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Abou-Khalil, oud, Rabih
Agrémens, Les
Amarcord (Quintette Vocal de Leipzig)
Baptiste, Geoffrey
Bowman, James
Braconnier, Sophie
Cagwin, Jarrod
Camerata Con Cor(d)e
Choeur de Chambre de Namur
Duo B!z'art
Dury, Sophie
Franck, Aurélie
Giordano, Roberto
Hosoda, Chikako
I Solisti del Vento
Kühn, Joachim
Lambert, Michel
Maistriau, Anne
Noben, Harold
Orchestre Philharmonique de Liège Wallonie-Bruxelles
Pierlot, Philippe
Ricercar Consort
Roe, André
Roelant, Alain
Rophé, Pascal
Tiberghien, Cédric
Trezegnies, David
Trio Cardamone
Trio Or Not
Trio Zéphyr
Van Waas, Guy
Walnier, Sébastien
Rabih Abou-Khalil, oud
Musicien frontalier entre les cultures
Pour un grand nombre d’artistes, à une époque qui fait nettement apercevoir un tournant culturel au niveau mondial, les aspects de la multiculture et la stimulation qu’apporte à la communication tout ce qui vient de l’étranger sont depuis longtemps le quotidien d’une « expérience de front », vécue au jour le jour. Cela fait tourner à l’absurde l’image courante de l’oriental, du français ou de l’américain « typique » - noir ou blanc. La scission abrupte de l’unité culturelle homogène traditionnelle ne doit pas nécessairement entraîner le déracinement : elle crée en même temps une possibilité de rencontre et offre l’occasion de mettre à l’épreuve son propre jugement.
Le musicien et compositeur Rabih Abou-Khalil a passé sa jeunesse à Beyrouth, dans le climat cosmopolite des années soixante et septante. Il apprend très jeune à jouer de l’oud, le luth arabe à manche court, outil du compositeur dans la tradition arabe. En 1978, la guerre civile forçe Rabih Abou-Khalil à quitter son pays. Il étudie d’abord la flûte traversière au Conservatoire de musique de Munich, avec le Professeur Walther Theurer. L’étude analytique de la musique classique européenne lui permet de saisir la musique traditionnelle arabe sous un aspect théorique différent.
Bien qu’Abou-Khalil fasse son propre chemin, sans se cramponner aux traditions de la forme musicale, du contenu ni de l’intention, la teneur esthétique de son travail reflète la culture musicale arabe. Mais, alors que les instrumentistes orientaux se contentent généralement de s’orienter sur la technique de chants humains, Abou-Khalil ouvre à la musique instrumentale de nouvelles voies sans que sa virtuosité ne devienne une fin en soi.
Au sein du jazz, en extension, les compositions d’Abou-Khalil constituent une particularité puisqu’elles partent d’un système dépaysant qui offre cependant aux solistes le cadre dont ils ont besoin pour développer et déployer librement leurs idées, et pour accorder à celles-ci la tension rythmique qui leur est propre.
La rencontre d’instruments soi-disant contraires et l’affrontement apparemment contradictoire de différentes voies musicales est le résultat de la conception bien réfléchie d’Abou-Khalil. Ses œuvres arrachent aux auditeurs des tonnerres d’applaudissements, quels que soient les musiciens avec lesquels Abou-Khalil joue, aux festivals de Montréal, New York, Paris, Damas ou Taiwan.
Rabih Abou-Khalil s’est fait depuis longtemps un nom important en tant que compositeur et instrumentiste. Et ceci non pas parce qu’il serait en avance sur son temps, mais plutôt parce que les rayons de sa créativité s’étendent bien au-delà du monde de la musique conventionnelle. Ses œuvres disparates ont en commun qu’elles sont toutes issues d’un phénomène stylistique bien particulier qui dépasse audacieusement tous les seuils et ne se laisse pas ranger dans des catégories bien déterminées.
La musique d’Abou-Khalil vit de la rencontre créative et non pas de l’exotisme. À partir d’éléments culturels bien différents naît ici quelque chose de personnel, de concluant, ni chimère ni bête fantastique, mais une œuvre vivante et belle comme un « chameau bleu ».
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Agrémens, Les
C’est en 1995 que le Centre de Chant Choral de la Communauté française de Belgique a créé l’ensemble de musique baroque Les Agrémens (Orchestre sur instruments d'époque de Namur). Guy Van Waas dirige l’orchestre depuis 2001.
Au départ, les Agrémens ont été créés pour doter le Choeur de Chambre de Namur d'un orchestre de haut niveau adapté à ses propres productions. Les Agrémens se sont réunis pour la première fois autour de Pierre Cao pour des concerts Haendel en décembre 1995. Ses prestations ont été unanimement saluées par la critique. Aujourd'hui, l'ensemble reste le partenaire privilégié du Choeur de Namur, bien qu'il s'en émancipe et s'épanouisse chaque année davantage. L’orchestre s’est produit sous la direction de Pierre Cao (Passion selon St Jean de J.S. Bach), de Frieder Bernius (Messes de J.S. Bach et J.D. Zelenka, Réponse de la Semaine Sainte de J.D. Zelenka), de Françoise Lasserre (œuvres pour double chœur et double orchestre d’ A. Vivaldi), de Florian Heyerick (Die Tageszeiten de G.P. Telemann), de Wieland Kuijken (œuvres de J.C. Bach, A. Caldara, Passion selon St-Matthieu de G.P. Telemann), de Guy Van Waas (œuvres de W.A. Mozart – Symphonies & Airs de concert – J. Haydn, G. F. Haendel – Aci, Galatea e Polifemo -, G.P. Telemann, J.S. Bach, etc) et de Jean Tubéry (Te Deum de M.A. Charpentier, Cantates de J.S. Bach,…).
En 2006-2007, l’orchestre a participé à ses deux premières productions d’opéra (Le Bourgeois Gentilhomme à l’ORW et au Grand Théâtre de Luxembourg sous la direction de Patrick Cohen-Akenine, et La Vergine dei Dolori de Scarlatti sous la direction de Rinaldo Alessandrini à La Monnaie de Bruxelles).
Les Agrémens ont notamment publié chez Ricercar des enregistrements consacrés à Johann Christian Bach (Gloria in excelsis Deo, dir. Wieland Kuijken), aux compositeurs wallons qui ont brillé à Paris à la fin du 18ème siècle, parmi lesquels François-Joseph Gossec (Symphonies, dir. Guy Van Waas), à André-Modeste Grétry (Airs & Ballets, dir. Guy Van Waas), au Te Deum de Marc-Antoine Charpentier (dir. Jean Tubéry), et enfin aux Symphonies parisiennes de Joseph Haydn (dir. Guy Van Waas).
Parmi les projets de l’orchestre figurent notamment diverses œuvres chorales emblématiques de Georg Friedrich Haendel (Dixit Dominus, Messiah, Judas Maccabaeus), l’opéra Céphale & Procris d’André-Modeste Grétry et des ouvertures, concertos et symphonies romantiques (Beethoven, Chopin, Mendelssohn,…).
L'ensemble Les Agrémens tient son nom d'une pièce de clavecin du Premier Livre de François Couperin.
Les Agrémens
Direction : Guy Van Waas
Les Agrémens bénéficient du soutien de la Communauté française Wallonie-Bruxelles (service de la musique et de la danse), de la Loterie Nationale, de la Ville et de la Province de Namur.
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Amarcord (Quintette Vocal de Leipzig)
Fondé en 1992 par d’anciens membres du Thomanerchor de Leipzig, l’Ensemble Amarcord fait partie des ensembles vocaux reconnus mondialement. Un son incomparable, une homogénéité à couper le souffle, une assurance parfaite du style musical et une proportion non négligeable de charme et d'humour sont les signes particuliers de cet ensemble.
Au centre de leur travail musical se trouvent des compositions du Moyen-Âge et de la Renaissance et une collaboration avec les compositeurs contemporains. C'est ainsi que Bernd Franke, Ivan Moody, Sidney M. Boquiren, Steffen Schleiermacher, Siegfried Thiele et Dimitri Terzakis ont écrit des œuvres pour Amarcord. Dans le répertoire de l’ensemble, on trouve un grand nombre de programmes différents qui, des madrigaux aux compositions romantiques jusqu’aux arrangements a cappella de chansons célèbres ou d’œuvres contemporaines, représentent toutes les facettes de la musique vocale.
Le jeune quintette vocal est régulièrement invité à jouer lors d’importants festivals de musique. De nombreuses tournées l’ont déjà mené à travers l’Europe, l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Asie du Sud-Est. En France, il a été invité au Festival Printemps de Pérouges et au festival Polyfollia, ainsi qu’au Thoronet, à Valognes, à Vochora…
L'ensemble a reçu de nombreux prix lors de concours internationaux : Tolosa en Espagne, Tampere en Finlande, première Olympiade Chorale de Linz en Autriche, etc. L’ensemble a également reçu le prix Contemporary A cappella Recording Award 2006 pour son disque « Viens, ô sauveur des païens ! ».
Amarcord compte parmi les représentants les plus importants de la vie musicale de Leipzig, en Allemagne et à l'étranger. C'est à l'initiative de l'ensemble vocal qu'est né à Leipzig le Festival de musique vocale A Cappella.
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Baptiste, Geoffrey
Geoffrey Baptiste est né en 1985. Diplômé des Conservatoires Royaux de Bruxelles et de Liège, dans lequel il entre à 14 ans, Geoffrey est titulaire d’une grande distinction pour ses licences de piano (classe d’Eugène Moguilevsky) et d’accompagnement (classe de Gilberte Boucher). Il est également lauréat de nombreux concours en Belgique, France et Italie.
Passionné de musique de chambre, Geoffrey se produit régulièrement en concert, au sein des deux duos qu'il a fondé : le Duo B !z’art (avec André Roe) et le Duo Dzêta (avec Aude Miller). Il se produit également avec Laurence Koch, Jean-Luc Votano, Justus Grimm, lors du Festival de Wiltz, au Juillet Musical de Saint-Hubert, et lors de concerts de musique de chambre organisés par l’Orchestre Philharmonique de Liège, dont il est le pianiste attitré depuis septembre 2006.
Geoffrey est actuellement accompagnateur au Conservatoire Royal de Bruxelles, ainsi que dans diverses Académies.
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Bowman, James
C’est comme choriste à la Cathédrale d’Ely que James Bowman reçoit sa formation de chanteur. A l'issue de cette première expérience musicale, il obtient une bourse pour entrer au sein du prestigieux choeur de New College Oxford. A la suite d'une audition, Britten l'engage immédiatement au sein de l'English Opera Group.
Sa carrière démarre alors de façon fulgurante et, très vite, James Bowman se produit également avec le Scottish Opera, l'English Opera National et à Glyndebourne.
Mais c'est à Paris, au Théâtre de l'Odéon, dans le cadre du Théâtre des Nations que James Bowman fera ses vrais débuts sur scène dans le rôle d'Obéron du Songe d'une Nuit d'été de Britten. En 1972, l'artiste est également engagé dans Death in Venice, œuvre dans laquelle Britten compose pour lui la Voix d'Apollon, comme il avait composé spécialement le Cantique IV dans The Journey of Magi.
James Bowman se produit régulièrement sur les grandes scènes lyriques ou de concert du monde entier.
Sa discographie exceptionnellement riche (près de soixante enregistrements) s'étend du Messie, qu'il a enregistré quatre fois, à Carmina Burana, sous la direction de Riccardo Chailly, en passant par l'intégrale des Odes de Purcell avec le King's Consort, sans oublier le célèbre Stabat Mater de Vivaldi avec l'Academy of Ancient Music, sous la direction de Christopher Hogwood, enregistrement qui continue à atteindre des sommets de vente inhabituels dans le domaine de la musique classique.
Ses derniers engagements comprennent de nombreuses tournées internationales avec des orchestres de premier plan en Allemagne et en Pologne avec l'Academy of Ancient Music et Christopher Hogwood, en France avec l'Academy of St Martin in the Fields et la Capella Savaria, au Portugal et aux Pays-Bas avec l'Orchestre du King's Consort pour une série de quatre émissions intitulées Une voix pour notre siècle.
James Bowman a accepté d’être l’invité d’honneur du Festival de Wallonie, intitulé « Britannia ». En effet, en 2009, le festival sera dédié à l’Angleterre grâce aux nombreux anniversaires de compositeurs qui jalonnent cette année : Georg Friedrich Haendel, Henry Purcell ou encore Joseph Haydn.
Dans les années nonante, James Bowman fut un partenaire régulier du Festival. On a pu l’entendre en récital ou en oratorio, toujours avec un réel plaisir.
Cette année, il nous accompagnera en parrainant un concert par festival, comme notre projet transversal « Haendel », qui comporte trois œuvres majeures, Messiah, Judas Maccabaeus et Dixit Dominus, un concert donné par ses compatriotes ou encore des concerts dédiés à d’autres compositeurs anglais. Il offrira au Festival un récital exclusif (il ne chante plus hors de l’Angleterre) dans le cadre des journées Avant-Première.
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Braconnier, Sophie
Née le 27 septembre 1986 à Virton, Sophie Braconnier est une jeune artiste issue de la province du Luxembourg. Elle débute l’apprentissage de la flûte traversière à l’âge de 13 ans dans la classe de Monsieur Hugues Herr. Elle se distingue rapidement en remportant dés 2001 le prix au concours de la Fédération Musicale du Luxembourg Belge.
Elle poursuit actuellement sa formation à l’IMEP, où elle terminera en juin prochain de brillantes études dans la classe de Monsieur Denis-Pierre Gustin (flûte solo à l’Orchestre National de Belgique).
Musicienne à l’Harmonie Royal Concordia de Virton, Sophie donne également des cours de flûte à Musson, Virton, Léglise ainsi que dans l’Asbl musique et vie de l’Imep.
Elle a également pu travailler auprès de grands flûtistes tels que Carlos Bruneel, Michel Moraguèz, Etienne Plasmann, Emmanuel Pahud, Christina Fassbender, Aldo Baerten,…
Sophie est très active dans le domaine de la musique de chambre non seulement en duo avec Michel Lambert mais également avec le quatuor de flûtes Alphaïa formé avec Christelle Arimont, Cécile Koschnicke et Katia Votano. Elles ont pu se produire dans des endroits prestigieux comme le Palais des Beaux Arts de Bruxelles, le Cercle de Wallonie, le théâtre de Namur,…
En février 2005, elle est première flûte solo à l’Orchestre Sinfonetta au Palais des Beaux-Arts de Charleroi, dirigé par Etienne Rappe. Elle se produira aussi avec l’orchestre des Jeunes d’Europe lors d’une tournée en France.
En décembre 2008, elle se produit avec le Paris Pop Orchestra, orchestre de Stanilas, artiste français de renommée, au Cirque Royal de Bruxelles.
Sophie met également ses talents au service de Sacha Carlsson, compositeur de la musique originale de « l’illusion comique », pièce de Corneille et mise en scène par Galin Stoev pour la prestigieuse Comédie Française de Paris. Première le 6 décembre dans l’historique salle Richelieu !
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Cagwin, Jarrod
Jarrod Cagwin naît aux USA dans l’Iowa. Il est primé avec les honneurs de la Berkeley School sous la tutelle de Jamey Haddad (Paul Simon) en 1996 et affirme par la suite son jeu talentueux au cours de projets indépendants avec Glen Velez, Trichy Sankaran et Joe Galeota.
Toujours heureux de se frotter à d’autres cultures musicales, il a fait le voyage en Turquie pour y étudier la rythmique traditionnelle, le tour de l’Afrique pour sauver les derniers sons d’un tam-tam en voie de disparition, pris le chemin de l’Andalousie où il est parti en quête de rythmes flamenco, sillonné l’Inde et l’Indonésie. Ainsi, depuis 1997, il a entrepris de nombreux voyages pour étudier de façon intense en Europe, Afrique de l’Ouest (Ghana – Eve, Ga, Ashanti, Dogamba music ; Mali – Style Mandinka) et en Afrique du Nord ( Maroc – technique berbère et gnawa) et enfin en Turquie.
Riche de tout ce savoir, il offre une rythmique teintée d’universel aux musiciens avec qui il collabore comme Rabih Abou Khalil depuis 1999 de façon régulière.
Aujourd’hui Jarod Cagwin vit à New York où il est très présent au sein de la scène jazz underground à travers ses multiples performances dans le cadre de la Knitting Factory.
Jarod Cagwin travaille par ailleurs avec Charlie Mariano, Michel Godard, Dusko Goykovic, Joe Beck, Dave Samuels, Gabrielle Mirabasi, Howard Lévy et Gary Burton
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Camerata Con Cor(d)e
sous la direction d'Alain Roelant
L'orchestre à cordes fondé et dirigé par Alain Roelant a soulevé l'enthousiasme de la communauté mélomane accoutumée à un niveau artistique très élevé.
L’histoire de l'orchestre, bien que courte, a fait forte impression sur le public grâce à une étonnante explosion d'énergie, de dévouement, d'enthousiasme et, surtout, une passion dévorante pour son art.
L’idée de la création de cet ensemble surgit pour la première fois en 1998, avec pour seul but: donner vie à un ensemble à cordes de très haut niveau. Durant l’été 1999, Alain Roelant organise donc des auditions, suscitant l’intérêt de quelques-uns des meilleurs instrumentistes de Belgique. Peu de temps après, le nouvel ensemble est né, composé de onze cordes rigoureusement sélectionnées.
Camerata Con Cor(d) e se distingue des autres orchestres par son répertoire, sa qualité musicale irréprochable et sa flexibilité. Cet ensemble complète ainsi le vide entre les grands orchestres, les divers ensembles orientés vers la musique de chambre contemporaine et les nombreux ensembles qui jouent sur instruments anciens.
Camerata Con Cor(d) e a déjà donné plusieurs représentations lors de festivals en Belgique et à l'étranger, et accompagne d'une façon régulière des solistes et des chœurs. Henry Raudales, Marie-Noëlle de Callataÿ, Vitaly Samoshko et Liebrecht Vanbeckevoort, entre autres, ont déjà travaillé avec cet ensemble.
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Choeur de Chambre de Namur
C’est en 1987 que le Centre de Chant Choral de la Communauté française de Belgique a créé le Choeur de Chambre de Namur (ensemble vocal de la Communauté française de Belgique). Cet ensemble à géométrie variable se compose de 12 à 24 choristes qui travaillent sous la direction de Jean Tubéry, directeur artistique, ou de chefs invités prestigieux tels que Eric Ericson, Erik van Nevel, Louis Devos, Marc Minkowski, Timothy Brown, Kenneth Montgomery, Pierre Cao (chef principal de 1992 à 1995), Jean-Claude Malgoire, Denis Menier (chef principal de 1995 à 1999), Simon Halsey, Sigiswald Kuijken, Peter Phillips, Pierre Bartholomée, Patrick Davin (co-directeur artistique de 2002 à 2005), Roy Goodman, Michael Schneider, Philippe Pierlot, Philippe Herreweghe, Jordi Savall, Christophe Rousset, Eduardo López Banzo, Guy Van Waas, etc.
Dès sa création, le Choeur de Chambre de Namur a pu aborder de grandes oeuvres du répertoire choral (oratorios de Haendel, messe, motets et passions de Bach, Requiems de Mozart et Fauré, oeuvres contemporaines...) tout en s’attachant à la défense du patrimoine musical de sa région d’origine (concerts et enregistrements consacrés à Lassus, Rogier, Hayne, Fiocco, Gossec, Grétry,...). Le Choeur de Chambre de Namur s’est produit au sein de festivals réputés : en Belgique, bien entendu (Festivals de Wallonie et de Flandres,...), mais aussi en France (Centre de Musique Baroque de Versailles, Festivals d’Ambronay, de Pontoise, du Vieux Lyon, Folle Journée de Nantes,...), en Espagne (Lerida, Salamanca, Barcelona, St-Jacques de Compostelle,...), ailleurs en Europe (Prague, Budapest, Amsterdam, Innsbruck, Rovoreto,...) ainsi qu’au Canada et aux Etats-Unis.
Il a également à son actif une trentaine d’enregistrements réalisés par les firmes Ricercar, Erato, Deutsche Harmonia Mundi, Virgin, Cypres, Eufoda, K617 et Astrée-Auvidis. Ces disques ont été grandement appréciés par la critique (nominations aux Victoires de la Musique Classique à Paris, Choc du Monde de la Musique, Diapason d’Or, Joker de Crescendo, 10 de Classica-Répertoire, Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Prix Cecilia,...). Le Chœur de Chambre de Namur s’est également vu attribuer le Grand Prix de l’Académie Charles Cros en 2003, le Prix Liliane Bettencourt 2006, décerné à Paris par l’Académie française des Beaux-Arts, et l’Octave de la Musique 2007, catégorie « musique classique », par le Conseil de la Musique de la Communauté française de Belgique.
Le Chœur de Chambre de Namur s’est produit avec l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre National de Lille, le Koninklijk Filharmonisch Orkest van Vlaanderen, Concerto Armonico Budapest, le Ricercar Consort, La Grande Ecurie et la Chambre du Roy, La Petite Bande, Les Musiciens du Louvre, les Amsterdamse Bach Solisten, l’ensemble La Fenice, La Stagione Frankfurt, les Talens Lyriques et l’ensemble Les Agrémens.
Parmi les projets du chœur pour les mois à venir figurent notamment la Passion selon St-Matthieu de Bach, diverses œuvres emblématiques de Haendel (Dixit Dominus, Messiah, Judas Maccabaeus), Céphale & Procris de Grétry, divers grands motets de Du Mont, Lully et Campra, le Requiem de Fauré et la Symphonie n°3 « Kaddish » de Leonard Bernstein.
CHŒUR DE CHAMBRE DE NAMUR
Réalisé avec l’aide de la Communauté française Wallonie-Bruxelles, Direction Générale de la Culture, Secteur de la Musique. Le Chœur de Chambre de Namur bénéficie également du soutien de la Loterie Nationale, de la Ville et de la Province de Namur
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Duo B!z'art
Constitué en septembre 2004 par André Roe et Geoffrey Baptiste, le Duo B!z’art aime partager sa passion pour la musique de la fin du 19ème et du 20ème siècle pour quatre mains et deux pianos, en proposant au public des œuvres injustement méconnues aux côtés de chefs-d'oeuvres du répertoire.
Le Duo B!z’art a déjà donné près de 50 concerts, notamment à Flagey et au Musée des Instruments de Musique (Fêtes de la Musique), au Théâtre National (Pianofolies), à l’Hôtel Astoria (Concerts du Dimanche Matin), dans la Grande Salle du Conservatoire Royal de Bruxelles (Festival Midis-Minimes), à la Chapelle Monty, à l’Academia Belgica à Rome, …
Il a rencontré un vif succès lors des tournées organisées par les Jeunesses Musicales de la Communauté Française de Belgique pour la saison 2006-2007 en proposant une découverte de la musique du 20ème siècle mise en relation avec des mouvements picturaux influents. Le Duo B!z’art s’est perfectionné au Conservatoire Royal de Bruxelles avec Gilberte Boucher, Vivianne Spanoghe, Olga Roumchevitch, Eugène Moguilevsky. Il est lauréat de plusieurs concours en Italie et en Belgique, et est reconnu par les tournées Art & Vie de la Communauté Française de Belgique.
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Dury, Sophie
Sophie Dury, née le 30 avril 1986, fait ses débuts dans la musique à l’âge de 6 ans dans une asbl de Namur. Elle apprendra principalement la flûte traversière et fera partie d’une chorale d’enfants (le chœur d’enfants de Wallonie).
Elle fera ses débuts en chant avec Brigitte Chevigné pour rentrer quelques mois plus tard dans la classe de Laure Delcampe et Benoit Giaux au sein de l’IMEP (Institut supérieur de Musique Et Pédagogie) à Namur.
Durant ces quatre années, elle a déjà eu l’occasion de travailler avec de grandes personnalités tels que : David Miller, Noëlle Barker, Audrey Hyland, Jean Tubéry, Claire Lefiliâtre, Vincent Dumestre.
Elle poursuit actuellement son master à l’IMEP dans la classe de Benoit Giaux et Elise Gäbele et suit également des cours avec Ana-Camélia Stefanescu, Francoise Viatour et Julie Bailly.
Elle a déjà pu participer à plusieurs concerts importants dont : le « Dixit Dominus » de Haendel avec la Cetra d’Orfeo en 2004, plusieurs concerts de musique de chambre au Musée Félicien Rops de Namur en 2007 et 2008, au festival Arts-Croisés de Gembloux ainsi qu’à l’Eglise Saint-Loup à Namur lors des fêtes de la musique en 2008. Et elle propose régulièrement des récitals avec Michel Lambert dans la région de Marche-en-Famenne. Dernièrement, elle s’est produite au Palais des Beaux Arts avec le chœur de l’Union Européenne et les solistes lauréats du concours Reine Elisabeth 2008 dans « Elias » de Mendelssohn dirigé par Theodor Guschlbauer. De novembre à décembre 2008, elle a interpreté le rôle de Liesl dans la comédie musicale « La mélodie du bonheur », mis en scène et dirigé par Joël Lauwers et David Miller. Elle s’est également produite avec Julie Bailly et le South Belgian Brass en décembre 2008.
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Franck, Aurélie
Aurélie Franck, soprano, est entrée en 2001 au Conservatoire de Bruxelles dans la classe de chant de Marcel Vanaud. Elle a étudié le chant baroque avec Stephan Van Dyck et obtenu sa médaille d’or au CNR de Nancy dans la classe de Christiane Stutzmann. Elle a également étudié le théâtre (diplômée de l’INSAS en mise en scène depuis 2004), et a participé à diverses masterclasses et stages tels que celui sur J-S Bach de Nathalie Stutzmann, autour de la gestuelle baroque avec la Compagnie de Michel Verschaeve, autour de la musique française avec Vincent Dumestre et Claire Lefilliâtre, mais aussi de bel canto avec Bonaldo Giaiotti, baroque anglais avec Brian Parsons, lied avec Graham Johnson et Christophe Prégardien…
Elle a tenu les parties solistes dans le Messie de Haendel, dans les Leçons de Ténèbres de Couperin dans le cadre du Printemps baroque du Sablon 2005, diverses cantates de Buxtehude et Bach, le Magnificat de Bach et de Schütz, le Requiem de Mozart, le Stabat Mater de Pergolèse, et dans le Stabat Mater et le Magnificat de Schubert…
En musique contemporaine, Aurélie a joué dans le Pierrot lunaire de Schoenberg dirigé par Philippe Gérard et mis en scène par Sybille Wilson, a interprété la pièce Bribes de Claude Ledoux pour le festival Ars Musica 2005, Season’s dream de Philippe Boesmans pour l’édition 2006 du même festival. Claude Ledoux a composé pour sa voix, chœur et électro-acoustique la Passio secundum Lucam exécutée les 13 et 15 Mars 2008, œuvre commandée par la Cathédrale Sainte-Gudule de Bruxelles et dirigée par Kurt Bikkembergs. En Avril dernier, Aurélie a créé avec Cindy Castillo (orgue) la dernière pièce vocale de Claude Ledoux, Notizen-Fragment, au Kitara Concert Hall (Japon).
Aurélie a remporté successivement le Prix extraordinaire dédié à un jeune chanteur décerné par Juan Oncina au concours Vinas 2007 (Barcelone), la Bourse du fonds Wernaers ainsi que la Bourse de la société Yamaha et la Bourse du Patrimoine en 2009. On lui a demandé de représenter le Conservatoire de Bruxelles à Rome où elle s’est produite en récital fin novembre 2007. Elle a participé à la dernière production de l’Académie de musique baroque d’Ambronay dans Le Carnaval et la Folie d’A-C Destouches, dirigé par Hervé Niquet et mis en scène par Jacques Osinski.
En octobre 2008, elle a interprété le rôle de Pamina (La Flûte enchantée) dans une production pour jeune public à l’Opéra Royal de Wallonie, production qui sera reprise en décembre pour une série de représentations notamment aux Pays-Bas. En Novembre 2009 Aurélie chantera le rôle de Flore dans « Céphale et Procris » d’A-M Grétry à l’opéra de Versailles sous la direction de Guy Van Waas, œuvre qui sera enregistrée sous le label Ricercar et tiendra également le rôle de Nérine dans « la Fille mal gardée » à l’Opéra-Comique de Paris en Avril 2010 avec la troupe des Menus Plaisirs du Roi dirigée par Jean-Luc Impe.
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Giordano, Roberto
Roberto Giordano, est né à Tropea en 1981. Il commence l’étude du piano avec Angela Masneri.
Dès l’âge de 14 ans, il est admis à l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot à Paris, dans la classe de Marcella Crudeli. En 1999, à 18 ans, il termine le Conservatoire G. Rossini de Pesaro avec la plus grande distinction. Il étudie alors à l’Accademia Pianistica Internazionale Incontri col Maestro d’Imola, en Italie, avec les professeurs Leonid Margarius et Piero Rattalino.
Il est lauréat de plusieurs concours de niveau international, tant en Italie qu’à l’étranger. En 2003, sa quatrième place au Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique le révéle à l’attention de la critique internationale et le propulse immédiatement sur les plus grandes scènes de concert du monde entier : Scala de Milan, Bozar, Konzerthaus de Berlin, Mozarteum à Salzburg, etc.
Roberto Giordano a été également soliste avec des orchestres tels que l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Philarmonique de Liège, Camerata de St.Petersbourg, etc.
En 2007, il publie avec le compositeur italien Vincenzo Pasceri le Trattato di tecnica pianistica integrale. Depuis septembre 2008, il est professeur de piano principal à l’Institut Supérieur de Musique et Pédagogie de Namur.
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Hosoda, Chikako
Chikako Hosoda a commencé très tôt le violon au Japon ; elle a étudié de 1996 à 2000 à la Toho Gakuen School of Music (Université de Tokyo) chez Koichiro Harada et Hamao Fujiwara. Elle est aussi diplômée de l’université Seikei (Tokyo, faculté de lettres, section culture).
Arrivée en Belgique en 2000, elle obtient le premier prix de violon avec grande distinction chez Philippe Koch (Conservatoire Royal de Musique de Liège). Elle obtient également le premier prix de musique de chambre avec distinction chez Cécile Evrard, et les diplômes supérieurs de violon et de musique de chambre, en juin 2004, avec grande distinction.
Elle a participé à plusieurs stages et masterclasses, avec entre autres Boris Belkin, Winifred Roberts, Jan Söderblom…
Elle se produit régulièrement en musique de chambre et en soliste au Japon et en Belgique. Actuellement, elle travaille régulièrement au sein des Orchestres Philharmoniques de Liège, Luxembourg, Opéra Royal de Wallonie, Vlaams Radio Orkest... Elle joue dans l’Orchestre de chambre de Wallonie depuis 2006, sous la direction d’Augustin Dumay, et travaille également avec l’ensemble Musiques Nouvelles.
Chikako Hosoda fait partie du Quintette d’André Klenes, avec lequel elle a enregistré un album (Ballade sur le nom de Rimbaud).
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I Solisti del Vento
I Solisti del Vento est un ensemble d'instruments à vent qui s’enorgueillit à juste titre d’un riche passé. Né en 1987 au sein du Nieuw Belgisch Kamerorkest, sous le nom de Die Harmonie, l'ensemble a acquis son autonomie dès 1996, et se développe depuis lors sous la gestion à la fois artistique et commerciale de Francis Pollet.
I Solisti del Vento se consacre entièrement au répertoire pour instruments à vent de Mozart à nos jours, passant de l’octuor classique au dixtuor du 20ème siècle, à travers trois siècles d’un fascinant patrimoine culturel. La géométrie ajustable du groupe, doté d’un noyau variable de dix-huit musiciens (instrumentistes à vent + percussion et contrebasse), lui donne accès à tout type de programmation.
Régulièrement invité par la scène belge, l’ensemble crée et enregistre également pour la radio et la télévision. Il a participé à chaque édition du festival Music@venture depuis ses débuts en 2001 à Anvers. Le Festival van Vlaanderen et Klara (station radio de musique classique) l’accueillent fréquemment. A l’étranger, l’ensemble jouit d’une réputation croissante au travers de nombreux concerts en Europe ainsi qu’au Brésil.
I Solisti del Vento accompagne souvent des solistes et ensembles de grande réputation, tels que la soprano Claren Mc Fadden, les pianistes Michel Béroff et Jean-Claude Vanden Eynden, le Quatuor Danel, le Quatuor Spiegel, la Collegium Vocalede Gand ou encore le Vlaams Radio Koor, et s’est produit avec des chefs d’orchestre renommés, tels que Philippe Hereweghe, Lucas Vis, Paul Hillier, Etienen Siebens, Ivan Meylemans et Hervé Niquet.
Dans un souci permanent d'ouverture, I Solisti del Vento crée des passerelles vers des genres artistiques très diversifiés et projette ainsi la musique pour instruments à vent vers d’autres horizons et d’autres publics. L’ensemble croit au pouvoir d’une tension créatrice et presque électrique, susceptible de faire explorer à l’exécutant et à l’auditeur des domaines toujours changeants.
Les musiques contemporaine et expérimentale sont également partie intégrante de la mission de l’ensemble. I Solisti del Vento veut suivre de près les développements de la musique actuelle, que ce soit au travers de l’utilisation de thèmes existants ou de commandes.
I Solisti del vento est soutenu par la Communauté Flamande.
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Kühn, Joachim
Qu’elles soient géographiques ou musicales, les frontières n’existent, pour le pianiste Joachim Kühn, que pour être franchies. Tout au long de sa carrière, il dépasse toutes les limites existantes, entre l’Allemagne de l’Est et celle de l’Ouest, entre l’Europe et l’Amérique, entre la musique contemporaine et le jazz ou, plus particulièrement, entre les différents styles de jazz. Nombreux sont les endroits qui ont jalonné son parcours : Leipzig, Hambourg, Paris, Los Angeles, New York, et les styles qui ont fait évoluer sa carrière artistique : musique classique, dixie, Hard bop, free jazz, jazz rock, fusion et improvisation. Cette mobilité lui permet de trouver de nouvelles positions stylistiques et de nouvelles sources d’inspiration. Joachim Kühn n’est cependant pas un caméléon musical capable de s’adapter à n’importe quelle situation. Virtuose des touches noires et blanches, il est considéré, aux quatre coins du monde, comme l’une des forces vives du jazz européen.
Né à Leipzig le 15 mars 1944, il débute comme pianiste de concert, étudie le piano classique et apprend à composer avec Arthur Schimdt-Elsey. Influencé par son frère, le clarinettiste Rolf Kühn, il s’intéresse ensuite au jazz, et dirige, très tôt, des petites formations musicales traditionnelles et commerciales. En 1961, il devient musicien jazz professionnel, et forme, avec son frère, un quartet de free jazz à Hambourg. Ils se produisent au Berliner Jazztage et au Newport Jazz Festival, et enregistrent avec le bassiste de Coltrane Jimmy Garrison à New York (production Bob Thiele, label Impulse).
En 1968, Joachim Kühn s’établit à Paris et travaille avec des musiciens aux horizons musicaux très variés, comme Don Cherry, Gato Barbieri, Slide Hampton, Philly Joe Jones, Phil Woods... Il se tourne bientôt vers les claviers électroniques et devient l’un des protagonistes principaux de la scène jazz rock européenne. Il dirige différents trios acoustiques, comme celui avec le contrebassiste J.-F. Jenny-Clark et le batteur D. Humair. Le journal Le Monde le définit comme « le mélange jazz rock le plus intéressant d’Europe ».
Durant la seconde moitié des années 1970, Joachim Kühn s’éloigne de l’Europe, géographiquement et musicalement parlant. Il s'établit en Californie et rejoint la scène fusion de la Côte Ouest, aux côtés d’Alphonse Mouzon, Billy Cobham, etc. En 1981, de retour à Hambourg, il se consacre exclusivement au piano acoustique, se concentrant de plus en plus sur l’improvisation jazz teintée d’influences européennes.
Les années 80 le voient principalement se produire en solo Ses prestations mettent en exergue son style complexe, sa touche solennelle et sa préoccupation pour la musique contemporaine.
L’année 1991 est couronnée par deux projets très importants : une coproduction avec la Radio d'Allemagne de l'Ouest et le label CMP, dont nait notamment un album du trio Kühn/Humair/Jenny-Clark.
Il remplace ensuite son piano par un clavier électrique, et met en place de nouveaux standards pour la nouvelle fusion européenne de musique classique, rock et jazz en mélangeant les influences de Béla Bartók, Eric Dolphy, Jimi Hendrix, etc. En collaboration avec Walter Quintus, il se livre à des expériences de son sur piano et atteint des tonalités jamais entendues jusque-là.
Par la suite, Kühn continue à travailler les standards, en collaboration avec ses partenaires, Jenny-Clark et Humair. Quoi qu’il advienne, les frontières ne représenteront jamais un obstacle pour Joachim Kühn.
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Lambert, Michel
Né le 28 novembre 1977, il débute l'accordéon à l'âge de 7 ans. Il entame également des études de piano à l'âge de 15 ans et il commence en 1996 sa formation pianistique professionnelle avec André Finck, professeur honoraire du Conservatoire Royal de Bruxelles et anciennement professeur titulaire à l'Akademie für Muziek und schöne Künste à Vienne, Graz et Mons.
Cette formation durera jusqu'en 2000, période durant laquelle il se distingue en récital, notamment en 1999 où il donne plusieurs concerts en hommage à Chopin.
Pendant ces années, il reçoit une formation complète en analyse musicale. Il assiste son professeur dans ses nombreux travaux et recherches qui les mèneront à donner plusieurs conférences dont le point culminant sera la participation en 1999, au conservatoire de Vienne, au séminaire consacré à Johann Strauss pour le centième anniversaire de sa mort.
En juin 2006, à l’Institut supérieur de Musique et de Pédagogie à Namur (I.M.E.P.), il obtient son diplôme de licencié en formation instrumentale, section clavier, option piano avec la plus grande distinction, dans la classe de Jacqueline Lecarte.
Au piano, il a pu travailler avec des maîtres tels Georges Deppe, Eric Heidsieck, Roberto Giordanno, Katia Veekmans. En 2006, ses résultats lui permettent d'obtenir une bourse pour suivre le stage de perfectionnement de Pascal Devoyon à Périgueux
En 2003 et 2004, il participe à l'écriture de deux mini-opéras produits par des étudiants de l'I.M.E.P., en collaboration avec le Théâtre National de la Monnaie (« Antigone » et « souris contre chat »). En plus du travail d'écriture, il assure la direction d'une partie de «Antigone » et il participe comme instrumentiste à la création de «souris contre chat ».
A partir de 2005, il participe en tant que accordéoniste au nouveau spectacle de La Choraline, choeur des jeunes de la Monnaie, lors de sa tournée en Belgique et en France.
Le 6 août 2005, il se produit en duo avec Christophe Delporte dans le cadre des Nuits de Beloeil.
Il témoigne d'une certaine prédilection pour le récital chant-piano, car il se produit non seulement avec la soprano Sophie Dury mais également avec la mezzo-soprano Julie Bailly.
En 2006, il intègre le trio Dor (clarinette, accordéon, alto) avec Vlad Weverberg, soliste à l'orchestre philharmonique d'Anvers, et Mate Sucz, premier alto à la Staatskappelle à Dresde.
En 2006-2007, entre autres projets, il continue la licence en accordéon dans la classe de Christophe Delporte. Au piano, il se perfectionne avec Katia Veekmans.
En octobre 2006, il s’est produit (accordéon) au Théâtre de la Place à Liège dans la pièce Genèse II de Antonina Velikanova et Ivan Viripaev dans une mise en scène de Galin Stoev, sur une musique de Sacha Carlsson. Ce spectacle a été donné au festival IN d’Avignon en juillet 2007 mais aussi à Bruxelles, Rome,Paris, Ottawa ...
En studio, un album avec le trio Dor vient de sortir et il enregistre le spectacle « Le vingtième siècle en chansons », avec La Choraline, Choeur des jeunes de la Monnaie.
En 2007, Michel devient l'accordéoniste de l'Opéra Royal de Wallonie dans la production « Mephistofele » de Boito, sous la direction de Patrick Davin.
A partir de 2007, il joue avec l`ensemble I Solisti del Vento.
En 2008, il obtient la licence en formation instrumentale section accordéon avec la plus grande distinction. Il se produit avec Christophe Delporte au Juillet Musical de Saint-Hubert (Festival de Wallonie).
Michel Lambert enseigne à l'IMEP à Namur mais aussi au Conservatoire de Verviers et dans les académies d’Uccle et de Court-Saint-Etienne.
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Maistriau, Anne
La soprano belge Anne Maistriau est très tôt attirée par la musique. Après des études de piano et de musicologie, elle se lance dans l’étude du chant avec Margarida Natividade puis Marcel Vanaud au Conservatoire Royal de Bruxelles, où elle obtient un Master en 2007, et enfin avec Christiane Stutzmann. Elle s’est également intéressée au chant baroque auprès de Stéphan Van Dyck et Monique Zanetti.
Anne Maistriau obtient une bourse d’étude au Concours International Francisco Vinas 2006, ainsi que le Prix du Jeune Espoir au Concours des Jeunes Stars Lyriques du Médoc 2008. Elle participe à des masterclasses dispensées par Dalton Baldwin, André Cognet, Claire Lefilliâtre, Christa Ludwig, Nathalie Stutzmann et Elisabeth Vidal, ainsi qu’au projet Belli, Orfeo dolente dirigé par Vincent Dumestre (Fondation Royaumont). Elle a intégré récemment le Centre d’Art Lyrique de la Méditerranée.
Anne Maistriau a chanté dans divers chœurs d’oratorio (Collegium Vocale Gent…) et d’opéra (Opéra-Théâtre de Metz, saison 2007-2008). Comme soliste, elle se produit dans des concerts et festivals (Festival de Wallonie, Printemps Baroque du Sablon…), avec divers orchestres (Brussels Philharmonic Orchestra, Orchestre des Jeunes de Trente…) dans un répertoire varié d’opéra et d’oratorio de la période baroque à la période contemporaine. Sur scène, elle a interprété le rôle d’Anna I (Die 7 Todsunden) sous la direction de Philippe Gérard et Sybille Wilson, et celui de Zerlinna (Don Giovanni) sous la direction de Laurent Hirsch et Philippe Robert. Elle a également participé à l’installation P.O.P.E.R.A de l’artiste-chorégraphe Arko Renz. Anne Maistriau sera prochainement Susanne (Les Saltimbanques) à l’Opéra-Théâtre de Metz, ainsi que l’Ange dans la création de Brackx Die Entführung aus dem Paradies à l’Opéra des Flandres.
Noben, Harold
Harold Noben, pianiste liégeois formé au Conservatoire Royal de la même ville, a toujours eu l’envie de créer. Si, au départ, cela semblait n’être qu’un jeu, c’est rapidement devenu une nécessité.
Depuis la fin de ses études, Harold se consacre énormément à la composition. Mais loin de vouloir suivre un trajet de composition classique, il est impératif pour lui de s’ouvrir à d’autres univers. Ce besoin vient principalement d’un intérêt musical très diversifié (Mozart, Ravel, Keith Jarrett, Brel, Garbarek, Mehldau, The Beatles, Renaud Garcia Fons, Piazzolla, et bien d’autres…) Ce brassage le pousse tout naturellement à chercher une musique qui lui ressemble.
Fort de ce projet, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers les merveilleux musiciens que sont Sébastien Walnier et Chikako Hosoda, et qu’ils fondent ensemble le trio Cardamome.
Harold Noben va alors profiter de l’équilibre et des nombreuses possibilités sonores du trio à clavier « classique » pour le transposer dans un style original et personnel, dans lequel il utilise des ingrédients issus du jazz, de la musique classique et de la musique du monde.
Harold Noben est titulaire du Premier Prix et du Diplôme supérieur de piano (Classe de Jean Schils) du Conservatoire de Liège, entre autres. Il a été primé aux concours Axion Classics (Bruxelles), Excellentia (Linkebeek) et Classiques de Musicaa (Amiens).
Parmi ses diverses collaborations et concerts, on compte notamment des productions avec l’Orchestre Philharmonique de Liège (Le Dessous des Quartes), l’Orchestre des Jeunes du Conservatoire de Liège (dir. Patrick Baton), une participation au Festival Il est né le divin Mozart, au Festival de Durbuy,…
Harold Noben est actuellement professeur de piano aux Académies César Franck (Visé) et Arthur de Greef (Saint-Gilles/Bruxelles). Il est aussi le compositeur de la musique du film Vegetalia du réalisateur Jacques Donjean.
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Orchestre Philharmonique de Liège Wallonie-Bruxelles
Directeur général : Jean-Pierre ROUSSEAU
Directeur musical : Pascal Rophé
Fondé en 1960, l’Orchestre Philharmonique de Liège (OPL) est l’unique formation symphonique de la Communauté francophone de Belgique. Il bénéficie du soutien du Gouvernement de la Communauté, de la Ville de Liège et de la Province de Liège. Composé de 97 musiciens, l’Orchestre donne près de 80 concerts par saison, dont une quarantaine à la Salle Philharmonique de Liège, son lieu de résidence. Il est l'invité régulier du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, de la Philharmonie de Luxembourg, de l’Auditorium du Nouveau Siècle à Lille et du Vrijthof à Maastricht. En 2008/2009, il joue également à Charleroi, Eupen, Mons, Saint-Hubert, Verviers, mais aussi à Essen, Grenoble, Paris (Cité de la musique), Strasbourg (Festival Musica). Au cours de l’été 2008, il effectue une tournée en Amérique du Sud.
Le répertoire de l’OPL va des « classiques » du 18ème siècle à la création contemporaine, avec une prédilection pour la musique française. Sous la direction de Pascal Rophé, l’OPL joue notamment des œuvres de Bartok, Beethoven, Berlioz, Debussy, Dusapin, Dutilleux, Fourgon, Franck, Haydn, Korngold, Lekeu, Ligeti, Mahler, Mantovani, Mozart, Poulenc, Prokofiev, Ravel, Respighi, Sauguet, Schoenberg, Schubert, Stockhausen, J. Strauss, Wagner, Webern et Zemlinsky. L’Orchestre poursuit une politique d’ouverture à tous les publics par des séances commentées (le Dessous des quartes), des tribunes discographiques (Écouter la musique), des festivals thématiques (Wien Musik, Beethoven l’intégrale) et des séances « à la portée des enfants ». L’OPL gère la Salle Philharmonique de Liège, ce qui lui permet d’élargir sa programmation à la musique de chambre, la musique baroque, les musiques du monde et l’orgue.
L’OPL participe à la promotion d’artistes belges (Sophie Karthäuser, Plamena Mangova, Alexise Yerna, Yossif Ivanov, Patrick Davin, Jean-Luc Votano, Jean-Pierre Haeck, Peter Petrov, Tatiana Samouil, Aude Miller, Geoffrey Baptiste, Fabienne Crutzen, Quatuor Gong, Orchestre Philharmonique des Flandres, Philippe Herreweghe, Laudantes Consort, Guy Janssens, Aka Moon, Quintette de cuivres de l’OPL) et de musiciens encore peu connus en Belgique (Isabelle Druet, Nora Gubisch, Olivier Latry, Céline Frisch, François-Xavier Roth, Boris Brovtsyn, Pablo Gonzalez, Antoine Tamestit, Robert Levin, Café Zimmermann).
Depuis 2000, l’orchestre a enregistré 18 CD couvrant un large répertoire : belge (Dupuis, Jongen, Mathieu, Souris), classique (Mozart, Weber, Rossini), romantique et moderne (Schumann, Saint-Saëns, Liszt, Franck, Lalo, Chausson, Caplet, Ravel, Schulhoff, Poulenc, Milhaud), et contemporain (Dutilleux, Escaich, Mernier). De nombreuses récompenses ont couronné cette discographie (Diapasons d’Or, Victoire de la Musique Classique, Grand Prix de l’Académie Charles Cros, Prix Caecilia...). Le dernier enregistrement (printemps 2008) est consacré à des œuvres concertantes de Milhaud (avec Paul Meyer, Éric Le Sage, Fabrice Moretti et Geert Verschraegen). À paraître : Dusapin (intégrale des Solos pour orchestre sous la direction de Pascal Rophé). L'Orchestre Philharmonique de Liège bénéficie d’une large diffusion nationale et internationale grâce à son partenaire Musiq’3, la chaîne classique de la RTBF.
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Pierlot, Philippe
Philippe Pierlot est né à Liège en Belgique. Après avoir étudié la guitare et le luth, il décide de se consacrer à la viole de gambe. Il dirige le Ricercar Consort, ensemble avec lequel il aborde principalement le répertoire du 17ème siècle, révélant au public de nombreux compositeurs et œuvres de grande valeur.
Son répertoire comprend des œuvres contemporaines, dont plusieurs lui sont dédiées ; c’est également un des rares interprètes à jouer du baryton, instrument méconnu et pour lequel J. Haydn a écrit près de 150 œuvres.
Parmi sa discographie très importante, citons les Oratorios de la Résurrection et les Sept Paroles de Schütz, la Musique allemande du 17ème siècle pour violes, la Défense de la basse de viole… Il entame, en 1995, l’enregistrement de l’intégrale de l’œuvre pour viole de Marin Marais.
En 1998, il réalise une adaptation pour un ensemble de violes et de cordes pincées de l’opéra de Monteverdi Il Ritorno d’Ulisse, qu’il donne à la tête de son ensemble dans de grands festivals européens et en Afrique du Sud, suscitant une réaction enthousiaste.
Au printemps 1999, il sort de l’oubli le dernier opéra de Marais, Sémélé, pour lequel il recompose les parties instrumentales qui étaient perdues. Cette œuvre n’avait plus été entendue depuis 300 ans. Il fut directeur musical du Grand Carrousel, spectacle équestre créé à Bruxelles en juin 2000. En 2001, il dirige les Grands Motets de Dumont, qui font l'objet d'un enregistrement pour la firme Ricercar.
Philippe Pierlot est Professor à la Hochschule für Musik de Trossingen. Il habite dans les Ardennes où il cultive son jardin, élève des oies et s'occupe de ses trois enfants.
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Ricercar Consort
En 1985, le Ricercar Consort effectue sa première tournée de concerts avec L'Offrande Musicale de J.S. Bach. L'ensemble acquiert une réputation internationale, notamment dans le domaine des cantates et de la musique instrumentale du baroque allemand ; il donne de nombreux concerts avec, entre autres, Henri Ledroit, Max van Egmond, James Bowman… et enregistre une cinquantaine de disques parmi lesquels on peut épingler l'œuvre intégrale de compositeurs méconnus tels que Nicolaus Bruhns et Matthias Weckmann.
Aujourd'hui, l'ensemble est dirigé par Philippe Pierlot, alternant les productions de grande envergure comme, récemment, les opéras La Stellidaura de Provenzale, Il Ritorno d’Ulisse de Monteverdi, Don Quichotte de Telemann ou encore, dans le domaine de la musique sacrée, les Concerti Sacri de Scheidt, des Cantates de Bach…, et la musique de chambre - essentiellement autour de l’ensemble de violes. La presse internationale a salué le travail du Ricercar Consort et a récompensé de très nombreux enregistrements parmi lesquels : Octuors avec baryton de Haydn, Sonatas of III & IV Parts de Purcell, Trios pour le coucher du Roy de Marin Marais…
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Roe, André
Né en 1979, André Roe est diplômé de l'Ecole Normale de Musique Alfred Cortot de Paris, ainsi que des Conservatoires Royaux de Liège et de Bruxelles, avec les plus hautes distinctions. Il a étudié le piano avec Juliette Longrée-Poumay, Olga Roumchevitch, Eugène Moguilevsky, Sergueï Markarov.
Il est notamment lauréat de la bourse Gerofi Baschwitz, de la bourse de la Fondation Nany Philippart, du Prix Pelemans, du prix Axion Classics,…
André marie avec bonheur sa carrière de concertiste (près de 200 concerts en Belgique, France et Italie) et ses activités pédagogiques au sein des Conservatoires Royaux de Liège et de Bruxelles.
André est membre du Duo B!z’art, qu’il a fondé avec Geoffrey Baptiste, de l’ensemble Geyser avec Laurent Beeckmans et organiste à la Chapelle des Minimes depuis 2007.
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Roelant, Alain
Alain Roelant a obtenu les diplômes supérieurs de trompette et de musique de chambre au Conservatoire Royal de Musique de Mons. Il est également titulaire d’un premire prix de cornet et lauréat du concours national du Crédit Communal. Il a suivi plusieurs cours de maîtrise auprès de grands Maîtres tels que Pierre Thibaud, Rolf Quinque, Philip Jones et Maurice André.
Durant trois ans, il a été trompettiste à l’Orchestre National de Belgique. Il se produit actuellement en tant que soliste avec plusieurs orchestres et ensembles chambristes de renom tels que Sinfonia, Capella Magna Europea, Brabantsch Muzykcollegie, l’Orchestre Symphonique de Constanta, I Fiamminghi, l’Orchestre de Chambre de Wallonie, l’Orchestre Philharmonique de Bucarest, Oratorio, etc…
Alain Roelant a été durant cinq ans professeur au Koninklijk Vlaams Conservatorium d'Anvers, où il a formé de nombreux trompettistes de grande qualité. Il est souvent amené à donner des cours de maîtrise, notamment en France, à Malte, en Roumanie, en Suisse ainsi qu'au Japon.
Alain Roelant développe une riche activité dans le domaine de la musique de chambre. Il est à la base de plusieurs ensembles instrumentaux dont l’objectif principal est la mise en valeur du répertoire de la trompette à travers les siècles : le Duo All'Armi (trompette & orgue), le Trio All'Armi (chant, trompette & orgue) et le Flanders Trumpet Quartet et Choir. Pour tous ces effectifs, Alain Roelant a commandé des œuvres auprès de différents compositeurs, ceci pour soutenir la musique contemporaine. Tous ces ensembles ont été invités au Festival van Vlaanderen.
L'orchestre à cordes Camerata Con Cor(d)e a été fondé à son initiative en 1996.
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Rophé, Pascal
direction
Né à Paris en 1960, Pascal Rophé est Directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Liège depuis septembre 2006. Rigoureux, exigeant, doté d’une oreille « au laser », il déchiffre sans cesse de nouvelles partitions et évoque mille projets. Il dirige régulièrement en France, Grande-Bretagne, Suisse, Italie, Finlande, Corée, Japon…
Pascal Rophé remporte en 1988 le Deuxième Prix du Concours International des jeunes chefs d’orchestre de Besançon. À partir de 1992, il travaille avec Pierre Boulez et David Robertson et dirige régulièrement l’Ensemble Intercontemporain. Reconnu comme l’un des spécialistes de la musique des 20ème et 21ème siècles, il aborde aussi le grand répertoire symphonique. Il est l’hôte régulier des grandes formations françaises (Paris, Lyon, Radio France…). Dans les prochaines saisons, il sera réinvité notamment par l’Orchestre de la BBC et l’Orchestre Philharmonia de Londres, l’Orchestre de la radio de Dublin, l’Orchestre de la RAI de Turin, l’Orchestre Verdi de Milan, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre Philharmonique de la Radio Néerlandaise et le Philharmonique de Séoul.
Pour sa troisième saison à la tête de l’OPL, il dirige un répertoire vaste et éclectique : Bartok, Beethoven, Berlioz, Debussy, Dusapin, Dutilleux, Fourgon, Franck, Haydn, Korngold, Lekeu, Ligeti, Mahler, Mantovani, Mozart, Poulenc, Prokofiev, Ravel, Respighi, Sauguet, Schoenberg, Schubert, Stockhausen, J. Strauss, Wagner, Webern et Zemlinsky.
Pascal Rophé a également dirigé de nombreuses productions lyriques : avec l’Orchestre National d’Île-de-France, au Théâtre du Châtelet, au Festival de Printemps de Budapest, à l’Opéra de Lyon, au Théâtre Mogador, au Glyndebourne Touring Opera (Pelléas et Mélisande de Debussy), et à l’Opéra de Rome. En janvier 2006, il a créé Galilée de Michael Jarrell au Grand Théâtre de Genève. En 2008, il a dirigé L’Autre côté de Bruno Mantovani (en version de concert), à la Cité de la Musique à Paris.
Les enregistrements de Pascal Rophé ont reçu de nombreuses récompenses. Avec l’OPL, il a enregistré des œuvres de Thierry Escaich (Diapason d’or de l’année 2002 et Victoire de la Musique classique en 2003), Saint-Saëns et Jongen (avec Olivier Latry, sur l’orgue restauré de la Salle Philharmonique de Liège), Caplet et Dutilleux (avec le violoncelliste Marc Coppey, Aeon, Choc du Monde de la musique et Diapason d’or). Pascal Rophé a également enregistré des œuvres d’Éric Tanguy (Orchestre National de France, Choc du Monde de la musique), Pascal Dusapin (Diapason d’or), Fedele et Dallapiccola (avec l’Orchestre de la RAI de Turin), les œuvres concertantes de Michaël Jarrell (Triple concerto avec Emmanuel Pahud, François Leleux, Paul Meyer et l’Orchestre de la Suisse Romande) et les œuvres orchestrales spatialisées de Marc-André Dalbavie avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France. À paraître en 2009 : l’intégrale des Solos pour orchestre de Pascal Dusapin (Naïve) avec l’OPL.
En parallèle à sa carrière de chef d’orchestre, Pascal Rophé donne régulièrement des masterclasses de direction d’orchestre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.
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Tiberghien, Cédric
« Son autorité, l’équilibre royal de son jeu, sa maîtrise du temps musical, des rapports de masse, des registres du clavier, du jeu de pédales, de la dynamique, des phrasés, l’attention qu’il porte au moindre détail sans jamais perdre le fil d’un discours qu’il projette avec une conviction sans faille sont d’un jeune maître » (Le Monde)
Cédric Tiberghien est un des artistes français les plus dynamiques de sa génération.
Il a étudié au Conservatoire de Paris avec Frédéric Aguessy et Gérard Frémy, où il a reçu le Premier Prix en 1992 à l’âge de 17 ans. Il a été ensuite lauréat de plusieurs grands concours internationaux (Bremen, Dublin, Tel Aviv, Genève, Milan), avant de remporter le Premier Prix du prestigieux Concours Marguerite Long – Jacques Thibaud de 1998, ainsi que cinq prix spéciaux du concours, y compris le Prix du Public et le Prix de l’Orchestre. Ce succès a lancé sa carrière sur le circuit international, aboutissant à plus de 150 engagements dans le monde entier, dont sept visites au Japon et des récitals à travers l’Europe.
Depuis, sa carrière n’a cessé de se développer, avec des apparitions dans les plus grandes salles du monde, y compris le Musikverein à Vienne, le Wigmore Hall et Barbican Hall à Londres, le Concertgebouw à Amsterdam, le Suntory Hall à Tokyo, le Carnegie Hall à New York, le City Hall de Sydney, ainsi que la Salle Pleyel, le Chatelet et le Théâtre des Champs Elysées à Paris. Il a aussi été l’invité de nombreux de festivals internationaux : Edimbourg, City of London, BBC Proms, Klavier-Festival Ruhr, Yokohama, La Roque d’Anthéron et Piano aux Jacobins, parmi tant d’autres.
Avec plus de 50 concertos à son répertoire, Cédric Tiberghien est apparu avec un palmarès impressionnant d’orchestres internationaux et français, notamment le BBC Symphony, Sydney Symphony, Budapest Festival Orchestra, Stuttgart Staatsorchester, Hamburger Philharmoniker, BBC Philharmonic, BBC Scottish Symphony, Israel Philharmonic, Tokyo Philharmonic, New Japan Philharmonic, Orchestre de la Suisse Romande, Orchestre de Paris, Orchestre National de France et Orchestre Philharmonique de Radio-France. Les chefs avec lesquels il a collaboré comprennent Jiri Belohlavek, Mstislav Rostropovitch, Myung-Whun Chung, Christoph Eschenbach, Kurt Masur, Ivan Fischer, Simone Young, Ingo Metzmacher, Leif Segerstam, Louis Langrée, et Jerzy Semkov, parmi beaucoup d’autres.
Cédric Tiberghien est aussi un chambriste enthousiaste et compte parmi ses partenaires réguliers Alina Ibragimova, Marie Hallynck, Valérie Aimard, Pierre Amoyal, le Quatuor Psophos, le Quatuor Ysaye, le Quintette Moraguès, Alain Planès, Nicholas Angelich, Marie Devellereau et Gweneth-Ann Jeffers.
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Trezegnies, David
Né en 1980, David commence le piano à 12 ans auprès de Stéphane Stas dans l’école privée de Namur les B’ateliers . Il poursuit ses études à l’Académie de Ciney avec Jacqueline Lecarte, et est lauréat en 1998 des concours Axion Classics et Andrée Charlier.
Il entre alors au Conservatoire Royal de Liège et suit un an de cours dans la classe de Jo Alfidi. Il est admis l’année suivante dans la classe de Dominique Cornil au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, où il obtient en 2002 le diplôme de Premier Prix ainsi que la Licence en piano en 2006. David est également titulaire de la Licence en piano d’accompagnement et de l’agrégation de méthodologie obtenue à l’IMEP (Institut de Musique et de Pédagogie).
Lors de masterclasses et de stages d’été, il suit les conseils de Christian Beldi, Eric Heidsieck, Boyan Vodenitcharov…
Parallèlement à ses activités de professeur de piano à l’académie d’Anderlecht, David s’intéresse particulièrement à l’accompagnement du chant et à la musique de chambre. Il se produit régulièrement en récital et en musique de chambre en Belgique et en France ; depuis 2007, il collabore avec Hélène Blesch et Michaël Scoriels dans divers programmes de sonates, et au sein du Trio Elegiaco.
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Trio Cardamone
Un concert de Cardamome, c’est une traversée musicale qui éveille en nous des images, des histoires et des émotions.
Cardamome, c’est l’équilibre sonore d’un trio “classique” au service d’une autre musique. Celle-ci mêle des ingrédients issus du jazz, de la musique classique et de la musique du monde pour créer un univers personnel qui parle à chacun et s’adresse à tout le monde, un univers où l’imaginaire déploie ses ailes.
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Trio Or Not
Aurélie Franck, Anne Maistriau et David Trezegnies se sont rencontrés au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles. Ils se présentent pour la première fois en trio bien qu’ils collaborent déjà depuis de nombreuses années. Aurélie et Anne se produisent régulièrement ensemble lors de concerts d’opéra et de musique ancienne. Aurélie et David se sont découverts dans la musique contemporaine, quant à Anne et David ils explorent ensemble depuis de nombreuses années le répertoire de Lied et de mélodie française.
Avec « Palpitare or not ? », le trio or not est très heureux de vous proposer un programme rare et original d’airs et de duos d’opéra pour deux voix aigües et accompagnement de piano. La première partie de ce programme est entièrement consacrée à Mozart tandis que la seconde partie est dédiée au XIXè siècle avec Beethoven, Weber et Offenbach. Le thème éternel de l’Amour y est exprimé par des femmes, des hommes et des enfants, avec force passion et palpitations… ou pas !
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Trio Zéphyr
Le trio est fraîchement constitué de trois jeunes musiciens issus de l'Institut supérieur de Musique et Pédagogie à Namur. Il allie à la fois le talent, la jeunesse, le dynamisme et le charme dans un répertoire original.
De plus, les trois artistes développent une carrière intéressante chacun de leur côté. Ils font preuve d'une grande souplesse dans le répertoire abordé, car ils présentent non seulement des oeuvres spécialement écrites pour cette formation mais également leurs propres arrangements.
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Van Waas, Guy
direction
A l'instar des musiciens du 18ème siècle, Guy Van Waas a un horizon musical très large, qui va de la clarinette ancienne à l'orgue en passant par le clavecin et la direction d'orchestre.
Après ses études aux Conservatoires de Bruxelles, sa ville natale, et de Mons (clavecin auprès de Robert Kohnen), ainsi qu'au Mozarteum de Salzburg, il a été pendant de nombreuses années clarinette solo au sein de l'Orchestre de la Monnaie à Bruxelles puis de l'Orchestre de la Radio Belge (RTBF). Il s'est ensuite consacré à la clarinette ancienne, dont il est devenu un des interprètes les plus demandés. Il est clarinettiste à l'Orchestre du 18ème siècle (Frans Brüggen) et de l'Akademie für Alte Musik à Berlin. Il a joué pendant 10 ans dans l'Orchestre des Champs Elysées ainsi que dans tous les autres grands ensembles européens.
Il a entrepris d'enregistrer sur instruments originaux, une partie essentielle du répertoire classique et romantique pour quintette à vent avec le Quintette Reicha, composé des plus éminents musiciens à vent allemands (chez NCA).
Tout en restant un interprète de terrain, Guy Van Waas est de plus en plus sollicité comme chef d'orchestre. On le retrouve à la tête de nombreux orchestres européens.
Depuis 2001, il est chef principal des Agrémens – ensemble baroque de la Communauté française de Belgique. Avec cet orchestre, outre de nombreux concerts, il a enregistré un CD consacré à Gossec et Stamitz, qui a été chaudement accueilli (5 Diapasons, "recommandé" dans Répertoire…). Un disque consacré à Grétry, avec en soliste la soprano Sophie Karthaüser, vient de paraître. Il a été couronné d'un Diapason d'Or et d'autres critiques très élogieuses, à travers toute l'Europe.
Guy Van Waas continue néanmoins de pratiquer une autre de ses passions : l'orgue. Seul (il est organiste du grand orgue de l'église des Carmes à Bruxelles) ou en duo avec le DuOrganum (4 mains et… 4 pieds!).
D'innombrables enregistrements et des concerts de par le monde témoignent de l'activité musicale intense de l'artiste "artisan" qu'est Guy Van Waas.
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Walnier, Sébastien
Le violoncelliste Sébastien Walnier est en contact depuis son plus jeune âge avec la musique de chambre ; cette passion sans cesse grandissante le conduit à fréquenter de grands noms de la scène internationale, tels que Roland Pidoux, Jean-Claude Pennetier, Daniel Blümenthal, Jean-Claude Vanden Eyden, Véronique Bogaerts, Liviu Prunaru, Luc Dewez, Thérèse-Marie Gilissen, Boris Belkin, Gaby Van Riet… Il se passionne particulièrement pour le répertoire du trio avec piano, et fonde le Trio Talweg en 2004.
Toujours en recherche d’expériences nouvelles, il s’intéresse également à la pratique des musiques actuelles, et partage la scène avec le contrebassiste et compositeur André Klenes, avec lequel il enregistre quatre disques. Ils ont joué en duo dans de nombreux festivals en Europe, notamment au Festival jazz de Montreux.
Sébastien Walnier a aussi collaboré avec Jacques Pirotton, Eric Gerstmans, David Linx, Jeanfrançois Prins, Hughes Maréchal, Guy Cabay, Perry Rose, …
Sébastien Walnier a commencé très tôt le violoncelle, avec Laurent Chantraine. Il obtient son premier prix au Conservatoire Royal de Liège à l’âge de 13 ans, et ses diplômes supérieurs de violoncelle (chez Maryse Douin) et de musique de chambre (chez Cécile Evrard) 4 ans plus tard. Il a enseigné la musique de chambre dans cet établissement de 2001 à 2008. Il a aussi étudié auprès d’Edmond Carlier, disciple d’André Navarra. Sa rencontre avec Roland Pidoux au CNSM de Paris est une étape décisive dans son évolution. Il bénéficie aussi des conseils de Daria Hovora et Michaël Hentz.
Le développement de sa carrière de chambriste et de soliste lui permet de se produire dans de multiples contextes et dans de nombreuses formations, entre autres avec Alexander Gurning (piano) et Sébastien Surel (violon) au sein du Trio Talweg, ainsi qu’en duo avec la pianiste Eliane Reyes.
Sébastien Walnier est depuis 2008 violoncelliste solo à l’orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie. Il enseigne le violoncelle à l’IMEP.