smith (Angleterre), Gabriel Garrido (Buenos Aires - Suisse), Margreet Honig (Pays-Bas) et Bernarda Fink (Buenos Aires- Slovénie).
En 1995, Mariana Flores gagne le 2ème prix en tant que soliste au concours "Des Moines International Children's Choral Festival" (E. U.). En 2003, elle obtient le 1er prix du "Cinquième Concours pour jeunes étudiants en musique" en tant que meilleure interprète de musique argentine contemporaine (Buenos Aires). La même année, elle participe à la "VII° Biennale des Jeunes" où elle reçoit le 2ème prix dans la catégorie chant.
Ses dernières productions les plus importantes sont: elle interprète "la Selva Morale" de Monteverdi avec le groupe "Cappella Mediterranea" dirigé par Leonardo García Alarcón. En 2006 elle fait partie du projet de l'Académie d'Ambronay où elle chante le rôle de Giunone dans l'opéra "Ercole Amante" de Cavalli sous la direction de Gabriel Garrido. En 2007, elle chante le rôle de Asprano dans l'opéra "Motezuma" de A.Vivaldi sous la direction de Michael Form à Mexico. Elle interprète la soprano 1 de «Membra Jesu Nostri» de D. Buxtehude, dirigé par M. Kraemer. Elle se produit avec « Clemantis »(Belgique), dirigé par Leonardo García Alarcón. L'été 2007 elle interprète le rôle de "Musica" de l'Orfeo de C. Monteverdi avec G. Garrido. Avec “Capella Mediterranea”, elle chante dans le Festival d’Ambronay, musique de Peter Philips (Motetes et Madrigaux) et aussi chante pour le Label Ambronay, France. Avec “Elyma”, elle interprète musique de Juan de Araujo et Gaspar Fernandes dans le « Festival de Ubeda y Baeza ». En 2008: Elle chante la soprano 2 de « Der für die Sünde der Welt gemarterte und sterbende Jesus »(Brockes-Passion, Gotha 1725) de Gottfried Heinrich Stölzel a Bâle(Freunde alter Musik Basel, Martinskirche) et aussi dans le « Tenebrae-Festival Alte Musik Zürich », dirigé pour J. Andreas Bötticher et Gerd Türk. Elle chante dans le Festival de Musique Ancienne en Saint Michel en Thiérache, avec Clematis. Avec G. Garrido il chante dans le Festival Grec en Barcelona (Palau de la Música Catalana), “Canto de Amor y Lágrimas”(Torquato Tasso) et aussi dans le Festival de Sablé. Elle chante le rôle d'Aurore dans la production de "Cephale et Procris" d'E. Jacquet de la Guerre, avec l'ensemble "Musica Fiorita" dirigé par Daniela Dolci en Bayreuth (Markgräfliches Opernhaus). Avec « Cappella Mediterranea », elle chante madrigaux et cantate a solo de Barbara Strozzi à Ambronay 2008 et aussi elle fait un enregistrement pour Label Ambronay (Harmonia Mundi).
Depuis decembre elle chante à Schwetzingen(Rokoko Theater) le rôle de Manlio de l'opera de A. Vivaldi, »Tito Manlio», dirigé pour Michael Form (Theater der Stadt Heidelberg).
En l’an 2000, quelques-uns des plus brillants instrumentistes français de leur génération décident de donner corps à leur esprit d’innovation, et créent Les Folies françoises.
Cet ensemble, dirigé par le violoniste Patrick Cohën-Akenine, se donne pour mission de revisiter le répertoire baroque des 17e et 18e siècles, dans l'esprit de liberté, de pluralité et de créativité qui animait les musiciens du Grand Siècle.
A l’image du Treizième Ordre de François Couperin dont elles tirent leur nom, Les Folies françoises tiennent à exprimer toute la palette de couleurs et de sentiments qui caractérisait la sensibilité musicale de l’époque.
Depuis leur création, Les Folies françoises ont à cœur de développer un son propre et reconnaissable par une recherche sur l'interprétation en musique de chambre des répertoires baroque et classique sur instruments anciens.
L’année 2008 marque le début d’une nouvelle aventure, sans commune mesure dans l’affirmation de ce projet artistique et dans la redécouverte du patrimoine musical français en général : la reconstitution, en collaboration avec le Centre de musique baroque de Versailles (CMBV), des 24 Violons du Roy, l’orchestre de Louis XIV, outil de création du « Son français » par Jean-Baptiste Lully.
Reconnu pour son sens de l'innovation et de la variété, l'ensemble est devenu un acteur incontournable de la scène baroque. En France, il est notamment invité par les théâtres des Champs-Elysées, du Châtelet, la Cité de la Musique, le Théâtre de la Ville, l'Arsenal de Metz, l'Auditorium de Dijon..., ainsi que par la Folle Journée de Nantes, les festivals d'Ambronay, Saint-Denis, Saintes, Beaune, Sully, etc. A l’étranger, les Folies françoises jouent régulièrement à Londres, Utrecht, Bruxelles, Barcelone, Santiago, Monaco, etc.
Les enregistrements de l’ensemble - édités chez Cyprès, Fontmorigny, Alpha, K617, etc. pour les CD ; Camera Lucia pour les DVD - sont régulièrement salués par la presse spécialisée. Ses deux derniers disques sont dédiées à Jean-Sébastien Bach, avec l’intégrale des Sonates pour violon et continuo (« Choc » du Monde de la musique), et Concerto in Dialogo (Cantates en dialogue), avec la soprano Salomé Haller et la basse Stephan Mac Leod.
Depuis février 2008, Les Folies Françoises sont installées à Orléans. En nouant une étroite collaboration avec le Théâtre et en organisant sa propre saison de concerts, l'ensemble travaille au quotidien à la sensibilisation du public au travers de rencontres, d’ateliers de sensibilisation ou des stages de formations.
Les Folies Françoises sont soutenues au titre de l’aide aux ensembles conventionnés par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre, DRAC Auvergne), par la ville d’Orléans, par la Région Centre, par la Fondation Orange, par la Caisse d’Epargne Loire-Centre.
Les Folies Françoises sont membres de la Fédération des ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés (FEVIS).
Né en 1976 à La Plata en Argentine Leonardo Garcia- Alarcón commence ses études de piano dès l'âge de 6 ans avec Leticia Corral et fait déjà de nombreux concerts.
A 15 ans, il fait partie de l'ensemble "Toccata Instrumentale" (sur instruments d’époque). Cette expérience lui permet de se familiariser avec la pratique de la basse continue, pour s’adonner ensuite au clavecin et à l'orgue. Parallèlement il continue ses études de piano avec Susana Romé et entreprend des études de direction d'orchestre à l'Université Nationale de La Plata.
En 1997, il commence ses études dans la classe de Christiane Jaccottet au Conservatoire de Genève. En même temps, il complète sa formation théorique en suivant les cours du CMA (Centre de Musique Ancienne de Genève).
Il est membre de l'ensemble "Elyma" et l'assistant de Gabriel Garrido. Il a fait plusieurs tournées ainsi que des enregistrements de musique baroque latino-américaine et d’opéras italiens du XVIIème siècle.
Il joue dans d'importantes salles comme l'Opéra de Lyon, le Konzerthaus de Vienne, le théâtre Colón de Buenos Aires, le Grand Théâtre de Genève, le théâtre Zarzuela de Madrid, la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, et lors de festivals renommés tels que le Festival de la Chaise-Dieu, le Teatro Maximo de Palermo le Festival de Beaune et le Festival d'Ambronay.
En 1999, il fonde et dirige l'ensemble "Cappella Méditerranea" à Genève, groupe spécialisé dans la musique baroque espagnole et latino-américaine avec lequel il a été invité à d'importants festivals de musique ancienne. Avec ce groupe, il a enregistré son premier disque comme directeur en décembre 2003 intitulé " La Musique andalouse au Mexique au XVII siècle».
En juin 2000, Leonardo Garcia-Alarcón obtient le poste d'Organiste Titulaire du temple d'Anières-Vésenaz à Genève. Ses partenaires de musique de chambre sont Christophe Coin, Maurice Bourgue, Sergio Azzolini ou Manfredo Kraemer et s’est associé musicalement au gambiste Andrea De Carlo avec lequel une complicité musicale s’est instaurée : nombreux concerts et un enregistrement des " Pièces de Viole de Marain Marais " en mars 2004.
En 2003, Léonardo Garcia Alarcón avait obtenu le Diplôme de "Maestro al Cembalo" dans la classe d’Alfonso Fedi, avec les félicitations du jury et le Prix " Henry Briollet " décerné par le Conservatoire de Musique de Genève. En 2004, il est nommé Professeur de la Classe de « Maestro al Cembalo » et Chef de Chant Baroque des classes professionnelles de chant au Conservatoire Supérieur de Musique de Genève.
Depuis l’année 2003, il est professeur de basse continue lors des stages organisés dans le cadre du Festival d’Ambronay et en 2005 Directeur Artistique de l’Ensemble " La Nouvelle Ménestrandie " à Genève dédié à la musique instrumentale du XVIII siècle.
Ses études musicologiques le conduiront également à la découverte à Genève en 2005, de manuscrits de « Piccinni », airs de concerts dont on avait toujours cru qu’ils avaient été écrits par le jeune.... Mozart. En août 2004, il avait dirigé "Les Fêtes de Ramire" Opéra de Jean-Philippe Rameau, la farsetta "La Dirindina" Opéra d’Alessandro Scarlatti à Genève. En février 2005 il dirige en concert et en création mondiale ; "Offertorio" de "Giovanni de Giorgis", également « La Selva Morale » de Monteverdi à Porrentruy.
Puis avec l’Ensemble Clematis dont il est avec Stéphanie de Failly la cheville ouvrière, il « crée » en 2006 au Printemps Baroque des Sablons à Bruxelles, l’opéra « Ulysse » écrit en 1651 par Guiseppe Zamponi.
Viennent ensuite une serie de concerts « Mozart et l’Italie » au Musée d’art et d’Histoire de Genève, présentation de son travail de recherche sur des manuscrits inédits de la Bibliothèque du Conservatoire de Musique de cette même ville.
Le 9 décembre 2006, il donne en première mondiale à Genève la première œuvre inédite de Frédéric Chopin « Valse de l’Adieu » et trois cadences inédites de W.A. Mozart. En automne 2007 il est l’invité du Festival d’Ambronay pour deux programmes, d’une part les "Suites anglaises" de J. S. Bach au clavecin et d’autre part, à la tête de son Ensemble « Capella Mediterranea » il dirige des madrigaux du compositeur anglais "Peter Phillips" pour Solistes et Orchestre, avec enregistrement CD de ces œuvres. Nouvelle invitation pour 2008 pour divers concerts mais également la direction de stages et académies. Une complicité pérenne s’instaure alors avec le festival d’Ambronay pour les prochaines années.
Dès août 2008 premier concert à Stockholm à la demande et avec Anne Sophie Von Otter et en 2010 - 2011, avec cette magnifique artiste, nombreux concerts en préparation sous différentes formes autour de la musique baroque française, italienne et espagnole.
Enfin, Léonardo Garcia Alarcón qui a toujours été passionné par la voix, a su dans sa démarche artistique et musicologique, revenir aux sources des « idéaux esthétiques » des grands musiciens du Sud de l’Europe et d’Amérique Latine pour retrouver et codifier les paramètres baroques encore présents aujourd’hui dans les musiques de ces parties du monde.
Né à Bruxelles en décembre 1986, Lorenzo Gatto commence l’étude du violon à 5 ans.
Dès l’âge de 12 ans, il intègre le Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles dans la classe de Véronique Bogaerts où il obtient à 17 ans le diplôme supérieur de violon avec la plus grande distinction. Il se perfectionne par la suite auprès de Herman Krebbers en Hollande et de Augustin Dumay à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Lorenzo Gatto étudie actuellement à la Kunstuniversität de Graz et au Conservatoire de Vienne dans la classe de l’éminent pédagogue Boris Kuschnir.
2ème Prix et Prix du Public au prestigieux Concours Musical International Reine Elisabeth 2009, son talent a aussi été récompensé par de nombreux autres prix dont le 1er Prix et Prix du Public au Concours International RNCM de Manchester (18 ans) et le 1er prix au Concours International Andrea Postacchini en Italie (16 ans).
Dès l’âge de 12 ans, Lorenzo Gatto a été invité à jouer sur des scènes de renom telles que le Palais des Beaux Arts (Bozar) et Flagey à Bruxelles, Philharmonie à Luxembourg, la salle Cortot à Paris, le Bridgewater Hall à Manchester, ... ainsi qu’à des festivals dans l'Europe entière.
C'est aussi avec les orchestres qu'il enrichit son expérience jouant notamment avec le BBC Philharmonic Orchestra (sous la direction de V. Sinaisky), l'Orchestre National de Belgique (sous la direction de G. Varga), l'Orchestre Royal Philharmonique de Flandres (sous la direction de P. Herreweghe), l'Orchestre Philharmonique de Luxembourg (sous la direction de E. Kivrine), le Charlemagne Orchestra, le Brussels Philharmonic Orchestra, l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie,… et bien sûr par les diverses rencontres qu'il fait avec des grands musiciens tels Herman Krebbers, Seiji Ozawa, Midori, Zakhar Bron, Salvatore Accardo, Viktor Pikayzen, Julian Rachlin,…
Récemment, Lorenzo Gatto a enregistré les trios à cordes et la Truite de Schubert pour le label UT3-records. Un enregistrement Enescu-Martinu est prévu pour le label Fuga Libera en novembre 2009 avec le pianiste Milos Popovic. Ayant été élu Rising Star 2010-2011, Lorenzo se produira prochainement sur les plus grandes scènes européennes, comme le Birmingham Symphony Hall, la Cité de la Musique à Paris, le Wiener Muzikverein, le Concertgebouw d'Amsterdam, etc.
Musicien engagé, Lorenzo Gatto a cofondé en 2007 l’asbl Cl4ssiK, dans le but de sensibiliser les jeunes à la musique classique. Une tournée « Les 8 Saisons » est d’ores et déjà programmée pour 2010.
Véritable passionné d'aviation, il fut, à l'âge de 16 ans, un des plus jeunes pilotes à voler seul (en ULM).
Lorenzo Gatto joue un violon J.B. Vuillaume.
www.lorenzogatto.com – www.cl4ssik.be
Le ténor portugais Fernando Guimarães obtient ses premiers diplômes de chant dans Porto, sa ville natale, dans la classe d’Antonio Salgado. Il remporte ensuite des prix dans les concours les plus prestigieux de son pays, tels le Concurso Nacional de Canto Luísa Todi (2007) et le Young Musicians Award (2007). En tant que vainqueur du concours L’Orfeo International Singing Competition, il incarne le rôle principal de l’opéra de Monteverdi à Mantoue et à Budapest pour le 400ème anniversaire de sa création.
A l’opéra, Fernando Guimarães chante les rôles d’Almaviva dans Le Barbier de Séville de Rossini, Ferrando dans Così Fan Tutte, Don Ottavio dans Don Giovanni et Don Basilio dans Les Noces de Figaro de Mozart, Jaquino dans Fidelio de Beethoven; Nencio dans L’Infedeltà Delusa de Haydn (à Strasbourg, avec Le Parlement de Musique dirigé par Martin Gester); Ippolito dans La Spinalba de F. A. de Almeida; Testo dans Il Combattimento di Tancredi e Clorinda de Monteverdi, etc. Récemment, Fernando Guimarães fait ses débuts au Teatro Nacional de S. Carlos dans le rôle de Monostatos dans La Flûte Enchantée de Mozart, ainsi qu’à l’Auditorium Principal de la Fondation Gulbenkian comme soliste dans la Paukenmesse de Haydn, sous la direction d’Erwin Ortner).
En 2008 et 2009, il participe à l’Académie Baroque Européene d’Ambronay, respectivement autour des Trionfi Sacri de Gabrieli (sous la direction de Jean Tubéry) et des airs et scènes d’opéra de Mozart (avec Martin Gester). En Décembre 2008, Fernando chant la partie de ténor soliste dans la Messe en Do de Beethoven avec l’orchestre polonaise Sinfonia Varsovia, sous la direction de Marc Minkowski.
Parmi ses prochains engagements, on peut conter les airs de ténor de la Passion selon Saint Mathieu (J.S. Bach) avec le choeur et orchestre Gulbenkian (dir. Michel Corboz) ; les Vêpres de Monteverdi avec L’Arpeggiata et Christina Pluhar (à Gand, Metz et Barcelone); une tournée européenne avec l’Ensemble Diderot (cantates de Bruhns, Eberlin et Telemann); et le rôle de Lucano dans L’Incoronazione di Poppea de Monteverdi, en Russie et Lithuanie.
Bercées par la musique dès leur plus jeune âge dans leur foyer familial, c’est depuis l’enfance que Marie et Charlotte jouent en duo. D’abord pour le plaisir de s’amuser ensemble, puis au fil des années pour partager leur plaisir à un plus large public.
Née en 1987, c'est à l’âge de 7 ans que Charlotte Haag découvre le piano. Elle poursuit actuellement des études musicales au Conservatoire Royal de Musique de Mons dans la classe de piano de Rosella Clini. Parallèlement, elle termine cette année un Master en Formation Musicale. Depuis 3 ans, Charlotte accompagne régulièrement des choeurs dans des programmes de tous genres. Charlotte est également lauréate du concours Excellentia 2008.
Bercées par la musique dès leur plus jeune âge dans leur foyer familial, c’est depuis l’enfance que Marie et Charlotte jouent en duo. D’abord pour le plaisir de s’amuser ensemble, puis au fil des années pour partager leur plaisir à un plus large public.
Marie Haag est diplômée du Conservatoire Royal de musique de Mons où elle a obtenu les Premiers Prix de violon, musique de chambre et harmonie écrite. Dans la foulée, elle suit également des cours d’alto chez Yves Cortvrint. Son intérêt pour la musique ancienne l’amena ensuite à étudier dans la classe de Sigiswald Kuijken au Koninklijk Conservatorium Brussel où un diplôme de Master en violon baroque lui a été décerné en 2006. Membre de l’orchestre baroque les Muffatti (dir. Peter Van Heyghen), Marie se produit régulièrement au sein de divers ensembles de musique ancienne tels que Les Agrémens, Il Fondamento, la Cetra d’Orfeo, l’Ensemble Silbermann, comme violoniste ou altiste. Elle enseigne actuellement le violon à l’académie de Waterloo.
H2O est un trio de musique de chambre qui dépeint “l’actualité” d’un répertoire de musique classique abordable à tous les âges. Préformé par le Conservatoire Royal de Bruxelles dont ils ont tous les trois un diplôme supérieur avec mention, le groupe propose différentes formules, effectifs et répertoires...
Marie Hallynck est l’une des violoncellistes les plus appréciées de sa génération. Elle est invitée à se produire dans des salles aussi prestigieuses que le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Concertgebouw d’Amsterdam, Musikverein de Vienne, Wigmore Hall de Londres, Symphony Hall de Birmingham, Théâtre de la Ville et Cité de la Musique à Paris, Philharmonie de Cologne. En 2000, elle a fait ses débuts au Carnegie Hall de New York ainsi qu’à la Philharmonie de Berlin où elle a été immédiatement réinvitée l’année suivante.
Soliste confirmée, elle a joué avec une cinquantaine d'orchestres dont les Orchestres National de Belgique, Philharmonique de Rotterdam, Philharmonique de St-Pétersbourg, l’orchestre de chambre du Concertgebouw d’Amsterdam… Elle s’est produite avec des artistes aussi renommés que Vadim Repin, Martha Argerich, Cédric Tiberghien, Alexandre Tharaud, Jean-Claude Vanden Eynden, Ronald Van Spaendonck, Gérard Caussé, les quatuors Danel, Prazak et Ysaye, Alexandre Melnikov, Bruno Pasquier, Isabelle Faust, Janine Jansen, Julian Rachlin, Misha Maisky, Renaud Capuçon et bien d’autres. Passionnée de musique de chambre, elle devient membre de l’ensemble C. Franck et fonde les ensembles Arpae et Kheops, avec lesquels elle explore les chefs d’œuvre du répertoire.
Marie Hallynck commence l'étude du violoncelle à Tournai, sa ville natale, puis travaille à Paris avec Reine Flachot ; après des études précoces auprès d’Edmond Baert au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles et à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, elle se perfectionne avec Janos Starker aux Etats-Unis et Natalia Gutman à la Musikhochschule de Stuttgart.
Elle a remporté de nombreux prix (lors de concours à Bruxelles, Gand, Paris, Eindhoven) et est notamment lauréate du célèbre tournoi Eurovision de la musique classique (1992). Diplômée d’honneur du Mozarteum de Salzburg et de l’Accademia Chigiana de Sienne, elle devient en 1993 lauréate de la Fondation belge de la Vocation, et en 1996 lauréate de l'association Juventus. Elle est également lauréate de la fondation Emile Bernheim. En 2001, l'association des salles de concerts européennes la choisit comme "Rising Star" et, l’année suivante, l'union de la presse musicale belge la nomme "Soliste de l'année" (prix qu'ont reçu des artistes confirmés tels que Gidon Kremer, Antonio Pappano ou Philippe Herreweghe).
Ses nombreux enregistrements discographiques, parus chez Cyprès, Fuga libera, Harmonia Mundi, Alpha, Ricercar, Musique en Wallonie et Naxos, lui ont valu des récompenses telles que 5 de Diapason, Joker de Crescendo, Choc du Monde de la Musique ou Incontournable de l’année par Arte. Parmi eux, citons les concertos de Vieuxtemps avec l’Orchestre National de Belgique, l’intégrale des pièces pour violoncelle et piano de R. Schumann et d’E. Grieg avec Cédric Tiberghien, un disque consacré à Shostakovich, le CD « Esprit de suite » en duo avec sa sœur harpiste ainsi que divers enregistrements consacrés au compositeur J. Jongen, dont son méconnu Concerto, et au printemps 2008 le premier disque de l’Ensemble Kheops consacré aux trios de Beethoven pour clarinette, violoncelle et piano. Le deuxième disque récital de Marie Hallynck avec Cédric Tiberghien, paru fin 2008, propose les sonates de Debussy, Britten et Bacri. Ces deux disques ont récolté de nouvelles récompenses auprès de Diapason, Crescendo et Le Monde de la Musique.
Marie Hallynck s’est produite récemment dans les concertos de Shostakovich (n°1), Dvorak, Elgar, Keuris, Lutoslawski, Vieuxtemps, Gulda, Haydn en do et Symphonie Concertante. Parmi ses engagements à venir, citons Schumann, Tchaikovsky (Variations Rococo), Beethoven (triple Concerto) ainsi que des récitals et concerts de musique de chambre à Luxembourg, Bonn, Bucarest,… En janvier 2009, elle a enregistré avec Kheops pour la télévision chinoise à Pékin.
Parallèlement à ses activités de concertiste, Marie Hallynck enseigne depuis l'âge de 19 ans au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles. Elle joue sur un violoncelle de 1717 du luthier vénitien Matteo Gofriller.
Fondé dans les années 1970 par Paul Van Nevel, l'Ensemble Huelgas explore le répertoire du Moyen-Âge et de la Renaissance et nous fait découvrir des compositeurs oubliés tels que Nicolas Gombert, Claude Le Jeune, Johannes Ciconia, Pierre de Manchicourt et bien d'autres grâce à un travail de recherche très minutieux. Les médias louent la vivacité spontanée et la clarté extraordinaire avec laquelle le Huelgas ensemble présente son répertoire et établit constamment les nouvelles formes. Ses interprétations, tout en subtilité, témoignent d'une connaissance approfondie et d'une maîtrise assurée des normes musicales de l'époque. L'ensemble se produit aux importantes festivals et salles de concert en Europe comme à Saintes, Bruxelles, Bruges, Anvers, Lille, Klagenfurt, Evora…) et remporte de nombreuses récompenses (Prix Caecilia de l'Union de la Presse Musicale Belge, Choc de l'Année du Monde de la Musique, un Edison Award, un Cannes Classical Award de musique ancienne, un Prix in Honorem de l'Académie Charles Cros, distinctions de l'Union Européenne de Radio et de la Radio Canadienne).
Née à Marseille en 1984, Capucine Keller commence l'étude du chant lyrique à Genève avec Caroline Rillet, Danielle Borst, puis Andrienne Steinbrüchel. Elle apprend également l'art de la scène dans l'atelier lyrique "Giocovocale" dirigé par Pierre André Gamba et
Magali Schwartz dans le cadre duquel elle interprète les rôles de Barbarina dans Le Nozze di Figaro et de la First Witch dans Dido and Aeneas.
En 2007, après avoir obtenu un Bachelor of Arts en Musicologie et Histoire des Religions à l'Université de Genève, elle entre à la Haute Ecole de Musique de Lausanne dans la classe de Brigitte Balleys. Elle suit également les masterclasses d'Evelyne Tubb, Dale Duesing et Luisa Castellani.Depuis quelques années, elle chante régulièrement dans les chœurs du Grand-Théâtre de Genève. En tant que soliste, on a pu l'entendre dans la Petite Messe Solennelle de Rossini sous la direction de Philippe Béran et dans Israel in Egypt de Haendel dirigé par Hervé Klopfenstein et Olivier Piguet. En 2009, elle joue le rôle de Valetto dans l'Incoronazione Di Poppea de Monteverdi dirigé par Leonardo Garcia Alarcón et mis en scène par François Rochaix pour l'ouverture du Festival d'Ambronay et chante avec Cappella Mediterranea, également dirigé par Leonardo García Alarcón, des motets et madrigaux de Peter Philips dans le cadre du Festival Alter Musik in Herne (Allemagne).
Alors qu’il se destinait à l’architecture, Eric Mathot découvre sa passion pour la musique. Il effectue ses études au Conservatoire Royal de Musique de Mons où il obtient les Diplômes Supérieurs de musique de chambre et de contrebasse. Membre de l’Orchestre Mondial des Jeunesses Musicales (1984), il a fait partie de plusieurs orchestres: l’Orchestre de la RTBF, l’Orchestre National de Belgique. Par la suite, Eric Mathot se lance dans une carrière free-lance . Surtout connu pour son implication dans l’interprétation des musiques de la période baroque et classique sur instruments anciens mais aussi dans la musique contemporaine, il se produit avec La Petite Bande, Il Fondamento, le Ricercar Consort, Les Musiciens du Louvre, l’Orchestre des Champs-Elysées, les Agrémens, la Beethoven Academie, I Fiamminghi, l’Orchestre de Chambre de Wallonie, l’ensemble Musiques Nouvelles, Champs d’Action, ... ; donnant lieu à l’enregistrement de plus de 100 CD. Parallèlement, il communique le fruit de ces expériences à travers l’enseignement de la contrebasse au Conservatoire de Namur et à l’Académie Grétry de Liège.
Il fonde, en 1996, avec le pianiste Guy Penson, le ‘Titanic ensemble’. Ce septuor, spécialisé dans le domaine de la musique de salon, fut d’emblée très apprécié par les connaisseurs du genre; enregistrements CD, radios, télévisions et concerts dans des salles prestigieuses vont se succéder d’Amsterdam à Bogota !
Afin d’élargir son répertoire, il dirige également d’autres formations comme l’Orchestre Symphonique de Cali (Colombie) ou la Beethoven Académie et fonde en 2001 le Tivoli Band qui revisite avec succès les répertoires des orchestres de salon, de jazz et de cinéma de la première moitié du 20ème siècle…
Ces répertoires sont au centre de ses recherches à travers l’Europe ainsi qu’en Amérique. En contact avec les bibliothèques, chercheurs et collectionneurs ou familles de compositeurs, Eric Mathot gère actuellement une bibliothèque unique en son genre avoisinant les 90 mètres de rayonnages. Il a en outre réalisé de nombreuses orchestrations pour la radio, le théâtre, ou concours de chant.
Après avoir débuté le violon à l’âge de 5 ans, Valeria Monfort-Suchkova découvre le piano et intègre rapidement le conservatoire Tchaïkovsky de Moscou, l’établissement musical le plus prestigieux de Russie. Sept années plus tard, elle suit son goût pour la musique et entre au conservatoire Gnessin de Moscou, où elle obtient un master de piano. Durant ses études, Valeria remportera plusieurs premiers prix lors de concours nationaux et internationaux de piano (Helsengor-Danemark, Kiev-Ukraine, Pyucerda-Espagne, Moscou-Russie). De par son attirance particulière pour la musique de chambre et parallèlement à ses études en Russie, Valeria intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 2007, dans le but de se perfectionner. Elle y obtiendra un Diplôme de Formation Supérieur en accompagnement piano (classe de Jean Koerner) en juin 2009. Elle complète actuellement son cursus musical en formation supérieure de musique de chambre, toujours au CNSM de Paris, en formation sonate aux côtés de son mari saxophoniste, Florent Monfort. Celui-ci est son principal partenaire musical, et ils se produisent régulièrement en Russie et en France lors de divers récitals. Ils sont également lauréats de plusieurs concours internationaux de musique de chambre. L’expérience de Valéria et ses rencontres l’amèneront à jouer aux côtés de nombreux musiciens ou chanteurs talentueux.
Valeria Monfort-Suchkova est actuellement accompagnatrice « vents » au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Bourg-La-Reine (région parisienne) ainsi qu’accompagnatrice de la classe de chant du Conservatoire à Rayonnement Départemental de Romainville. Elle fut également accompagnatrice principale de la classe de violoncelle du conservatoire Tchaïkovsky de Moscou avant sa venue en France.
Le duo Cestoval
Aurélie Dumont et Valeria Monfort-Suchkova se sont rencontrées récemment, leur collaboration débutant lors de l’enregistrement d’une maquette de CD. Une réelle complicité s’installe rapidement entre les deux musiciennes, qui partagent une même conception de la musique. Attirées toutes deux par la musique de chambre, elles décident de former un duo, en vue de concerts et de concours. A l’heure où ces lignes sont écrites, le projet est lancé et ouvre de belles perspectives.
Depuis sa création en 1936, l’ONB a écrit, en association avec les plus grands compositeurs, solistes et chefs d’orchestre une importante page de l’histoire de la musique. À l’aube du XXIe siècle, l’orchestre entend s’ouvrir à la musique de film et s’impliquer dans la création de projets destinés aux jeunes et aux enfants. Grâce aux commandes faites chaque année à des compositeurs belges, l’ONB continue à prendre le pouls de la vie musicale tout en contribuant à créer les grandes œuvres de demain.
Depuis la saison 2007-2008, après une intense période de travail de cinq ans sous la direction du jeune chef finlandais Mikko Franck, l’ONB a opté pour la maturité et l’expérience de Walter Weller. Ensemble avec l’ONB, Walter Weller parcourt non seulement le répertoire européen de base, mais il n’hésite pas non plus à sortir de l’oubli quelques perles symphoniques délaissées. Une complémentarité entre jeunes tempéraments bouillants et valeurs établies se retrouve dans le choix des chefs et des solistes ainsi que dans le lien puissant qui lie l’orchestre au Concours Reine Elisabeth.
L’ONB est un partenaire privilégié du Palais de Beaux-Arts de Bruxelles, où, en collaboration avec BOZAR MUSIC, il présente diverses séries de concerts. Par ailleurs, l’orchestre se produit dans toutes les provinces belges, pour les trois communautés du pays.
L’ONB s’est aussi forgé une réputation internationale, dont témoigne déjà le très bon accueil réservé aux enregistrements réalisés chez Fuga Libera. Après le succès remporté ces dernières années lors de tournées au Japon, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et en Espagne, plusieurs activités internationales sont en cours de préparation.
Pierre Quiriny est né à Bruxelles le 3 mai 1983. A 7 ans, il entre à l’Académie d’Anderlecht pour y suivre les cours de percussion et de piano auprès de Jean-Claude Wets et Osvaldo Salas. Lauréat du concours Dexia en 2001, il rejoint la classe de percussion de Louison Renault au Conservatoire Royal de Bruxelles où il obtient, en juin 2007, une licence en percussion avec grande distinction.
Pierre joue régulièrement au sein de nombreux orchestres, notamment l’Orchestre National de Belgique et l’Orchestre Symphonique de La Monnaie, ainsi que dans des formations de musique de chambre avec l’ensemble Musiques Nouvelles ou le groupe H2O. Il connaît plusieurs prestations à l’étranger (France, Pays-Bas, Luxembourg, Allemagne, Italie, Turquie).
Née en 1980, Sophie Quiriny commence le piano à l’âge de 6 ans dans la classe d’Osvaldo Salas qui l’accompagnera tout au long de ses études à l’Académie d’Anderlecht.
Elle présente ensuite plusieurs concours nationaux et en 1998, sera lauréate des concours Dexia et Charlier. Elle termine alors la musique de chambre à l’Académie de Forest chez Eugène Galand.
En 2001, elle obtient un premier prix de piano au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe de Dominique Cornil, puis en 2003, un premier prix de musique de chambre chez Roger Bausier.
Sophie participe aussi à des stages internationaux et s’y perfectionne sous les conseils de Boyan Vodenicharov.
Tandis qu’elle poursuit ses études musicales au Conservatoire de Bruxelles chez Dominique Cornil, elle a l’occasion de jouer le premier concerto pour piano et orchestre de Prokofiev sous la direction de Jacques Vanherenthals. En juin 2005, Sophie obtient un diplôme supérieur de piano avec distinction.
Elle est également professeur de piano aux Académies d’Anderlecht et de Forest.
Née à Huy, Belgique, en 1979, Jessica commence sa carrière musicale à l’âge de six ans, en percussion et piano. Elle obtient les 1er Prix de piano et d’harmonie ainsi que les diplômes supérieurs, avec la plus grande distinction et les félicitations du jury, en percussion et musique de chambre, aux Conservatoires de Musique de Liège et Bruxelles. Elle se perfectionne auprès d’Emmanuel Séjourné, en claviers, au Conservatoire National de Strasbourg, où elle obtient son diplôme de spécialisation avec les félicitations du jury.
Jessica Ryckewaert obtient les 1ers Prix pour le piano et la percussion au Concours National du Crédit Communal, et, en 2002, un 3ème Prix au Concours International de Vibraphone à Clermont-Ferrand. Elle a l’occasion de suivre des stages et travailler avec des artistes de renommée internationale comme Michael Udow, John Beck et Leigh Howard Stevens, et de suivre des masterclasses avec, entre autres, Dave Samuels, Gordon Stout, Orlando Poléo et Eric Sammut.
Au début de sa carrière professionnelle, Jessica travaille avec différents orchestres dont l’Orchestre National de Belgique, les Orchestres Philharmoniques de Liège et de Flandres. Elle se tourne ensuite vers le monde musical contemporain et acquiert une vaste expérience en musique de chambre en travaillant notamment avec l’ensemble Musiques Nouvelles, et, à partir de 2002, l’ensemble Ictus. Elle joue à New York, Milan, Paris, Vienne, Amsterdam, Berlin etc. Elle participe à la création d’œuvres signées Nova, Romitelli, Schollhorn, De Mey, Fontyn, Fourgon, Ledoux, Bartholomée, etc.
En même temps que sa carrière de chambriste, Jessica travaille en tant que soliste.
En 2002, elle joue le Concerto pour vibraphone et orchestre d’Emmanuel Séjourné lors d’une tournée au Canada. En 2003, elle est invitée à donner des concerts et workshops à Singapour. En 2005, elle est invitée à jouer au Sénat pour la famille royale de Belgique.
À partir de 2005, elle ouvre ses horizons vers la Grande-Bretagne en jouant des concerts en solo à de nombreux festivals dont ceux de Plymouth, Cambridge, Oxford... Dès cette époque, Jessica travaille également avec le
CRFMW (Centre de Recherches et de Formation Musicales de Wallonie) et à la création d’œuvres de Pierre Bartholomée et de Denis Bosse, écrites à son intention. Elle participe à divers festivals contemporains: Images Sonores, Ars Musica, etc. En 2006, Jessica enregistre une partie de marimba pour un personnage d’un dessin animé Disney/Pixar, en préparation.
En 2009, elle sort son premier cd solo intitulé “Percutronique”, pour marimba, vibraphone et live electronics (label Fuga Libera), en collaboration avec le CRFMW.
De nouveaux projets de concerts sont programmés, tant en Belgique, France que Grande-Bretagne, avec, aussi, une invitation pour des workshops en Indianapolis pour 2011.
Elle a également été sollicitée pour composer une oeuvre pour percussion, oeuvre qui sera créée en novembre 2010.
Né à Buenos Aires (Argentine), Fabián Schofrin a d’abord étudié le violoncelle, puis le chant. Il vient en Europe en 1993 et se perfectionne au Centre de Musique Ancienne de Genève et à La Schola Cantorum de Basel. Il collabore dès lors avec plusieurs ensembles, parmi lesquels Akademia (Françoise Lasserre), La Sfera Armoniosa (Mike Fentross), L’Accademia Bizzantina (Ottavio Dantone), Elyma (Gabriel Garrido), Les Arts Florissants (William Christie), Concerto Italiano (Rinaldo Alessandrini), et Ricercar Consort (Philippe Pierlot), et aussi sous la direction de chefs comme, Jean Marc Aymes, René Clemencic, et Andrew Parrot.
Depuis 2006 et membre co-fondateur de l’ensemble Cappella Mediterranea, dirigé par Leonardo García-Alarcón ; ensemble en résidence au CCR d’Ambronay, avec qu’il a produit: La Selva Morale de C. Monteverdi pour la Radio Suisse Romande et enregistré des mottets et madrigaux de Peter Philips, et des madrigaux de Barbara Strozzi et Claudio Monteverdi, Didon et Aeneas de H. Purcell, mottets d'Antoine Brumell, Judas Maccabaeus de G. F. Handel avec l'orchestre Les Agreements et Le Choeur de chambre de Namur, pour le label Ambronay Editions avec distribution Harmonia Mundi, France.
A l’opéra, il à chanté diverses rôles : un Berger dans l’Orfeo, l’Umana Fragilità et Pisandro dans Le Retour d’Ulysse et Ottone dans Le Couronnement de Poppée de C. Monteverdi (enregistrements K617) ; le Général Lepidus, dans Il Tito, de Pietro-Antonio Cesti ; Mercurius dans La Didone et le Général Delmiro dans L’Hipermestra de Francesco Cavalli ; La Sorcière dans Dido & Aeneas de H. Purcell.
Parmis ses projets, Fabián Schofrin chantera, Le Messie de G. F. Handel; la cantate 35, la messe en sol m, l'oratorio de Noel et la Messe en si m de de J.S. Bach; des cantates de Georg Böhm, avec l'ensemble Clematis de Bruxelles; Vêspres de A. Vivaldi, avec l'orchestre Les Agreements et le Choeur de chambre de Namur; des mottets de Giovanni Giorgis; des mottets de Francesco Cavalli, Le troisième livre de madrigaux de Sigismond d'India et le cinquièmme livre de madrigaux de C. Monteverdi, avec la Cappella Mediterranea; le rôl d'Ottone dans Agrippina opéra de G. F. Handel à l'Opéra de Montecarlo; le rôl de Siface, dans Scipione L'Affricano, opéra de F. Cavalli au Théâtre de Champs-Elysses à Paris; ainsi qu'un recital de musique venicienne avec Anne-Sophie von Otter et la Cappella Mediterranea à Paris et Bruxelles.
Fabián Schofrin a également enregistré pour Erato, K617, Opus111-Naive, Zig-Zag Territoires, Arts, Stradivarius, Naxos, Ambronay Editions, Radio Classica, Radio Klara Belgie, Radio Suisse Romande, Radio e Television Svizzera Italiana, Radio Neederland International et la Télévision Espagnole.
Née à Verviers en 1977, Eliane Reyes apprend le piano avec sa mère, donne son premier récital à 5 ans et reçoit le prix « César Franck » des mains de Jörg Demus.
Ses études la mènent à fréquenter régulièrement de grands maîtres qui la prennent sous leur aile tels que Gyorgy Cziffra, Vladimir Ashkenazy, Martha Argerich, Michel Béroff, Brigitte Engerer, Hans Leygraf, Jacques Rouvier, Jean-Claude Vanden Eynden et Alan Weiss. Elle joue également pour les masterclasses de Paul Badura-Skoda, Abdel-Rahman El-Bacha, Murray Perahia et Gyorgy Sebök et suit un cursus au sein des institutions européennes parmi les plus prestigieuses comme le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (3ème cycle), le Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, la Hochschule der Künste de Berlin et le Mozarteum de Salzbourg dont elle sortira avec les plus hautes récompenses.
Lauréate de plusieurs concours internationaux (1er prix à Ettlingen en Allemagne, 1er prix du concours Cervantes à Cuba, finaliste des concours internationaux de Montréal, Clara Schumann à Düsseldorf, Maria Canals en musique de chambre…), elle s’adonne à une carrière de soliste et de chambriste qui ne cesse de susciter l’admiration du public et de la presse.
Parmi ses partenaires réguliers de musique de chambre figurent Lorenzo Gatto, Henri Demarquette, Florent Heau, Elsa Grether, Frédéric Pélassy, Ronald van Spaendonck , les quatuors Danel, Parkanyi et Elysée... Elle s’est également produite avec Marc Coppey, Misha Maisky, François-Joël Thiollier et José Van Dam.
Elle enseigne au CNSM de Paris et au Conservatoire Royal de musique de Bruxelles et est également pianiste-accompagnatrice officielle du Concours Musical Reine Elisabeth de Belgique, sessions violon 2005 et 2009.
Elle reçoit, à deux reprises, 5 Diapasons dans la revue Diapason ainsi qu’un Award Recomendado dans le magazine musical espagnol CD Compact (mai 2007).
Après s’être produite dans des festivals renommés (le Klavier Ruhr Festival, les Flâneries de Reims, le Festival de Nohant, le Festival Al Bustan au Liban, le Festival de Wallonie, …), et joué sous la direction de chefs tels que Tibor et Gilbert Varga et Rudolph Barshai, elle fera, avec Lorenzo Gatto, une tournée « Rising Star » (2010/2011), à travers les plus grandes salles européennes.
Vitaly Samoshko est né le 13 juillet 1973 à Kharkov, en Ukraine. Admis dès lâge de cinq ans à l’Ecole Spéciale de Musique à Kharkov, il devient en1985 l’élève de Leonid Margarius. Il poursuit sa formation auprès de lui au Conservatoire de Kharkov de 1991 à 1996, puis à Imola en Italie, dans le cadre des “Incontri col Maestro”.
Vitaly Samoshko a remporté de nombreux prix internationaux: deuxième prix du Concours Busoni en 1993, 2ème Prix au Senigallia International Piano Competition en 1995, 2ème Prix du Concours International de Piano de Montréal en 1996, 2ème Prix au Rubinstein Piano Master Competition en 1998, et enfin Premier Prix du Concours Reine Elisabeth de Belgique en 1999.
Il s’est produit dans plus de 25 pays et sur de nombreuses scènes internationales comme la Tonhalle à Zürich, le Théâtre du Châtelet à Paris, le Metropolitan Museum et le Steinway Hall à New York, le Concertgebouw d’Amsterdam, la Beethovenhalle à Bonn, le Conservatoire de Milan, le Yokohama Minato Mirai Hall, le Kyoto Concert Hall et le Okayama Symphony Hall au Japon, le Teatro Gran Rex à Buenos Aires, et les principales salles de Belgique (Palais des Beaux Arts de Bruxelles, Salle Philharmonique de Liège, Singel à Anvers, Concertgebouw de Bruges, Bijloke à Gand, et bien d’autres…).
Vitaly Samoshko a été invité par de nombreux festivals, comme le Klavier Festival Ruhr en Allemagne, le Festival Musica Romantica en Suisse, les Festivals de Flandre, le Festival d’Aulne et le Festival de Wallonie en Belgique, le Festival de Radio France et Montpellier, le Festival de Besançon en France, le Chopin Piano Festival en Pologne, le Yokohoma International Piano Festival au Japon, le Savannah Onstage Festival aux Etats-Unis, le Festival International de Lanaudière au Canada, le Festival d’Echternach et le Festival de Bourglinster au Luxembourg.
Vitaly Samoshko a joué avec de nombreux orchestres internationaux, tels que le Tokyo Philharmonic, le New Japan Philharmonic, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’ Orchester der Beethovenhalle, le St-Petersburg State Symphony, le Savannah Symphony, l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre National de Belgique, le Symfonie Orkest Vlaanderen .
Il s’est produit sous la baguette de grands chefs d’orchestre tels que Charles Dutoit, Edvard Tchivzhel, Marc Soustrot, Gilbert Varga, Georges Octors, Mendi Rodan, David Shallon, Kazufumi Yamashita, Arthur Fagen, Otaka Tadaaki, Louis Langrée, Paul Daniel et David Angus.
Il a participé à des émissions de la Radio Suisse Romande à Genève, du Westdeutscher Rundfunk à Cologne et de “Musique 3” à Bruxelles.
En 2003, il a enregistré un double album pour le label belge Lineair Art Transfer, avec des oeuvres de Schubert, Schumann, Scriabine et Prokofiev. Son 2ème disque (Etudes de Scriabine ) a été élu par la Radio Classique flamande “Klara” meilleur CD international de 2005.
Son 3ème CD, sorti en 2006, est consacré aux « Etudes-Tableaux » de Rachmaninov (LAT 2006-03).
Son dernier enregistrement, sorti en mai 2009, est un DVD & CD comprenant le 3ème concerto de Rachmaninov, enregistrement live avec l’Orchestre Symphonique de Flandre sous la direction de Jonas Alber (Anvers, deSingel, 30 novembre 2008 – LAT 2009-04).
Etabli en Belgique depuis 2001, Vitaly Samoshko est professeur au Conservatoire de Gand depuis 2005. Il est invité régulièrement à donner des Masterclasses, en Belgique, au Luxembourg et en Autriche.
Vitaly Samoshko est également passionné de musique de chambre : partenaire régulier du Quatuor Talich, il a aussi formé, avec le violoniste Leonid Kerbel et le violoncelliste Ilia Laporev, le « Trio Sonnetto ».
Paul Van Nevel est directeur artistique du Huelgas Ensemble, fondé en 1970 dans le prolongement de ses activités à la Schola Cantorum de Bâle. Approche interdisciplinaire des sources originales, faisant intervenir l’esprit de l’époque (littérature, prononciation ancienne, temperament et tempo, rhétorique…). Paul Van Nevel va à la recherche d’oeuvres inconnues, notamment les trésors oubliés de la polyphonie flamande. Il est professeur invité au Conservatoire de Hannover et dirige régulièrement d’autres formations, telles le le Nederlands Kamerkoor et le Choeur de la radio Danoise. Auteur d’une monographie de Johannes Ciconia et d’un ouvrage consacré à Nicolas Gombert. Il a également publié plusieurs transcriptions de musique de la Renaissance (Bärenreiter). Différentes distinctions, dont le Prix in Honorem de l’Académie Charles Cros (1994), plusieurs Diapasons D’Or (entre autres en 1996 pour Utopia triumphans), le Cannes Classical Award (Missa “L’Homme armé”, 1998), plusiers Choc du Monde de la Musique, plusiers Prix Caecilia de la presse musicale belge...
Ronald Van Spaendonck (né en 1970) est considéré comme l'un des meilleurs clarinettistes de sa génération. En septembre 2000, il est choisi comme BBC New Generation Artist et est invité à se produire avec le BBC Scottish Symphony, BBC Philharmonic Orchestra et le BBC National Orchestra of Wales avec qui il fit ses débuts aux PROMS en juillet 2002. Il donne récitals et concerts de musique de chambre au Wigmore Hall, Djanogly Hall, St George's in Bristol et aux festivals de Chester, Brighton, Buxton, City of London ainsi qu'au prestigieux Festival International de Musique d'Edimbourg où il sera réinvité à plusieurs reprises. Ronald Van Spaendonck a joué dans les plus grandes salles européennes avec entre autres l'Orchestre Philharmonique de Liège, l'Orquestra Clássica de Porto, l'Orchestre de la ville de Oulu en Finlande, l'Orchestre Symphonique de Zürich, l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg, das Deutsches Symphonie Orchester Berlin, Het Brabants Orkest, l'Orchestre de la Radio Belge et l'Orchestre National de Belgique. Invité en 2002 pour une série de 5 récitals dont un au Suntory Hall de Tokyo dans le cadre de la 'JAL Classic Special New Artist Series', il fera des débuts remarqués au Japon. Ses partenaires de musique de chambre incluent les quatuors Skampa, Ysaye, Belcea, Szymanowski, Aviv, the Royal string quartet, les pianistes Alexandre Tharaud, Jérôme Ducros, Éliane Reyes et Muhiddin D. Demiriz, les violonistes Gidon Kremer et Catherine Leonard, l'altiste Lawrence Power, la violoncelliste Marie Hallynck et bien d'autres. Parmi les nombreuses récompenses internationales qui lui ont été attribuées, citons : Lauréat de l'European Youth Competition à Zürich, Premier prix du Concours International TROMP à Eindhoven, Premier prix du Concours International de Dos Hermanas (Séville) et Premier prix du Concours International pour Instruments à Vent A.Gi. Mus à Rome. Il est également lauréat "Juventus" (1991) et "Rising star" (1998). Ses professeurs furent Léon Jacot, Walter Boeykens, Anthony Pay (Londres) et Karl Leister (Berlin). Il a réalisé un nombre impressionnant d'enregistrements salués unanimement par la presse (choc du "Monde de la musique", 10 de "Répertoire", ffff de "Télérama", "Diapason" d'or etc.). Dédicataire du "Concerto pour clarinette et orchestre" de Michel Lysight, il en a réalisé la création mondiale à Moscou le1er avril 2005 sous la direction du compositeur. Conseiller artistique auprès de Buffet Crampon, "Gold Performing Artist" des anches Rico, Ronald Van Spaendonck est professeur de clarinette aux Conservatoires Royaux de Mons et de Bruxelles. Il est également Professeur "Honoris Causa" au Conservatoire de Guangzhou (Chine).
www.vanspaendonck.be
Serge Verheylewegen prend ses premiers cours de violon à l'âge de cinq ans avec Adam Korniszewski, dans la classe duquel il obtient son diplôme supérieur avec grande distinction au Conservatoire Royal de Bruxelles en 1999. Il poursuit alors ses études à l'Université des Arts de Berlin dans la classe d'Antje Weithaas et y obtient le Konzertexamen en 2006.
Très apprécié comme chambriste, Serge Verheylewegen fut membre du Chagall-Quartett (études sous la direction de Prof. Eberhard Feltz) avec lequel il remporta le 2ème Prix au Concours International Joseph Joachim (Weimar) en 2005, ainsi que le Prix Boris Pergamenshikov de la Hochschule für Musik « Hanns Eisler » de Berlin.
Il forme actuellement un duo avec le pianiste Lucas Blondeel et se produit régulièrement dans diverses formations avec les meilleurs musiciens. Serge s'est également distingué comme lauréat du concours belge Tenuto et du concours international « Premio Valentino Bucchi » pour la musique moderne (Rome). Comme soliste, il a joué avec le Vlaams Radio Orkest (dir. Yoel Levi), l'Orchestre Sinfonietta (dir. Etienne Rappe) et l'Orchestre National de Taiwan.
Après avoir joué dans les grands orchestres internationaux de jeunes (Gustav-Mahler-Jugendorchester, Orchestre des Jeunes de l'Union Européenne), Serge Verheylewegen est actuellement membre des premiers violons de la Staatskapelle Berlin, l'orchestre de l'Opéra Unter den Linden, dirigé par Daniel Barenboim.
La carrière du chef de renommée internationale, Walter Weller, a commencé il y a cinq décennies, lorsque, à l’âge de 17 ans, il devient membre du Wiener Philharmoniker. Il est promu Konzertmeister de cet ensemble à 22 ans. En 1966, le remplacement de Karl Böhm qu’il effectue in extremis lors d’un concert lui permet d’entamer sa brillante carrière de chef d’orchestre. Celle-ci le mènera à la tête des meilleurs orchestres de Londres, ainsi que du Wiener Philharmoniker, du Concertgebouw d’Amsterdam, de la Staatskapelle Dresden ou du Gewandhaus de Leipzig.
Successivement directeur musical de différentes formations, il établit ainsi une relation forte avec le Royal Liverpool Philharmonic, le Royal Philharmonic Orchestra London, le Sinfonieorchester Basel et le Royal Scottish National Orchestra.
Depuis 2007-2008, Walter Weller est directeur musical de l’ONB. À la tête de l’orchestre, il réalise, entre autres, un cycle Schubert et entame à présent un cycle Brahms. Les enregistrements d’œuvres de Glazunov, Martinů et Richard Strauss – réalisés avec l’ONB chez Fuga Libera – ont été très bien accueillis au niveau international. Ils constituent de beaux compléments à sa riche discographie déjà parue chez Decca et EMI.
Sa brillante carrière s’est vue récompensée par de nombreuses distinctions : il a par exemple reçu la médaille Outstanding People of the 20th Century de l’International Biographical Centre de Cambridge, tandis que le gouvernement autrichien l’a honoré du Große Silberne Ehrenzeichen.
Isabelle Wéry est une actrice, auteur et metteur en scène belge. Elle suit une formation d’actrice à l’INSAS de 1988 à 1991. Elle sera l'élève de René Hainaux.
Son parcours est d'abord intimement lié au Théâtre de la Vie (La bonne âme du Setchouan de Brecht, La nuit des rois de Shakespeare, Le médecin malgré lui, l’école des femmes, Envie de Nougaro,...).
Sa carrière s'épanouit ensuite entre sa Belgique natale et la France, mais elle a l'occasion de jouer à l'étranger, notamment en Italie et au Royaume-Uni.
Son interprétation des Monologues du vagin d'Eve Ensler sur une mise en scène de Tilly la fait éclater au grand jour et lui fait gagner la notoriété dans son pays.
Elle est nominée deux années consécutives pour le Prix du Théâtre dans la catégorie « Seul en scène » (En 1998 avec La Mort du Cochon, écrit et joué par elle-même et en 1999 avec Eva B. épouse Hitler de Stephan Kolditz) et elle est également nommée « Meilleur Seul en Scène 2007/2008 » pour La Tranche de Jean-Daniel Magnin.
Elle est, épisodiquement, apparue au cinéma (Max et Bobo de Frédéric Fonteyne, Le Trajet de la Foudre de Jacques Bourton, Le Nez au Vent de Dominique Guerrier,…). Ses capacités s'étendent au chant et à la danse, et elle combinera ces trois talents dans des comédies musicales.
Isabelle Wéry débute dans l'écriture avec La Mort du cochon, une pièce de music-hall qui lui vaut sa première nomination au Prix du Théâtre. Le Théâtre de la Vie lui donne l'occasion de mettre en scène ses deux autres œuvres : Mademoiselle Ari Nue et Juke-Box et Almanach.
Parmi ses romans, nous citerons, entre autres, Monsieur René (éditions Labor, 2006) écrit au présent et à la forme radicalement originale, inspiré par elle-même et son mentor René Hainaux. Dans le livre, les deux comédiens deviennent respectivement Riri et René Hinaux - Saisons culottes amis (Yvette's poems), illustré par Juan d'Oultremont, Éditions de Vinelande (2010).
Citons également que, dans le cadre du Festival de Wallonie, avec Maurane, elle est la narratrice de Bach au Féminin mis en scène par Daria de Martinoff.
Les Witches ensorcellent les scènes, les ondes et les chaînes stéréophoniques depuis la fin du siècle dernier.
Leur but est de ramener du fond des âges l’ambiance des planches et tavernes au temps de Shakespeare, privilégiant recherche, mémoire, intuition et improvisation.
Créés en 1999, les Witches ont un répertoire de concerts liés pour certains à des enregistrements CD, qui rencontrent chez les professionnels et auprès du public un succès réel.
Leur volonté de donner sens et formes originales à leurs créations d’ensemble ont suscité un engouement certain autour de leurs productions.
L’accès pour un public non connaisseur à travers la convivialité des concerts à des musiques du 17ème est une reconnaissance de leur travail.
Shakespeare en Ballads, concert de musique et de mots, associait comédiens et instrumentistes en un spectacle théâtral.
Le Witches Café, par son atmosphère festive des pubs irlandais, permet de le présenter hors les murs des structures et des rapports frontaux des concerts classiques.
L’ensemble aime cette idée de penser une ambiance spécifique aux programmes qu’il joue et de partager ainsi avec le public un moment privilégié nourri de la rencontre de plusieurs disciplines ou de la convivialité partagée.
Dans ce même esprit de rencontre, l’organisation de répétitions publiques, Masterclasses avec les écoles de musique des lieux de concert, bœufs improvisés sur le 3e set du Witches Café avec les musiciens locaux présents, parution du Nobody’s Jig, le livre, cahier d’airs notés à l’aide de plusieurs systèmes facilitant la lecture musicale,… relèvent de la préoccupation permanente d’aller vers le et des publics.
La rencontre des Witches avec Alpha Production, en 2002, permet des enregistrements réguliers de leurs projets, ce qui offre une lisibilité plus grande de leur répertoire.
Avec le soutien de la Drac Poitou-Charentes et de l’aide à la diffusion en milieu rural du Conseil Général de la Vienne.
CLAIRE MICHON (flûtes) a étudié les langues étrangères, la musique polyphonique et la rhétorique musicale. Elle oeuvre à mettre en harmonie ses convictions de pédagogue, de voyageuse et d'interprète.
FREDDY EICHELBERGER (clavecin et cistre) aime les pays chauds et la musique des îles, qu'elles soient britanniques ou pas. Le jeu musical est pour lui un moyen de donner corps à ses rêves, voire de les transmettre...
ODILE EDOUARD (violon) poursuit un but dans sa recherche musicale : rendre à chaque note son rôle expressif. Elle travaille pour créer de vives émotions afin de les partager avec ses amis musiciens, ses élèves et son public.
PASCALE BOQUET (luth et guitare), attirée par les siècles passés et la vie des saltimbanques, a choisi la musique Renaissance, vivante et intimiste, et le luth pour ses immenses possibilités d'accompagnement. Elle cherche aussi à transmettre ce plaisir par l'édition et l'enseignement.
SYLVIE MOQUET (viole de gambe) aime chercher. Dans son instrument, la viole, il y a tellement d'univers sonores différents, évocateurs de mondes proches et lointains - dans le temps et dans l'espace - qu'il lui faudrait plusieurs vies pour tous les découvrir...
MICKAEL COZIEN
Mickaël Cozien ressuscite des profondeurs de l'oubli ou des brumes celtiques le son de toutes les cornemuses possibles ou imaginables. Il aide ainsi à redonner leurs couleurs aux musiques de la mémoire.